Témoignage de Jeanine – Lymphome folliculaire

Témoignage de Jeanine – Lymphome folliculaire

Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

J’ai lu “Un traitement simple et non toxique” avant d’être touchée par un lymphome folliculaire stade I-II, il y a 2 ans. Après la RCP, je suis restée sous simple surveillance. J’ai eu une poussée (ganglions cervicaux) un an après et une autre encore un an après. A présent, au bout de deux ans, un nouveau PET Scan effectué à l’IPC de Marseille où j’étais suivie, conclut : “Absence de lésion hypermétabolique sur l’ensemble de l’examen ».
J’ai suivi la prescription du Dr. Schwartz : Hydroxycitrate & Acide Alphalipoïque, en plus de mon alimentation anti-cancer et le tout a fonctionné (peut-être par miracle, en tous cas par une chance inouïe). J’ai 76 ans et en grande forme physique et morale !
Un grand merci au Dr. Schwartz à qui revient probablement une part de ce succès.

Leucémie aigüe traitée par DCA, acide lipoïque et hydroxycitrate chez un Québécois de 44 ans

Leucémie aigüe traitée par DCA, acide lipoïque et hydroxycitrate chez un Québécois de 44 ans

Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

Pierre Larois

Avril 2016, diagnostic d’une leucémie myéloïde aigüe à 43 ans

Essai d’une cure au jus Breuss, lavement au café vert

Affaiblissement et infections dentaires

Mi-avril à mi-mai 2016

Chimio 7 jours et antibiotiques. 1 mois d’hospitalisation totale.

Recommandation médicale de 3 chimios d’ici septembre en prévision d’une greffe de moelle pour assurer la survie.

Refus de Pierre des traitements médicaux.

Mi-mai à mi-juin 2016

Garcinia, acide alpha lipoïque, *vitamine D, régime faible en sucre

Mi-juillet 2016

Rechute. Transfusion de plaquettes 3 x

DCA en capsule 500mg 3 x jour, cytosan ( acide olanloique), cellog ( acide caféique), germin (minéraux de cendre volcanique et MSM), lipoïque 300mg avec taurine 500mg(Design for Heath) 3 x jour, Benfotiamine 100mg 2 x jour, artémisinine & fer (4 jours semaine 2 x jour), *Vitamine D, garcinia, lavements au café vert 1 à 2 par jour, Bio-immunozym (4 jours) en alternance avec MGN-3 (3 jours Composé d’arabinoxylane du son de riz (500 mg), extrait de mycélium provenant du champignon Shitake, Astragalus membranaceus 5:1, 150mg.)

Mi-octobre 2016

Arrêt du DCA dû aux neuropathies et au fait que la formule sanguine est revenue presque dans la norme.

Novembre 2016

DCA en intraveineuse 4500mg 2 x  semaine, carnitine 500mg 3 x jour, acide lipoïque 300mg + taurine 500mg(Design for health) 3 x jour, benfothiamine 100mg 2 x jour, *vitamine D, lavements aux café vert, Bio-immunozym (4 jours) et MGN-3 (3 jours), auto-Hemo-thérapie aux 2 jours.

Mi-décembre 2016

Arrêt du DCA dû aux neuropathies et au fait que la formule sanguine est revenue presque dans la norme.

Mi-février 2017

Voyage au Brésil dans le centre de ‘Joao de Deus’

Suite au voyage, disparition des symptômes de neuropathies, retour à une formule sanguine dans les normes.

Au courant de l’année 2017 jusqu’à présentement

Cessation de plusieurs produits naturels incluant l’acide alpha lipoïque et le garcinia.

Produits naturels de soutien :

Bio-immunozym, [tipso tip=”La N-acétylcystéine (NAC) est un dérivé synthétique de la cystéine. Une fois dans l’organisme, elle est rapidement transformée en cystéine. La cystéine participe à de nombreuses fonctions métaboliques : synthèse des acides gras, formation de la peau, des ongles et des cheveux, production d’hormones, etc. Elle est notamment nécessaire à la synthèse du glutathion, un important antioxydant, et à son maintien en quantité adéquate à l’intérieur des cellules.”]NAC[/tipso], artémisinine et fer 4 jours/semaine), passiflore,

PQQ + CoQ10 + nicotinamide riboside

*Vitamine D

Quelques lavements au café vert  par semaine

 

*Vitamine D , dosage variant de 2000 UI à 10 000UI selon les résultats de prise de sang médicaux

Témoignage : combinaison d’un traitement métabolique et d’une immunothérapie

Témoignage : combinaison d’un traitement métabolique et d’une immunothérapie

Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

En juillet 2016 mon mari jacques, 71 ans, consulte un dermatologue pour un problème de peau dont l’aspect est assez suspect.

Un prélèvement et une analyse confirment le diagnostic de cancer cutané, le dermatologue souhaite compléter les examens par un Pet Scan et la suite lui donnera raison !!

Fin Août 2016, lorsque les résultats « Tombent » nous sommes abasourdis car en plus du cancer cutané, deux images suspectes sont présentes, une sur le poumon, l’autre sur le colon.

D’après le médecin il existe aucun lien entre le poumon et le colon, soit, mais nous sommes très inquiets.

De septembre 2016 à janvier 2017 commence pour nous mais surtout pour mon mari, qui n’avait jamais été malade et surtout hospitalisé, le parcours du combattant entre le traitement du cancer cutané mais surtout la recherche en urgence d’un pneumologue et d’un gastro-entérologue dans un contexte hospitalier sous tension.

Le cancer cutané est traité chirurgicalement dans un premier temps, le bilan d’extension ne nous rassure pas de traitement complémentaire à envisager.

En ce qui concerne le poumon, le diagnostic est nettement plus angoissant, le pneumologue nous annonce un cancer (non à petites cellules) de 4 à 5 cm à gauche et une image de quelques millimètres à droite (autre cancer ? Métastases ?)

D’après lui une intervention chirurgicale est envisageable mais avant de programmer l’intervention il veut s’assurer des résultats de la coloscopie.

En parallèle je me consacre à la recherche de traitements alternatifs au cancer, curcuma, vit c, aloès, jus de légumes sont les premiers compléments que mon mari prend dans l’attente des différents résultats médicaux.

Début Janvier 2017 un second Pet Scan est prescrit afin de valider l’intervention chirurgicale du cancer du poumon, au niveau du colon la présence de simples polypes est confirmé suite à la coloscopie, par contre une augmentation de quelques centimètres des deux tumeurs G et D pulmonaires et surtout la présence d’un ganglion sous clavière gauche font que le chirurgien refuse d’opérer mon mari et préconise plutôt une chimiothérapie.

Le traitement chimio commence le 1er mars 2017, dans le même temps mon mari débute le traitement métabolique du docteur SCHWARTZ.

Fin juin 2017, le cancérologue nous annonce que la chimio a relativement bien fonctionné, une surveillance par scanner tous les 3 trois est préconisée sans autre traitement (sauf le traitement métabolique de notre côté)

Avril 2018 malheureusement le cancer du poumon se réveille à Droite et surtout à Gauche de quelques centimètres sans métastases. L’oncologue avec qui le dialogue et l’écoute ont toujours été possibles (y compris pour le traitement métabolique…C’est votre choix nous dit il…nous propose le traitement immunologique recommandé dans le cancer du poumon, mon mari accepte car l’idée d’une nouvelle chimio ne le tente guère même s’il a relativement bien vécu la première.

Un an après soit début Avril 2019, mon mari suit toujours son traitement immuno tous les 15 jours plus le traitement métabolique, le seul inconvénient majeur de ce traitement immuno ce sont des douleurs à type de rhumatismes très handicapantes que seuls les corticoïdes(10 à 40 MG selon l’intensité des douleurs ) arrivent à calmer, ce traitement n’est pas conseillé avec l’immunothérapie car il ralenti l’efficacité du traitement immuno mais pour le moment mon mari n’a pas le choix s’il veut poursuivre ses activités journalières et mener une vie presque « normale ».

Un pneumothorax à gauche avec une hospitalisation de 10 jours en mars 2019 est venu compléter le tableau des complications ainsi qu’une infection pulmonaire à droite, sans doute les effets secondaires du traitement immuno.

 Le dernier scanner (30 avril 2019) confirme une diminution (17%) de la tumeur à gauche, aucune image suspecte à droite, par contre l’oncologue observe une nouvelle infection pulmonaire.

Suite à ce constat nous négocions avec l’oncologue l’arrêt du traitement immunothérapique momentanément car les effets secondaires affaiblissent l’état général de mon mari, nous convenons d’un nouveau contrôle par scanner dans trois mois soit fin juillet 2019.

Début MAI 2019, mon mari commence le traitement au bleu de méthylène associé au traitement métabolique. Le scanner programmé en juillet prochain nous donnera probablement une évaluation assez objective de ce traitement.

Je remercie le docteur SCHWARTZ de nous donner tant d’espoir et aider les patients à trouver des solutions alternatives.

Jocelyne

 

Cancer de la prostate : stabilisation par un traitement métabolique – report de la prostatectomie

Cancer de la prostate : stabilisation par un traitement métabolique – report de la prostatectomie

Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

Bonjour, je profite de ce site pour faire part de mon cheminement et de mes choix face au cancer de la prostate.

J’ai découvert ma maladie en décembre 2014, un adénocarcinome de la prostate.

Passé le cap de la douche froide, il a fallu entamer des démarches.

Comme beaucoup, je suis allé voir un urologue et très vite, il m’a proposé une prostatectomie, l’ablation de la prostate.

Étant cavalier professionnel, je me voyais mal poursuivre mon métier avec des fuites urinaires et la perspective de l’impuissance à 48 ans, ne me tentait pas non plus.

La perspicacité de mon épouse, m’a permis de découvrir le Dr Schwartz et surtout, son approche différente des autres praticiens. Très rapidement, j’ai pris contact avec lui et les perspectives qu’il m’a proposées, m’ont rapidement convaincu.

Depuis 4 ans et demi, je suis ses prescriptions médicales qui sont à base de Metformine, Acide Alpha Lipoïque et Hydroxycitrate.

Mon PSA a fluctué à la hausse et à la baisse, en restant jusqu’à ce jour entre 3,45 et 5,40.

Je peux continuer à exercer mon métier, avoir une vie d’homme normal et des projets plein la tête.

J’espère que mon témoignage pourra aider certains à se rassurer sur cette approche thérapeutique et à trouver leur voie face à cette maladie.

5,40 le 03/19
4,64 le 12/18
4,39 le 08/18
4,85 le 03/18
4,40 le 11/17
4,09 le 11/16
5,40 le 10/16
3,50 le 06/16
4,31 le 12/15
3,67 le 09/15
4,32 le 05/15
4,36 le 03/15
3,45 le 09/14
4,83 le 06/14

Traitement

  • Metformine 850mg 2xjour
  • Hydroxy citrate 500mg 3xjour
  • Acide alpha lipoïque 600mg 2xjour

Bruno

Témoignage : combinaison d’un traitement métabolique et d’une immunothérapie

Témoignage de Florence Rostein

Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

26 mois après la découverte d’un cancer du poumon et 18 mois après la découverte d’une métastase au cervelet, mon conjoint va bien.
Lorsqu’en février 2017 on diagnostique une masse au poumon droit de mon conjoint, le mot cancer est avancé. Après un scan thoracique, le doute n’est plus permis, adénocarcinome pléomorphe broncho-pulmonaire de 4,5 cm.
Nous sommes tétanisés. Mon conjoint ayant, par ailleurs, un [tipso tip=”L’emphysème est une des composantes de la bronchopneumopathie chronique obstructive à côté de l’atteinte bronchique, vasculaire et systémique. La pathogenèse fait intervenir un processus inflammatoire (macrophages, neutrophiles et lymphocytes), mais également un déséquilibre entre les protéases-antiprotéases et le stress oxydatif (formation de radicaux libres). Sur le plan thérapeutique ces voies physiopathologiques conduisent à la recherche et à l’utilisation progressive d’anti-oxydants ou, au stade expérimental, d’antiprotéases (inhibiteurs des sérine-protéases, cystéine-protéases et métalloprotéinases). Pour atteindre le lobule secondaire, site de l’emphysème, les traitements futurs inhalés devront comporter des particules de diamètre comparable à celles de la fumée du tabac et se distribuer de façon homogène dans le poumon affecté.”]emphysème [/tipso]pan lobulaire sur déficit en [tipso tip=” Définition Le déficit en alpha-1 antitrypsine (DAAT) est une maladie génétique qui se manifeste par un emphysème pulmonaire, une cirrhose et, plus rarement, par une panniculite. Le DAAT est caractérisé par des taux sériques diminués d’alpha 1-antitrypsine (AAT), l’inhibiteur des protéases (IP) le plus abondant dans le sérum humain.”]alpha 1 Antitrypsine[/tipso]; la chirurgie est très risquée.
Elle sera rendue possible à la suite d’un mois de kinésithérapie respiratoire.
Il subit donc une lobectomie du lobe supérieur droit en mai 2017. 
Il sera préconisé ensuite par le pneumologue une chimiothérapie adjuvante. Il sera mis sous protocole cisplatine-navelbine. Je ne suis pas pour, pour des raisons qui m’appartiennent, mon conjoint lui, accepte. 
Entre temps il part dans un établissement de soins de suites où, comme il a maigri, on lui donne du fortimel, un complément protéiné qui a un défaut majeur, il est bourré de glucides.
Je manifeste ma désapprobation, il en prendra quand même, beaucoup trop à mon goût.

En juin 2017, il rentrera de nouveau à l’hôpital pour subir la chimiothérapie.
Il ne fera qu’une séance de cisplatine qui sera très mal supportée.  Il décide alors de ne plus suivre le protocole.
Il se remet bien, nous partons en vacances sereins.
De mon côté, j’avais lu de nombreuses études sur le cannabidiol (CBD) avec effets notoires sur les patients atteints de BPCO
En juillet, il commence donc à en prendre, à raison de 2 gouttes par jour et augmente les doses jusqu’à 10 par jour (5 matin, 5 soir) dans le cadre de son emphysème, c’est cette posologie qui lui conviendra le mieux (moins, il recommencera à avoir des difficultés respiratoires).
Il aura très vite une nette amélioration de sa capacité respiratoire, sans effet secondaire alors que les bronchodilatateurs prescrits lui causaient des douleurs articulaires invalidantes.

Début septembre 2017, il reprend le travail en mi-temps thérapeutique, il va bien.
Fin septembre, pour contrôle, un scan cérébral et thoraco-abdomino-pelvien est pratiqué. Le résultat est sans appel, le cancer a métastasé au cervelet pas très loin, du tronc cérébral.
Le pneumologue l’invite à entreprendre une nouvelle chimiothérapie, carboplatine-taxol ainsi qu’une radiothérapie stéréotaxique.
Pour lui son espérance de vie est minime, tout au plus quelques petits mois, il faut agir vite. Il lui annonce également qu’il risque des crises d’épilepsie et qu’il risque de devoir cesser de travailler.
Mon conjoint anéanti n’est plus en mesure de réfléchir. 
Je refuse la chimiothérapie car selon mes recherches, elle n’est pas appropriée pour une métastase au cervelet ne passant pas la barrière hémato-encéphalique.
Par ailleurs, le souvenir des conséquences de la séance de cisplatine faite en juin, parachevait ma position.
Nous consultons un neurologue dans un autre hôpital qui confirme mes présomptions et nous oriente vers un radiothérapeute.

Octobre 2017, une IRM cérébrale est pratiquée dont la conclusion est : lésion unique cérébelleuse gauche de 15mm d’allure secondaire. 
Rdv pour la radiothérapie, le médecin décide de 3 séances de radiothérapie stéréotaxique par Cyberknife, 3 séances de 9 Gy. Il le met sous cortisone. 
Je me lance dans la lecture du livre du Dr SCHWARTZ (Cancer : un traitement simple et non toxique) et décide de faire suivre à mon conjoint, dans les plus brefs délais, son traitement métabolique (R lipoate et l’hydroxycitrate de calcium). 
Le Dr SCHWARTZ que j’ai la chance d’avoir en ligne me confirme l’urgence de la mise en place du traitement, ne cachant pas la gravité du cas.
Je lis et relis son livre, certaine que de nombreuses clés sont à l’intérieur.
J ‘adapte son alimentation, je sais que je dois lui couper les glucides, je m’approche du régime cétogène. 
Il suit bien son traitement métabolique, sans aucun effet secondaire. 
Il prend également de la curcumine et de la bromelaïne car il a un œdème cérébral important, en remplacement de la cortisone, car je me souviens d’une phrase du Dr SCHWARTZ, dans son livre.

Mi-novembre 2017, début des 3 séances de radiothérapie, c’est violent, il les vivra très mal, les suites seront ponctuées de nombreux vertiges, nausées, vomissements et troubles divers. 
Il dort énormément, au réveil il ne supporte plus rien, il ne s’alimente presque plus, je suis très inquiète car il ne parvient plus à suivre le traitement métabolique, il vomit pratiquement tout. Il n’arrivera à prendre que le CBD sur ces 10 jours d’enfer.
5 jours plus tard, il reprend le traitement métabolique et le CBD, je lui rajoute de la vitamine C liposomale. Il retourne au travail.
Je ne me doute pas à cet instant que mon erreur lui sera fatale, j’ai omis de lui faire reprendre la curcumine et la bromélaïne pour l’œdème.

Mi-décembre 2017 surviennent des fourmillements et des engourdissements à sa main droite, très vite il perd la motricité de son avant-bras puis de son bras entier avec atteinte du plexus brachial. 
Une IRM cérébrale de contrôle précoce est réalisée car suspicion d’autres métastases ou d’un échec de la radiothérapie. 
L’IRM montrera une réduction de moitié de la métastase mais surtout un œdème cérébral très important. 
Je percute et me rends compte de mon erreur, je suis anéantie.
Le parcours avec les médecins étant compliqué, nous prenons rendez-vous avec notre médecin traitant qui travaille aussi avec de l’homéopathie. J’espère une écoute bienveillante. Je lui expose le problème et décide de tenter avec son accord, (malgré quelques réserves), une approche différente pour réduire l’œdème : lui faire reprendre de la curcumine et de la bromélaïne mais à une dose beaucoup plus élevée en lieu et place de la cortisone qu’il ne prendra que quelques jours, le temps de recevoir ces deux molécules.
Je continue mes recherches sur le CBD, de nombreux témoignages attestent de la non-prolifération métastatique chez les patients qui en prennent, je suis ravie de cette découverte.

Début janvier 2018, visite de contrôle à l’hôpital avec son chirurgien qui demande la réalisation, en urgence, d’un scanner du plexus brachial. Celui-ci mettra en évidence une atteinte de la gaine centrale des nerfs. 
Son chirurgien le fait hospitaliser en neurologie pour subir des examens.
Seront réalisés : une ponction lombaire, un EMG, des prises de sang diverses.
Les médecins annoncent une récidive du cancer sur les tissus mous, je réfute leurs allégations. Pas de petscan pour corroborer leurs dires.
Il continue de prendre, lors de son hospitalisation, le traitement métabolique, le CBD, la curcumine, la bromélaïne et la vitamine C. Je lui prépare un maximum de repas, afin d’éviter les méfaits de la nourriture hospitalière.
On lui propose, de nouveau, une chimiothérapie que je refuse encore. Il sort et reprend le travail, toujours en mi-temps thérapeutique. Il a de nouveau des sensations dans ses mains.

Février 2018, le Pet scan réalisé confirmera que le cancer ne progresse pas. Il ressent à présent des sensations dans son avant-bras. Je le sais sur la bonne voie. Il continue bien évidement son traitement métabolique, son CBD, sa curcumine et bromélaïne à doses toujours élevées et la vitamine C liposomale. Nous rajoutons de l’huile essentielle de Boswellia Serrata, qui permet l’oxygénation des cellules (sous la plante des pieds avec une huile végétale) Les effets sont bien là, la motricité revient petit à petit.

Mars 2018, IRM cérébrale de contrôle qui ne montre pas de progression significative de la métastase par rapport à l’IRM d’octobre. Il retrouve l’usage de son bras néanmoins avec une faiblesse musculaire, des douleurs cervicales et au niveau de la veine jugulaire, là où se trouve la chambre à cathéter implantable (port à cath) qui est toujours en place.

Mai 2018, il diminue les doses de bromélaïne et curcumine. La motricité de son bras étant bien revenue.

Juin 2018 je lui fais retirer la chambre implantable puisque totalement inutile, la chimiothérapie n’étant pas envisageable quoiqu’il advienne. Son retrait lui atténuera significativement les douleurs et améliorera complètement la motricité de son bras.
Il reprend le travail à plein temps et la vie suit son cours.

Mars 2019 il va bien, même très bien, pour quelqu’un à qui en septembre 2017 on annonçait une espérance de vie restreinte, sur quelques petits mois.
Il suit son traitement métabolique, le CBD, la curcumine et la bromélaïne, la vitamine C.
Il ne souhaite pas pratiquer d’autres examens, cela le stresse. Il s’estime en bonne santé. Je ne le dissuade pas, tous ces produits de contraste qu’on lui injecte, m’inquiètent. 
Parfois, il s’autorise un écart alimentaire, rien que pour le plaisir de se sentir bien vivant.

2 avril 2019, je rencontre le Dr Schwartz à l’issue de l’émission du forum Changer d’Ère
Je le remercie vivement pour son implication, ses recherches, son livre et le nouveau : « La fin des maladies ?». 
Je lui fais part de notre histoire, je n’avais pas repris contact avec lui depuis notre conversation téléphonique de 2017. 
Il est vrai que je voulais avoir un certain recul pour lui en parler. Il me demande si j’accepterais de témoigner.
Voici ce témoignage. 
Si nous avons témoigné notre reconnaissance au chirurgien pour avoir osé tenter l’impensable en réalisant une opération risquée, nous devons encore plus au Dr SCHWARTZ, le fait qu’il soit toujours en vie et je me devais également de lui témoigner toute notre gratitude.

PS Une analyse de la littérature (cf. référence sous-jacente) suggère que le CBD puisse avoir un mode d’action proche du bleu de méthylène : Il diminue la captation de glucose et relance l’activité mitochondriale. C’est dire l’importance des informations fournies par les malades (Dr Laurent Schwartz)

Références:
Sun SHu FWu JZhang S
Redox Biol. 2017 Apr; 11:577-585. doi: 10.1016/j.redox.2016.12.029. Epub 2016 Dec 31.  

Alternative Mitochondrial Electron Transfer for the Treatment of Neurodegenerative Diseases and Cancers: Methylene Blue Connects the Dots

Alternative Mitochondrial Electron Transfer for the Treatment of Neurodegenerative Diseases and Cancers: Methylene Blue Connects the Dots

Shao-Hua Yang1, Wenjun Li1, Nathalie Sumien1, Michael Forster1, James W. Simpkins2, and Ran Liu1
1Center for Neuroscience Discovery, University of North Texas health Science Center, Fort Worth, TX. 76107, USA
2Department of Physiology and Pharmacology, Center for Neuroscience, Health Science Center, West Virginia University, Medical Center Drive, Morgantown, WV. 26506, USA

RÉSUMÉ
Le cerveau a un besoin exceptionnellement élevé en énergie pour le métabolisme énergétique, le glucose étant la source d’énergie exclusive. Une diminution du métabolisme énergétique cérébral et de l’absorption du glucose a été constatée chez les patients atteints de la maladie d’Alzheimer, de la maladie de Parkinson et d’autres maladies neurodégénératives, établissant un lien clair entre les troubles neurodégénératifs et le métabolisme énergétique. D’autre part, les cancers, y compris le glioblastome, ont augmenté l’absorption du glucose et dépendent de la glycolyse aérobie pour le métabolisme énergétique. Le passage d’une phosphorylation oxydative très efficace à une voie de glycolyse aérobie peu efficace (effet Warburg) fournit des macromolécules pour la biosynthèse et la prolifération. Les recherches actuelles indiquent que le bleu de méthylène, un médicament vieux d’un siècle, peut recevoir des électrons du NADH en présence du complexe I et en faire don au cytochrome C, offrant ainsi une voie alternative de transfert des électrons. Le bleu de méthylène augmente la consommation d’oxygène, diminue la glycolyse et augmente l’absorption du glucose in vitro. Le bleu de méthylène augmente l’absorption du glucose et le débit sanguin cérébral régional chez le rat lors d’un traitement aigu. De plus, le bleu de méthylène offre un effet protecteur dans les neurones et les astrocytes contre diverses insultes in vitro et dans les modèles de rongeurs de la maladie d’Alzheimer, de la maladie de Parkinson et de la maladie de Huntington. Dans les cellules de glioblastome, le bleu de méthylène inverse l’effet Warburg en augmentant la phosphorylation oxydative mitochondriale, arrête le cycle cellulaire du gliome en phase s et inhibe la prolifération des cellules gliomes. En conséquence, le bleu de méthylène active la protéine kinase activée par l’AMP, inhibe l’acétyl-coA carboxylase en aval et les kinases dépendantes de la cycline. En résumé, de plus en plus de preuves démontrent que l’amélioration de la phosphorylation oxydative mitochondriale par transfert alternatif d’électrons mitochondriaux peut offrir une action protectrice contre les maladies neurodégénératives et empêcher la prolifération des cancers.

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