V*A*I*N*C*R*E* – Compte-rendu de l’Assemblée Générale Ordinaire du 28 mars 2018

V*A*I*N*C*R*E*
Association loi de 1901
Déclarée sous le numéro W922010678
SIRET 825 339 963 000 19
Siège social : 35 rue de Villiers 92200 Neuilly

 

Compte-rendu de l’Assemblée Générale Ordinaire du 28 mars 2018

Sur convocation du président, les adhérents se sont réunis en AGO le 28 mars 2018 au Café « Les Fous de l’ile », 33 rue des Deux Ponts, 75004 Paris à 17 heures.

Sont présents :

Bertrand Halff, président ; Anne-Catherine Robert-Hauglustaine secrétaire ; Dominique Letessier, Trésorière ; Excusé Jean-Luc Mathieu ; invité Laurent Schwartz.

Le rapport moral se confond avec le rapport financier, l’activité de notre association étant de recueillir des fonds pour favoriser la recherche et l’information sur le traitement métabolique du cancer.

A fin décembre 2017, nous avons reçu la somme de 53 256,80 euros essentiellement grâce à l’aide du site guérir-le-cancer qui soutient notre action et que nous remercions vivement, ainsi d’ailleurs que tous les donateurs.

Par ailleurs, nous n’avons aucun frais de fonctionnement, en dehors des frais de banque et de quelques frais de poste.

Mais nous avons investis, intellectuellement du moins, dans un article de Jorgelindo da Veiga, rémunéré sous la forme de droits d’auteur. Le synopsis de cet article est joint. Cela pour la somme de : 1654,90 euros

De même, nous avons financé des recherches sur :

1- L’effet de l’association de MetaBloc et Hypochlorite de Calcium sur la prolifération cellulaire.

2- Étudier l’effet de changement de pHi sur la cancérisation.

Pour la somme de : 8462,68 euros

« Monsieur le président,

Ces résultats expérimentaux démontrent que l’action antitumorale de l’hypochlorite diminue le pH intracellulaire. Ceci est conforme aux hypothèses soulevées. En diminuant le pH il relance l’activité mitochondriale. Il semble que l’activité de l’hypochlorite soit majorée par le traitement métabolique.

Laurent Schwartz »

Nous avons financé le voyage du docteur Schwartz à Baltimore pour sa participation à un colloque sur notre sujet pour : 716,83 euros

Ci –joint le compte rendu en annexe.

Nous avons financé pour 720 euros environ, le voyage du Docteur Schwartz à Londres pour rencontrer les médecins d’une nouvelle clinique prétendant travailler sur le métabolisme, malheureusement sans intérêt.

 

Nos projets sont les suivants :

Des discussions sont très avancées, grâce à l’intervention de Jean-Luc Mathieu qui a « réveillé » des négociations entreprises avec l’Institut du Cerveau et de la Moelle, à la Salpêtrière, pour des essais thérapeutiques sur le glioblastome ou cancer primaire du cerveau.

Le processus est long : il faut se mettre d’accord aussi bien sur la technique des essais, que sur les aspects juridiques de cette coopération. Le budget à prévoir sera conséquent : ces essais sont en trois étapes, chaque étape dépendant du succès de la précédente :

D’abord le traitement de cellules cancéreuses en boîte de Pietri puis sur des souris, puis sur des malades.

Pour l’instant, seul le premier stade est envisagé, pour une somme d’environ 30.000 euros que nous pouvons financer grâce aux dons reçus.

Pour les stades suivants s’il y a lieu, l’ICM a dit pouvoir nous aider quant au financement grâce aux dons qu’ils reçoivent de leur côté. Il est évident que si le résultat est probant, ils seront intéressés à poursuivre !

À ce sujet, l’aspect juridique assez complexe nous obligera à consulter un avocat spécialisé.

Enfin, last but not least, le silence de l’administration fiscale à notre demande de rescrit fait que nous sommes autorisés à délivrer des reçus permettant la déductibilité des dons dans le cadre de l’impôt sur le revenu, ce qui est une excellente nouvelle. Nous n’avons dû attendre qu’un an….

Après ces exposés et après discussion, le quitus est voté à l’unanimité pour le rapport moral et le rapport financier.

Ensuite, le bureau est réélu à l’unanimité, tous ses membres se représentant.

Après quoi l’AGO est close à 18 heures.


Annexe 1

 Synopsis de l’article De Jorgelindo da Silva

Le document sur lequel a travaillé Jorgelindo Da Veiga a permis de rédiger le cas des deux patients sous-jacents dans une revue médicale. C’est la première fois que l’on associe le chlorite au traitement métabolique.

A l’automne 2016, un patient atteint d’un cancer du pancréas incurable me téléphona. Son cancer avait bloqué les voies biliaires et il était devenu ictérique avec augmentation de la bilirubine et des transaminases. Je lui conseillais, une intervention pour contourner l’obstacle puis une chimiothérapie par le 5 Fluoro-uracile, une drogue de chimiothérapie peu toxique et bien connue des cancérologues. A cette chimiothérapie, j’aurais associé un traitement métabolique soit de l’acide lipoïque et l’hydroxycitrate. Six mois plus tard; ce patient m’appela, une seconde fois pour me demander conseil. Il avait bien subi l’opération de dérivation. Il avait pris le traitement métabolique mais pas la chimiothérapie. Suivant les conseils d’une amie elle aussi atteinte d’un cancer du pancréas, il avait opté pour de la vitamine B17 et surtout du chlorite. Son cancer du pancréas avait disparu, sa biologie, un temps fortement perturbée s’était normalisée. Il avait repris ses activités de céramiste.

Le chlorite de sodium se trouve facilement dans le commerce car c’est ce que rajoute le randonneur à son eau de boisson quand il part dans des pays exotiques. Seul le chlorite de sodium est sans effet. Il faut l’activer. Ce premier patient mélange donc une goutte de chlorite de sodium et une goutte d’acide chlorhydrique. Il attend trois minutes pour que se produise un troisième composé, le seul actif : le dioxyde de chlore. C’est là une molécule instable. Il faut la boire diluée dans de l’eau immédiatement sinon elle disparaitrait. Les chimistes parlent de radicaux libres.

Il prend une trentaine de gouttes répartis en une dizaine de prises par jour.

Il avait rajouté au chlorite et à l’hypochlorite à l’acide lipoïque et l’hydroxicitrate.

Le deuxième patient est lui atteint d’un cancer de la prostate hormono-résistant. C’est un chercheur de 66 ans.

Son cancer l’avait frappé sans prémices un jour d’aout 2016. Un début dramatique avec une métastase osseuse qui comprimait la moelle épinière le paralysant. Et donc en urgence, une chirurgie qui avait libéré la moelle de l’obstacle et établit le diagnostic. L’histologie montra que ce cancer des os avait une origine prostatique. Son PSA était à 1300 (Gleason 8).

Après une laminectomie en urgence, il bénéficia d’une rééducation efficace. Le traitement de ce type de cancer est l’hormonothérapie par Firmagon.

Dans un grand centre anti cancéreux parisien, son oncologue lui affirma que son espérance de vie était d’un an. On lui proposa d’associer à l’hormonothérapie une chimiothérapie intraveineuse par Taxotère. Il ne supporta pas la chimiothérapie qu’il arrêta au bout de deux injections.

Par contre, il associa à l’hormonothérapie un régime cétogène et un traitement métabolique par acide lipoïque et hydroxicitrate. Il obtint de son médecin traitant une ordonnance pour analyser chaque lundi son PSA. Chaque matin, il se pèse et dose sa glycémie et sa cétonurie et à chaque occasion son pH urinaire. Le PSA continua à baisser et dix mois après le début de la maladie le PSA était à 25. Pour commencer à remonter et les douleurs osseuses commencèrent à se réactiver.

Il prend une seule goutte  de dioxyde de chlore, le premier jour pour augmenter progressivement, le nombre de prises. Dans un deuxième temps, il augmente alors le nombre de gouttes par prise pour monter à trois voire quatre gouttes par prise. Une dose plus élevée entraine un effet secondaire: de la nausée voire de la diarrhée.

Lorsque son PSA est à 52, il est à 30 gouttes de chlorite. Et semaine après semaine le PSA commence à baisser de deux à trois unités par semaine. Tout se passe bien pendant deux mois mais le PSA est à 26. Joseph marche sans béquille car les douleurs métastatiques ont disparu. Mais le PSA recommence à grimper progressivement pour remonter en trois semaines à 39.

Nous comprenons à ce moment-là la nécessité d’un traitement diurne mais aussi nocturne. Le dioxyde de chlore a une demi-vie courte. La majorité du produit a disparu en une heure.

Ce deuxième patient augmente donc le nombre de prises en se réveillant toutes les 2h. Il prend alors une quarantaine de gouttes par jour. Le PSA s’abaisse progressivement en quelques semaines à 20. Les douleurs s’amendent puis disparaissent. Un Pet scan (une injection de sucre radioactif qui se fixe sur les sites cancéreux) montre que le cancer est en rémission.

Jorgelindo a donc contribué à décrire ces deux observations dans un discours médical en anglais.


Annexe 2

Réunion Baltimore
Laurent Schwartz

20 nov.

La réunion à Baltimore (Maritime center) a été organisée par la fondation Yu  (http://yufoundation.org/future-projects) du  nom de son fondateur le Dr George Yu, un urologue affilié à l’université de John Hopkins de Baltimore. Cette réunion réunissait des cancérologues, des neurologues, des diététiciens et des patients. Il y avait aussi des ateliers de cuisine cétogène organisé par des cuisiniers affiliés aux cliniques de « bien-être » américaine. Par contre il n’y avait aucun représentant de l’industrie pharmaceutique ou de la Doxa cancérologique

La réunion se tient durant trois jours dans la grande banlieue de Baltimore pour isoler les participants et leur permettre de se parler plus facilement.

Il y a plusieurs points de consensus. Une dizaine de présentation montrant l’efficacité du régime cétogène à la fois dans le cancer mais aussi dans le Parkinson et dans la maladie d’Alzheimer. Ce sont là toujours que des études cas-témoins pas des études normées randomisées comme dans les publications internationales.

A la différence de la réunion de septembre 2017 à l’Institut Gustave Roussy de Villejuif, le but n’est pas d’organiser des essais thérapeutiques. Les participants les pensent inutiles tant ils sont convaincus de l’efficacité du régime cétogène.

En sus de l’omniprésent régime cétogène il y a présentation de plusieurs molécules intéressantes: dichloroacetate, bromopyruvate…

Une clinique anglaise présente des résultats intéressants dans le traitement du glioblastome (http://careoncologyclinic.com/). Ils utilisent en sus du traitement conventionnel de la Metformine du Mebendazole (un antiparasitaire) une statine et un antibiotique. Je vais aller les rencontrer début décembre.

Cette réunion m’a permis d’affiner notre démarche pour les essais

La biologie moderne peut guider le traitement. Il existe des tests sanguins qui détectent des cellules cancéreuses circulantes. Plus la peine donc de mettre une aiguille dans la tumeur au risque de complication ou d’un essaimage. Les cellules cancéreuses présentes dans le sang sont isolées et exposées aux anticancéreux, qu’il s’agisse de chimiothérapie traditionnelle ou molécules ciblant le métabolisme. Cela permettra un premier filtre en éliminant les médicaments qui ne montrent aucun signe d’efficacité. Cela permettra aussi de tester des combinaisons de deux ou trois médicaments pour affiner le traitement. C’est ainsi que procède le médecin devant une septicémie. Il isole le germe et l’antibiogramme c’est à dire la sensibilité du germe aux antibiotiques guidera le traitement. Le clinicien choisira l’antibiotique le plus efficace et le moins toxique (et éventuellement le moins cher). En cancérologie comme en infectiologie, il est des dizaines de médicaments. Pour ne parler que de l’approche métabolique, il y a le bromopyruvate, le deoxyglucose, le mannoheptulose qui bloquent la captation de sucre par la tumeur Il est aussi d’autres traitements comme le Dichlore-acétate ou le CPI 613 qui ciblent la même enzyme que l’acide lipoïque. La vitamine C à fortes doses, la vitamine B17 sont probablement efficaces. Il est deux cas de figure forcément schématique. Soit le médecin (et donc le patient) est dans l’urgence. La tumeur s’étend rapidement et menace les organes vitaux. Dans ce cas-là, le plus raisonnable sera de coupler un régime cétogène, un traitement métabolique et une chimiothérapie. Le traitement sera ajusté en fonction des résultats de la biologie et de la réponse tumorale.

Si le pronostic est mauvais mais que le médecin pense disposer de quelques semaines sans menace immédiate, il pourra tenter d’éviter une chimiothérapie agressive. Pour cela il a de nombreuses possibilités qu’il doit associer. Pour moi, je crois à une association première entre le chlorite la chimiothérapie à dose raisonnable avec le régime cétogène et le traitement métabolique.

Ceci n’est possible qu’avec un le dosage (au moins hebdomadaire voire mieux quotidien) des marqueurs tumoraux.

Si un traitement est efficace en cancérologie cela se verra facilement. Plutôt que de comparer un traitement à un autre, je crois à l’ajustement. Sélectionner les médicaments  par le biais de la biologie, puis adapter selon les marqueurs tumoraux.

Au fond c’est ce que fait le médecin quand il sélectionne son antibiotique grâce à une analyse biologique du germe puis adapte son traitement à la clinique mais aussi à la vitesse de sédimentation ou plus récemment à la CRP.

Il reste 5 commentaires Aller aux commentaires

  1. Abrial frederic /
    Bonjour
    Vous parlez du soutien de l’ICM. Vous parlez de Montpellier ?

    Frederic

  2. Inoxydable /
    Bravo à l’association pour son travail et son engagement et pour vous docteur pour votre courage. Il y a cependant (pour moi, victime des effets secondaires atroces dus au Statines et à la baisse du Cholestérol, pris pendant 10 ans…) un paragraphe qui me chagrine dans votre rapport :
    « Une clinique anglaise présente des résultats intéressants dans le traitement du glioblastome (http://careoncologyclinic.com/). Ils utilisent en sus du traitement conventionnel de la Metformine du Mebendazole (un antiparasitaire) une statine et un antibiotique. Je vais aller les rencontrer début décembre. »
    Vous vous proposez de voir ce traitement AVEC DES STATINES … je vous suggère de lire dans le livre du dr Michel de Lorgeril que vous connaissez ( je vous ai rencontré lors du premier congrès de l’AIMSIB en 2016 et c’est depuis que je suis vos travaux) intitulé ‘ »L’Horrible vérité sur les médicaments anti cholestérol » et vous pourrez lire dans le chapitre 14, de la page 165 à la page 184 dans lequel il démontre et démonte les études biaisées des  » miraculeuses statines et de leurs bienfaits sur les cancers; Je vous livre sa conclusion : »Ces données récentes sont horribles. Il est peu probable que l’industrie des statines reste inerte. elle va probablement utiliser la stratégie mise au point par l’industrie du tabac pour retarder la prise de conscience. (Je sais vous connaissez cette stratégie, vous en aviez parlé) Elle consistera , non pas à empêcher l’information mais à favoriser une information disantle contraire de ce que nous observons. C’est la stratégie des « marchands de doute » (Réf. Des auteurs) . … »
    Pour ma part ayant arrêté de prendre ce poison depuis 6 ans et demi, j’ai récupéré une VRAI santé mais quelques séquelles subsistent don le diabète que je combat tous les jours SANS médicament.
    Ce n’est que mon humble avis, je fais une entière confiance au dr Mdl comme à vous et je pense que vous ne vous laisserez pas abuser par ces balivernes de la « perfide Albion ».
    Merci de me lire et de me pardonner ma prose, mais je vois rouge quand je lis Statine et entend les publicités vantant les « bienfaits » de la baisse du cholestérol.
    1. Inoxydable /
      Je reviens sur mon commentaire ci-dessus pour vous faire part d’un lien qui devrait intéresser plus d’un lecteur et surtout le Dr. SCHWARTZ :
      https://aimsib.org/2018/06/11/lacademie-de-medecine-ne-change-pas-en-bien/
      Le dr.MdL est comme vous docteur, il sort des sentiers battus et c’est mal vu. Ses conseils m’ont pourtant sauvé la vie et ma santé en grande partie.
  3. MURZEAU /
    bonjour
    je suis medecin en clinique,semi retraité au pays basque
    comment adherer pratiquement à l’association ?
    merci et félicitations
    Dr Murzeau
    bmur@aliceadsl;fr
    cordialement
    BM
  4. Evrard Daniel JJ /
    Bonjour !

    Je suis un modeste contributeur de VAINCRE (gliome).. et un prosélyte farouche du métabolisme Warbur .Dans mon entourage de soignants j’ai distribué quelques exemplaires du livre du Dr Schwartz, et je vais continuer. CV’est difficile dans une région de Bourgogne (Dijon) où les faits de la Lutte contre le Cancer sont très établis ( Centre de Cancérologie Leclerc, réputé).

    Je ne saisis pas votre stratégie de communication, et la façon de vous rejoindre pour une action d’information. Pourriez vous m’éclairer? Merci.

    Sincères Salutations,

    Daniell JJ Evrard (Cancer prostate -curiethérapie 2008 IIMM Paris et Amygdale 2010 Chirurgie et 32 Gy par radio à Dijon ) . Je vais plutôt bien en 2018 !

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