Vers des thérapies innovantes du cancer

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Dr Laurent Schwartz et  Dr Luc Montagnier

m_schwartz_montagnier

Notre monde change, l’humanité modifie profondément son environnement, mais nos problèmes de santé demeurent et même certains deviennent de plus en plus aigus : malgré les efforts de la médecine et de la recherche, les cancers continuent à tuer et des formes foudroyantes atteignent de jeunes enfants ou des adultes dans la force de l’âge. Un dogme central domine la cancérologie depuis plus d’un demi-siècle, celui d’une chimiothérapie intensive relayant les bombardements de la radiothérapie : les cellules cancéreuses meurent, mais les cellules des défenses immunitaires aussi et des clones tumoraux émergent, qui résistent aux traitements et finissent par emporter le malade.
Ce
dogme a fait son temps. Des traitements plus ciblés apparaissent, grâce aux progrès de la biologie moléculaire et de l’immunologie.
Cependant ils ont un coût exorbitant et souvent ne donnent qu’un court répit à la vie du malade. C’est qu’en effet les cellules du cancer ont acquis une capacité d’adaptation quasi infinie, en jouant du génome (mutations, translocation…) et de son expression (effets épigénétiques), et elles gardent ainsi une faculté de multiplication résistant à tous les obstacles montés contre elles.

Comme toute entité vivante, les cellules d’un cancer ont besoin d’énergie pour synthétiser les éléments de leur croissance. Cette énergie est chimique, elle est principalement apportée par l’adénosine triphosphate (ATP) qui, dans les cellules, est généré par l’oxydation de sucres. Cette oxydation se produit grâce à une longue chaîne d’enzymes (cycle de Krebs) situés dans de petits organites du cytoplasme de la cellule, les mitochondries. Or les mitochondries ont une origine bactérienne, dérivant d’une symbiose qui s’est produite il y a très longtemps dans l’évolution entre une cellule primitive possédant un noyau et une bactérie productrice d’énergie. Cette bactérie a perdu son indépendance mais a gardé son autonomie comme mitochondrie, tout en étant régulée par l’information venue du noyau et les autres fonctions de la cellule.

Déjà, Otto Warburg…

Il y a plusieurs centaines de mitochondries dans chaque cellule qui lui fournissent ainsi l’énergie selon ses besoins. Mais là est peut-être le talon d’Achille des cellules cancéreuses. Elles respirent mal car leurs mitochondries fonctionnent mal. Cette théorie n’est pas nouvelle. En fait, dès 1924, le biochimiste Otto Warburg écrivait : « Le cancer, comme toutes les maladies, a d’innombrables causes secondaires, mais il n’y a qu’une cause primaire : le remplacement de la respiration de l’oxygène dans les cellules normales de l’organisme par la fermentation du sucre. »

La cellule du cancer se divise constamment, elle a besoin de davantage d’énergie, et ses mitochondries, déficitaires, ne peuvent la lui fournir. Elle compense alors en faisant appel à un circuit court de production d’ATP par fermentation du sucre. Le rendement énergétique de cette fermentation sans oxygène est bien moins bon que l’oxydation mitochondriale, alors la cellule ouvre ses vannes au sucre, elle se gorge de sucre. C’est la base même du PET Scan, où le médecin injecte du glucose radioactif pour visualiser le cancer et ses métastases.

Ayant moins besoin d’oxygène, les cellules peuvent former des tumeurs très compactes, mal vascularisées. Les tumeurs cancéreuses sont dures, et c’est souvent comme cela qu’on les détecte à la palpation.

En outre, les mitochondries fonctionnant mal, elles libèrent des molécules dérivées de l’oxygène très réactives chimiquement, ce sont des radicaux libres qui produisent une activation anormale des gènes du noyau cellulaire et entraînent une perte des défenses immunitaires.

Des promesses de traitement et de prévention

À la lumière de nos connaissances actuelles, cette théorie ouvre de nouvelles perspectives de traitement et de prévention. Il s’agit :

  1. de trouver l’origine du dysfonctionnement des mitochondries,
  2. de les faire revenir à un métabolisme

En ce qui concerne la première question, beaucoup de recherches restent à faire. Il est clair aujourd’hui que les virus des hépatites B et C causent certains cancers du foie, que le virus du papillome est associé à la majorité des cancers du col utérin. L’ulcère qui fait le lit du cancer de l’estomac est la conséquence d’une infection par une petite bactérie, Helicobacter pylori.

Les virus cancérigènes possèdent des gènes qui perturbent le contrôle de la division cellulaire. En ce qui concerne les bactéries, leur rôle est moins clair, probablement celui d’induire un stress oxydant mutagène.

Il est probable que le rôle des agents infectieux ait été largement sous-estimé et que d’autres germes, non encore isolés, ciblent directement la mitochondrie et donc détournent les flux métaboliques, causant ainsi d’autres cancers. À ce jour, malgré les progrès multiples, il n’y a souvent pas de cause précise à la majorité des cancers qui frappent l’enfant ou l’adulte jeune. Par exemple, l’incidence du glioblastome, une tumeur agressive de l’enfant ou de l’homme jeune, est en augmentation constante, et force est de constater que nous n’avons pas, aujourd’hui, la cause de ce drame-là. Nous pensons à un agent extérieur très répandu, virus ou petite bactérie, qui ciblerait directement la mitochondrie Vous l’avez compris, il s’agit là d’une recherche de longue haleine mais prometteuse. Il faudra tout d’abord isoler le germe, cloner son ADN pour le séquencer et ensuite vérifier son rôle causal dans la tumeur.

Mais, dès maintenant, nous pouvons apporter une réponse partielle à la seconde question. Warburg avait compris que la mitochondrie était partiellement inactivée dans le cancer. Il y a vingt ans, il existait donc de nombreuses hypothèses quant à la raison de cette inactivation. De nombreuses voies métaboliques convergent vers la mitochondrie. Mais il était impossible de cerner les obstacles principaux qui empêchaient le sucre d’être brûlé dans la mitochondrie. Ce que l’on pressentait, c’était qu’il y avait plus d’un obstacle. Saisir les obstacles, c’est cerner un traitement. Pour cela, nous avons fait correspondre à chaque cible potentielle, un médicament susceptible de lever l’obstacle.

“Soumettre ces traitements à des essais cliniques contrôlés”

Choisir des vieilles molécules, connues des médecins car prescrites dans d’autres indications, c’est s’éloigner d’une démarche commerciale. C’est par contre faciliter, en cas de réussite, un traitement bon marché et sans danger majeur. La suite fut un travail de Romain. Des centaines de combinaisons de médicaments ont été testées, sacrifiant ainsi près de 15 000 souris auxquelles le cancer avait été inoculé. Dix ans d’expérimentations et de nombreuses publications. Au terme de cette recherche, une combinaison d’acide lipoïque et d’hydroxicitrate ralentissait la croissance du cancer greffé à la souris,et cela, que le cancer soit d’origine de la peau, du côlon, de la vessie… Ce travail a été repris par d’autres et confirmé.

L’acide lipoïque et l’hydroxicitrate ont été développés et commercialisés il y a plus de 50 ans. L’acide lipoïque est un traitement reconnu d’une complication du diabète : la neuropathie. Grâce à ces médicaments, la cellule cancéreuse récupère une activité mitochondriale et le rendement énergétique est amélioré.

À partir de résultats anecdotiques obtenus chez des patients, il semble que l’adjonction d’acide lipoïque et d’hydroxicitrate à une chimiothérapie douce ou à une thérapie ciblée puisse améliorer la survie de façon significative.

Le temps est maintenant venu de soumettre ces traitements à des essais cliniques contrôlés. Les grands instituts contre le cancer ne sont pas ouverts à de tels essais. Nous faisons donc appel à l’initiative privée et à l’aide des instances mutualistes pour financer ces essais et poursuivre la recherche dans ce domaine dans le cadre d’une collaboration internationale avec des physiciens.

La Revue de la MTRL + juin 2016 + numéro 90

Il reste 24 commentaires Aller aux commentaires

  1. oumar dia /
    Bonjour
    Je suis herboriste je viens de decouvrir un medicament a bases dr plantes capable dr guerrir definitivemenyt le diabete type 1 et 2 en moins de 15 jours et sans effet nocif ce dernier reactive certainement les mitochondries ayant systematiquement des effets tres positifs sur les autres maladies ‘hemeroides ulcere infection… ‘ y compris les troubles mentales hereditaires ou acquis avec un rajeunissement des cellules de la peau je l’ai pas encore administre a des malades du cancer mais j’ai fort a parier il sera de meme comme pour le diabete essaie disponible 00221774058124 Dakar senegal
  2. HUCHE /
    Bonjour,

    Mon frère a un glioblastome stade 4.
    Jusque là, il luttait ardemment mais l’IRM a dévoilé l’apparition d’une troisième tumeur cérébrale.
    Nous sommes démunis lisant pleins de livres et de journaux scientifiques pour l’aider.
    Mr Schwartz paraît être son ultime espoir de survivre.
    Comment le joindre ?
    Merci pour votre compassion et votre humanité.

  3. éphéméride /
    Cher Docteur Schwartz

    Pourriez-vous me dire si votre traitement est compatible avec l’Iressa (thérapie ciblée pour un cancer du poumon avec métastases foie et vertèbre) et le Fulvestrant , qui est un anti-oestrogène, les deux médicaments m’étant donné dans le cadre d’un protocole d’essai thérapeutique ?
    Le médecin homéopathe qui me suit me prescrit aussi de la Medfornine 500. Ce médicament est-il lui aussi compatible avec mes deux traitements du cancer ?

    Le médecin homéopathe qui m’a prescrit cela vous connaît et a une formation de cancérologie.

    Pourriez-vous me répondre très vite ?
    Très grand merci.

  4. kouni /
    Mon mari a essaye le traitement propose par le Dr Schwartz d’associer l’hydroxycitrate et l’acide lipoique. Il a ressenti tres vite des vertiges. Sagit-il d’effets secondaires de ce traitement? Faut-il l’interrompre?
    1. Guérir du Cancer / Auteur du Post
      Aucun effet secondaire ne nous a été signalé. Cependant il vaut mieux en parler à votre médecin traitant.
  5. Vlad /
    Je suis d’accord avec ce que dit Le 12/09 Ben Slama. : en qui les 2 approches s’opposent elles.
    J’insiste également sur le point de vue de Essayari meme date.: le privilège de contacter Laurent Schwartz est il réservé à quelques un où possible pour tous. Si oui quelle marche à suivre.
  6. Ovaire /
    Bonjour,
    J’ai bien lu les articles et aussi les commentaires, alors je voudrais m’exprimer sur plusieurs points.
    1. Après avoir contacté l’association Cancer et métabolisme (août 2015), j’ai eu un Rendez-vous à Paris avec le Dr Schwartz qui m’a conseillé sur les produits que je devais consommer (entre autres acide lipoïque et hydroxycitrate). Il m’a, le même jour, proposé un RV avec un oncologue pour vérifier qu’il n’y avait pas de contre-indications entre les comprimés de chimio que je prenais et son traitement. Je remercie encore le Dr Schwartz du temps qu’il m’a consacré alors que j’étais pour lui une parfaite inconnue (un post estime que peut-être, il faut le connaître pour être reçu. Non). C’est un homme bon et généreux.
    2. Le traitement. Malheureusement sur moi (cancer de l’ovaire stade IV), ça n’a pas marché. Peut-être y avait-il quand même contre-indications avec le traitement que je prenais, je ne sais pas (Alkeran, à l’époque). Le régime cétogène avait d’ailleurs fait exploser certains paramètres, l’urée par exemple, et il paraît que quand elle monte avec Alkeran, c’est un mauvais pronostic.
    3. J’ai suivi une chimio par comprimés (Allkeran, puis Endoxan, puis Alkeran-methotrexate). Elle a bien fonctionné d’octobre 2015 à juin 2016 où je n’avais plus qu’un kyste à l’ovaire. Personne entre décembre 2015 (où j’étais allée de moi-même consulter un chirurgien qui a refusé de m’opérer car j’avais encore des épanchements péritonéaux) et juin 2016, c’est-à-dire aucun des oncologues qui me suit, ne m’a demandé d’autre scanner ni suggéré de me faire opérer. Quand je leur ai demandé leur avis, ils ont dit que c’était une bonne idée. le temps de trouver un chirurgien et la tumeur avait reflambé, entre autres parce j’avais dû interrompre la chimio orale : baisse des plaquettes. Bilan : je commence ces jours-ci une chimio par perfusion pour revenir au stade d’il y a 3 mois et peut-être, cette fois-ci, me faire opérer à temps. Tout ça pour dire qu’à mon avis absolument RIEN n’est fait pour que des traitements moins onéreux et moins coûteux psychologiquement pour les patients fonctionnent. On a raté le coche, tout est à refaire pour moi.
    Je souhaite bien du courage aux chercheurs qui travaillent sur d’autres pistes et une reconnaissance de leur travaux. Espoir fantasmatique ! (au fait, si on peut dissoudre les calculs par ultrasons, pourquoi ne peut-on pas dissoudre les tumeurs ? Et pourquoi injecte-t-on les médocs dans le sang plutôt que dans une tumeur-boule localisée à l’ovaire ?)
    1. Vlad /
      Je suis d’accord avec ce que dit Le 12/09 Ben Slama. : en qui les 2 approches s’opposent elles.
      J’insiste également sur le point de vue de Essayari meme date.: le privilège de contacter Laurent Schwartz est il réservé à quelques un où possible pour tous. Si oui quelle marche à suivre.
  7. ESSAYARI /
    Bonjour Mr Laurent Schwartz

    J’aimerais de votre part une réponse franche.
    Je ne suis ni jaloux ni paranoïaque mais j’écris simplement par souci d’égalité devant la maladie.
    Pourquoi certaines personnes (parfois même, elles vous appellent Laurent) ont directement accès à vous, elles ont pu vous rencontrer, elles ont pu bénéficier de vos soins (et il semble d’après les mails qu’elles ont publiés qu’elles soient un certain nombre), alors que quantité d’autres personnes doivent se débrouiller seules, ne sachant parfois même pas si le traitement dont elles ont pu glaner ça et là sur internet la composition ( sodium R lipoate et acide hydroxycitrique) est bien dosé et s’il est complet ou non.
    Pouvez vous nous dire pourquoi et comment certains arrivent à vous rencontrer ( serait-ce qu’ils ont du piston, qu’ils ont un bon karma ou simplement ont la chance de connaître quelqu’un à qui vous ne pouvez refuser par sentiment ou par amour propre.
    Savez vous que ce point est LE POINT FAIBLE de notre rapport avec vous.
    Dites nous clairement comment faire car nous n’avons pas de piston, pas d’amis médecins, pas de spécialement bon karma, nous sommes simplement ORDINAIRES. Avons nous droit aussi à une aide de qualité si nous voulons nous engager sur la voie métabolique sans aller à l’aveuglette ?
    S’il vous plaît , je vous en conjure répondez scientifiquement, sans fuite et avec une bonne considération de notre attente et de notre situation
    Très cordialement
    Hafez,
    dont la compagne essaie de suivre le traitement du Dr Schwartz

  8. Querat André /
    Bonjour cher Laurent ,
    Où en est votre idée de créer une fondation , dont vous m aviez parlé au Printemps …?
    Comment peux t on Vous aider ?

    Je suis scrupuleusement vos conseils ,
    le combat est rude ….
    J ai lu avec un intérêt tout particulier votre dernier livret … Vous y abordez la
    particularité du milieu acide dans lequel évolue la cellule maligne …
    Ouvrage très actuel à découvrir ….
    Très cordialement

  9. Ben Slama /
    Pourquoi donc considérer que les conclusions de l’étude de l’ UCL contredisent la thèse du Dr Schwartz? Ne peut-on plutôt en conclure que le dysfonctionnement métabolique des cellules cancéreuses est lié tant au métabolisme du sucre qu’à celui des lipides? L’important c’est que des recherches effectuées par l’UCL (Université Catholique de Louvain), la plus importante université de Bruxelles, démontrent l’origine métabolique du cancer. Pour une fois, oserais-je dire, l’innovation ne concerne pas une nouvelle molécule de chimio thérapie qui prolongerait la durée de vie des quelques mois! A ce niveau là, je trouve que la découverte de l’UCL rejoint la thèse du Dr Schwartz, à savoir une origine métabolique du cancer. Il existe certes des différences: glucides, lipides ou les deux?
    Ne peut-on envisager une collaboration entre les deux équipes? L’UCL dispose des moyens scientifiques, humains et financiers d’une grande université européenne, lui permettant de faire des études à grande échelle. L’équipe du Dr Schwartz dispose de son côté du talent de grands scientifiques et d’une solide expérience dans la recherche sur le métabolisme du cancer. Je ne peux imaginer qu’une collaboration fructueuse si elle était acceptée de part et d’autre. Ce serait tout simplement formidable.
  10. isabelle /
    Mon mari est décédé d’un cancer il y a 4 mois; il a suivi pendant les 20 mois de sa maladie le « protocole schwartz ». Il a mangé « cétogène strict » durant les 6 premiers mois puis a stoppé, la progression du cancer ayant été importante et le régime peu facile à suivre quand l’appétit est déficient. Pendant les 14 mois suivants, il s’est autorisé les glucides mais seulement sous forme de riz et fruits. Quelques semaines avant son décès, un « profil tumoral » a mis en évidence l’oncogène « myc » comme étant le principal oncogène impliqué dans la progression tumorale de son cancer… Un oncogène dont la principale source énergétique n’est pas les glucides… mais la glutamine…que l’on ne sait pas à ce jour comment « couper ». L’aurait-on su, le cancer se serait adapté et se serait nourri de glucides ou d’autre chose… Traiter les formes agressives de cancer n’est pas pour demain. La piste métabolique est d’autant plus intéressante à explorer que les autres pistes sont en échec mais elle en est à ses balbutiements.
  11. GENEVOIS /
    le régime cétogène ainsi que le plan SCHWARTZ n’ont rien donné sur 5 mois Il y a eu montée fulgurante des marqueurs CA125 (carcinome péritonéal stade IIIb). J’ai dû abandonner le régime cétogène pour surcharge du foie.

    Que penser de cette inefficacité ?

  12. Raybaud Hugues /
    A mon avis (:-) la clé de la cancérisation se trouve dans la rupture de la symbiose qui a créee les cellules eucaryotes (procaryote + bactérie aérobie càd la mitochondrie)
    Merci de regarder
    CANCER et VIEILLISSEMENT LE PRIX D’UNE REVOLUTION
    http://www.esculape.com/textes/cancerhugresume.html
    http://www.esculape.com/textes/cancerhug.html
    Dr H. Raybaud
  13. claudine Piret /
    j’ai un mélanome avec métastases en récidives stade III . En janvier j’ai été opérée deux fois, (récidive de métastases) Je suis végétarienne. L’an dernier, j’ai adopté le régime cétogène pendant 5 mois. mon pancréas est devenu incontrôlable en fabriquant un taux de glycémie hors norme. J’ai rectifié en arrêtant le régime cétogène et ai adopté depuis janvier un régime a ma sauce, en suivant le tableau des IG, mangeant ce qui est a moins de 45, des œufs (de mes poules) du poisson et des légumes, c’est tout. Mon taux de glycémie est revenu immédiatement à la normale. Pour l’instant je me sens bien. J’ai refusé le protocole qui soi-disant allait me guérir en lisant que les effets secondaires étaient si lourds. On me fait également avec le TEP SCAN un scanner du cerveau. Soi-disant que les métastases vont monter au cerveau puisqu’elles ont affaibli mon système immunitaire. Docteur Schwartz, Est-ce vrai?. je vous remercie pour ce forum.
  14. Jaio Blisco /
    J’ôse croire que le communiqué de l’UCL concernant les lipides, va bientôt être démenti car il sème la pagaille. Se pourrait-il qu’il soit dû à ce que les chercheurs universitaires aient été obligés de faire ce communiqué à cause d’un sponsor? Ce ne serait pas la première fois que cela arrive d’autant que toutes les universités dépendent des subsides supplémentaires pour la recherche.
  15. GENESTIER /
    Merci par avance Dr Schwartz si vous pouviez effectivement répondre aux études de Olivier FERON et Cyril COURBEt de l’UCl (Belgique) car cela nous met dans le doute,
    un de plus ! !
    Cordialement
  16. prince /
    Des chercheurs qui cherchent, on en trouve, des chercheurs qui trouvent, on en cherche…
  17. Rozain /
    Je suis médecin et mon mari a un cancer du pancréas Diagnostiqué en mai 2015 . On lui donnait bien entendu moins d’un an d’espérance de vie surtout qu’il avait refusé tout traitement conventionnel c’est-à-dire la chirurgie ( alors qu’il était soi-disant opérable ), les chimio et la radio thérapie . On est à 16 mois . Ces 16 mois se sont passés en famille en continuant ses activités habituelles grâce à Laurent et à ses conseils avisés . La tumeur n’a que très peu progressé après être restée stable quasiment pendant un an ! Aujourd’hui il continue à faire de la moto et avoir une vie quasi normale en famille .
    Beaucoup de mes patients avec le même diagnostic, au même stade , sont partis très rapidement malgré un traitement hospitalier lourd , rythmés par des rendez-vous hospitaliers sans aucune vie familiale ou sociale! Si ils ont eu une prolongation de quelques mois ce n’était que de la quantité et non de la qualité !!! Le débat reste ouvert ! il faudrait vraiment qu’on laisse le choix aux patients . Je suis sidérée de voir que dès le moment du diagnostic, ils ne sont plus qu’un cas à soumettre à un Consilium de cancerologues . ils n’ont plus leur mot à dire. Laurent a laissé le choix à mon mari et je te remercie même si je n’ai pas au début, été d’accord avec ses choix. Aujourd’hui s’il m’arrivait la même chose, je suivrai sans aucun doute la piste de Laurent, dans lequel le patient est acteur de son traitement et décideur. Cela nous permet d’avoir une vie debout jusqu’à la fin , et surtout une qualité de la vie qui est prolongée j’en suis sure … J’en suis témoin chaque jour .
    Merci Laurent pour ton travail
  18. JOSEPH /
    Il y a donc la théorie infectieuse du Pr Montagnier et la théorie du sucre de Warburg-Schwartz . Maintenant d’autres chercheurs mettent sur le plateau la théorie des lipides. Nous voilà, cliniciens, bien avancés. Lors de cancers graves et rapides, le patient perd très vite l’appétit. Cette perte d’appétit est aggravée par les traitements agressifs de chimio et/ou de rayons. Préconiser un régime cétogène est une gageure! Empêcher le patient de recevoir le traitement agressif est aussi une gageure. Seuls les cancers qui durent dans le temps peuvent sans doute être traités autrement ou parallèlement à une thérapeutique classique. D’ importants facteurs entrent en jeu qui interfèrent sur le psychisme et conditionnent la volonté de guérir: l’entourage (famille, amis), les conditions de travail, l’accueil à l’hôpital, la nutrition, la possibilité de faire du sport, le rire etc.
    Dans des cancers foudroyants tel que le cancer anaplasique de la thyroïde, le patient n’a pas le temps de se « retourner » , le cancer l’emporte déjà.
    Nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir. Un espoir dans les leucémies, le cancer du poumon, le cancer de la peau: le trioxyde d’arsenic utilisé depuis la nuit des temps et un des plus grands médicaments des médecins homéopathes. Bonne fin de semaine. Dr JO
  19. Docteur Jean Louis Decamps /
    Je suis médecin en région Sud Ouest ( Hautes Pyrénées) .J’accompagne depuis 4 ans , de mon mieux, les patients atteints de cancer. Dans mon exercice je me réclame constamment du Docteur Laurent Schwartz pour lequel j’ai la plus grande admiration.
    Je suis ancien chirurgien hospitalier de Chirurgie Vasculaire et diplômé de Radiologie Interventionnelle ( D.I.U. à C.H. Georges Pompidou en 2000).
    Depuis ma Retraite( Fin 2012) je suis installé en Cabinet libéral à Louey, entre Tarbes et Lourdes, après avoir passé le diplôme de Capacité d’Acupuncture à Nîmes -Montpellier ( 2014) et le D.I.U. d’Auriculothérapie à Paris Kremlin Bicêtre avec le docteur Alimi (2016). Je m’intéresse à la Médecine Fréquentielle.
    Je fédère autour de moi de nombreux membres de la « Ligue contre le Cancer » des H.P.et favorise le développement d’un site d’accueil pour les patients avec l’aide de la Municipalité de Louey à proximité de l’ aéroport de Tarbes-Lourdes.
    Je suis en demande de formation auprès du Docteur Laurent Schwartz.
    Merci de prendre en considération ma demande
    Dr J.L. Decamps
  20. lafon /
    bravo, continuez vos recherches, j espere que vous pourrez faire les tests souhaités.

    ce que vous écrivez va tout à fait dans le sens du régime cétogène de suppression des sucres pour entailler le processus cancéreux, me semble-t-il. (je ne suis qu’un béotien, d’autant plus intéressé que diagnostiqué d’un mélanome heureusement pas grave jusqu’à présent)

    bien à vous

  21. Bernard Devin /
    On ne comprend pas bien comment on peut republier ce deja vieux texte le lendemain de la présentation des résultats de l’ucl qui expose la capacité des cellules cancéreuses a se nourrir de lipides ! Qu’en pense Laurent Schwartz ???
    1. Pakize /
      Docteur Schwartz, merci de nous die ce que vous pensez de cette découverte faites par Olivier FERON et Cyril COURBEt de l’UCl (Belgique).
      Ces deux chercheurs ont montré que plus une tumeur grandit, plus elle s’acidifie et plus elle devient dépendante des lipides comme source d’énergie. Cette avancée dans la compréhension du métabolisme des tumeurs vient d’être publiée dans la prestigieuse revue Cell Metabolism.

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