Témoignage d’Henri Verdier

Partagez Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedInEmail this to someone

Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

Prostate cancer

A 67ans, il y aura bientôt 12 ans, j’étais suivi par un urologue pour un adénome prostatique, très gênant mais pas

douloureux. Saisi d’un doute, sur les conseils d’amis médecins je consulte un autre urologue réputé et sympathique. Dès la première visite il pense, suite au toucher rectal, à une possibilité de cancer.

A 68 ans, biopsie : 14 prélèvements. Il s’agit d’un adénocarcinome, 60% de cellules de grade 4; donc assez agressif. Avec un ami psychiatre qui au même moment a le même problème, nous étudions la « littérature » disponible et concluons à l’efficacité de la chirurgie, malgré les risques d’effets secondaires lourds de conséquences. Nous misons sur ce qui nous parait être la durée de vie.

Avril 2005, prostatectomie radicale, mais extension extra-capsulaire vésicule droite et gauche.

Aout 2005, le marqueur PSA augmente, nécessité d’une radiothérapie.

Novembre 2005, 35 séances, pas d’effets secondaires.

Mars 2008, le PSA augmente jusqu’à 6,56; décision de traitement hormonal : decapeptyl. Tout va bien physiquement et moralement jusqu’à fin 2012. Se produit alors une « échappée hormonale » le PSA monte à 12,85. Nouveau traitement hormonal « Firmagon ». Inefficace. Scanner et scintigraphie révèlent une modification structurelle ischio pulbienne et une lésion osseuse ischio gauche. La situation n’est pas très agréable. Je m’attends à un traitement de chimio qu’évidemment je ne souhaite pas.

Par une chance providentielle!! Je lis un article sur le livre du Docteur Laurent Schwartz. Suite à la lecture de l’ouvrage passionnant, sans solliciter d’avis je commande (avec un peu de difficultés) Acide Lipoïque et Hydroxycitrate.

Je prends les produits à faible doses et à ma grande surprise (et à celle de mon urologue) le PSA baisse de moitié au bout d’une semaine.

J’écris au docteur Schwartz.

Deuxième importante surprise, à la réception de mon courrier le docteur Schwartz téléphone à mon domicile. Il va sans dire que j’apprécie ce comportement très inhabituel. Il m’explique longuement ses travaux de recherche, les résultats attendus et les dosages préconisés. Je continue le traitement décapeptyl + métabloc. Très rapidement le PSA s’effondre pour atteindre 0,87.

Mon urologue informé, à qui je suggère de contacter Laurent Schwartz propose à plusieurs de ses patients le traitement métabolique. Mon taux de PSA reste très bas pendant deux ans. Deux ans de sérénité. Je joue au golf sans voiturette en compétition,  je voyage. Le moral est bon. Je bénis Laurent Schwartz.

Depuis octobre 2014 le PSA remonte progressivement.

Le docteur Schwartz me conseille d’ajouter Lactoferrine, puis depuis peu Metformine et Voltaren. Scanner et scintigraphie indiquent une stabilité des métastases osseuses, seul le PSA augmente mais la courbe n’a rien à voir avec celle de 2012. Je vais bien, pas de douleurs, pas de signes significatifs de l’existence « du crabe ». Cependant mon urologue me prend un rendez-vous avec un oncologue du centre anticancéreux Jean Perrin. Celui-ci me propose un nouveau traitement hormonal expérimental : Zytiga. Je l’informe du traitement métabloc, qu’il connaissait déjà par mon urologue. Nous convenons de retarder le début de ce protocole en fonction des résultats du PSA et d’éventuelles douleurs.

J’aurai bientôt 79 ans. Pour moi aller mieux reste toujours possible. J’ai confiance dans les recherches du docteur Laurent Schwartz, dont je ne soulignerai jamais assez les qualités intellectuelles et l’humanité.  

Henri Verdier.

Laisser un commentaire

: