L’UCL annonce une avancée inédite dans la lutte contre le cancer

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L’Université catholique de Louvain, UCL, annonce ce vendredi une avancée importante et inédite dans la recherche contre le cancer. Cette découverte, publiée dans le journal scientifique Cell Metabolism, montre que plus une tumeur grandit, plus elle s’acidifie, plus elle devient dépendante des lipides comme source énergétique.

Olivier Feron et Cyril Corbet, chercheurs au Pôle de pharmacologie et de thérapeutique de l’Institut de recherche expérimentale et clinique de l’UCL, ont entamé leur recherche il y a quatre ans. 

Leurs travaux « démontrent de façon claire que l’acidité ambiante des tumeurs (10 fois plus acide que les tissus sains) n’est pas anodine : elle bouleverse complètement le métabolisme tumoral et par là, suscite des perspectives inattendues en termes de traitement. Les chercheurs montrent dans leur publication comment une même cellule cancéreuse peut capter des lipides disponibles dans son environnement pour en extraire l’énergie et simultanément en fabriquer. Il s’agit d’un dérèglement spécifique au cancer puisque dans les cellules des tissus sains, des systèmes de contrôle empêchent ce processus afin d’éviter qu’une cellule ne consomme les lipides qu’elle a elle-même produits. En conditions d’acidose, ce système est inactivé dans les tumeurs rendant possible la synthèse de nouveaux lipides et la production concomitante d’énergie : cette anomalie métabolique contribue largement à la croissance débridée des cellules cancéreuses« , explique l’UCL dans un communiqué.

« Cette découverte ouvre la voie vers des traitements visant à bloquer l’utilisation exacerbée des lipides par les cellules cancéreuses. Dans leur article, les chercheurs apportent déjà la démonstration que de tels composés capables d’interférer avec la capture et la synthèse des lipides bloquent la croissance des tumeurs chez la souris« , conclut l’Université.

 

Il reste 35 commentaires Aller aux commentaires

  1. Limprobable /
    Bonjour à toutes et tous,
    Je lis et je relis l’article de départ et les commentaires ( auxquels j’ai participé ) mais ne comprends toujours pas clairement. Aujourd’hui, une étude a été publiée disant que les lipides permettraient la prolifération des métastases. Malgré tous les détails apportés scientifiquement par certains, je ne suis toujours pas en mesure aujourd’hui de savoir si je dois entamer un régime cétogène ou pas ( c’est ma résolution pour 2017 ). Le régime cétogène est bien la cessation de la consommation de sucres , n’est-ce pas ? De plus, ça implique de manger des protides et aussi ( surtout ) des lipides. Or, à en juger par l’article sur l’UCL + les études d’aujourd’hui qui viennent de Belgique, les acides gras seraient un facteur de prolifération des métastases. Depuis le début de l’ouverture de ces commentaires je n’ai pas su comprendre si le régime cétogène devait représenter un danger ou non depuis ces découvertes sur les acides gras et leur relation avec les métastases. Qui peut me dire, de façon limpide ( c’est à dire vulgariser au mieux en répondant à la question ) si le régime cétogène est compromis, ou pas, par cette découverte ? En vous remerciant.
  2. sylvain /
    Pour simplifier c’est la dégradation incomplète du glucose (entraînant la création d’acide lactique) qui acidifie les tissus entourant la tumeur.
    Et c’est cet acidité qui va permettre aux cellules cancéreuse de proliférer grâce à plusieurs phenomenes :
    – L’acidité lacère les tissus autour de la tumeur qui va lui permettre de se nourrir des acides aminés issus de la dégradation de ces tissus
    Voir publication du MIT sur ce point
    http://news.mit.edu/2016/how-cancer-cells-fuel-their-growth-0307

    – l’acidité va permettre l’utilisation des lipides par les cellules cancéreuses.
    voir la publication des équipes belges sur ce point :
    « une même cellule cancéreuse peut capter des lipides disponibles dans son environnement pour en extraire l’énergie et simultanément en fabriquer. Il s’agit d’un dérèglement spécifique au cancer puisque dans les cellules des tissus sains, des systèmes de contrôle empêchent ce processus afin d’éviter qu’une cellule ne consomme les lipides qu’elle a elle-même produits. En conditions d’acidose, ce système est inactivé dans les tumeurs rendant possible la synthèse de nouveaux lipides et la production concomitante d’énergie: cette anomalie métabolique contribue largement à la croissance débridée des cellules cancéreuses. »

    – L’acidité rejeté hors de la cellule cancéreuse fait monter le pH interne de la cellule qui empêche l’apoptose de la cellule (mort programmé de la cellule).

    Donc tout est lié à cette acidification des tissus.
    Donc même après ces publications, limiter l’apport de glucose fait toujours sens.
    Le but est d’empêcher l’acidification des tissus par la dégradation incomplète du glucose.

    Et je me penche de plus en plus sur l’utilisation de l’omeprazole et de l’amiloride comme le suggérait le Dr Schwartz pour empêcher cette acidification.

    Sylvain

  3. Dupla /
    Afinitor 10mg et non 19mg
  4. Dupla /
    Bonjour,
    3 oncologues
    3 refus de donner un avis sur le régime alimentaire
    L’un d’eux a même pris la peine de me téléphoner pour me dire de changer d’oncologue..

    Je prends actuellement
    Afinitor19mg+Aromasine

    Mais je ne sais pas comment ce traitement hormonal (anti). est censé agir

    Merci me renseigner et me dire si je peux prendre des compléments alimentaires
    Curcumine
    Bromeliase
    Etc etc

    J’ai l’impression de nager vers une terre lointaine totalement inconnue

    C’est fatigant!!
    Les conseils sont pléthore mais la synthèse est difficile….

    Bonne journee à tous
    Mireille

    1. Beauchamp Jeanine /
      Mireille,

      Je fais le régime cétogène ,alimentation pauvre en glucides mais je ne le fais pas seule, j’en suis à mes débuts (presque 2 mois) et je me fais suivre par Nathalie Walkowicz – Diététicienne nutrittionniste spécialisée dans le régime cétogène. Je prends des compléments alimentaires pour renforcer le système immunitaire et pour rétablir l’équilibre acido-basique.

      Jeanine.

  5. spa /
    Je souhaiterais avoir des précisions: l’article parle de « d’acidité ambiante des tumeurs », acidité INTRA ou EXTRA cellulaire?
    Si c’est « extra » alors le bicarbonate de sodium semble approprié.
    SI c’est « intra », le bicarbonate de potassium est il recommandé?

    De toute façon j’ ai l’ intention de faire une cure de bicarbonate de K + hydroxyde de magnésium + B 12, on verra bien !
    http://artdevivresain.over-blog.com/article-et-si-l-on-potassait-un-peu-les-bienfaits-du-potassium-54982486.html

  6. Jaio Blisco /
    Bonjour à tous,
    Il est un fait pourtant évident qui peut être mentionné: Avant de faire un scanner, on nous fait boire une boisson sucrée en nous expliquant qu’avec cela les cellules sensibles au sucre vont mieux se voir sur les images. Alors quoi? …A partir de maintenant va-t-on nous faire boire de l’huile? Je ne le pense absolument pas.

    Sur le communiqué de l’UCL, l’avancée exceptionnelle annoncée semble finalement assez vague et de ce fait suspecte pour moi. Par curiosité en fuinant j’ai trouvé ce lien qui ne donne pas une idée très claire sur les subsides et leur utulisation mais suffisamment bonne pour voir que l’UCL n’est Université de Louvain qu’en partie puisque elle se ramifie à Londres, ce qui déjà n’est plus si « catolique » que ça.
    Il serait intéressant de voir si celui qui reçoit les subsides est tenu à respecter une étique pré-établie ou simplement est tenu de suivre les instructions du mode d’emploi laissant au « chercheur » la liberté voulue pour ménager le sponsor.

    Le lien:
    https://www.ucl.ac.uk/current-students/money/fees-payment/sponsored

  7. Limprobable /
    Bien. Le profane que je suis comprend que :
    1) Cette consommation lipidique des cellules cancéreuses, mise en évidence par l’UCL, est ralentie voire annihilée par la prise de l’hydroxitrate qui fait obstacle au mauvais usage des lipides pour les cellules cancéreuses ( j’espère avoir bien compris )
    2) Qu’il manque des expérimentations chez l’homme mais que chez les souris tout ceci est déjà bien démontré
    Donc, j’ose conclure ( et je ne suis pas un scientifique vous l’aurez compris par mes propos ) que le traitement proposé par le Docteur Schwartz prend déjà en compte cette « dégradation lipidique » découverte par l’UCL que l’hydroxitrate permet de contenir, c’est bien ça ? En tous les cas merci à Laurent Schwartz et à Rémi Brissiaud.
  8. Verrier Franck /
    Bonjour à tous,

    Merci pour ces précisions Rémi et merci aussi au Dct. Schwartz qui a bien donné une réponse/explication.

    Cette acidose de l’environnement des cellules cancéreuses dans le cas de cette lipolyse particulière explique aussi pourquoi des compléments alcalinisants semblent donner des résultats dans la lutte contre le cancer, LS en parle aussi dans ces livres.

    Dans le traitement de LS, il pourrait peut-être être utile de surveiller les trous métaboliques du traitement, autrement dit le durée de vie thérapeutique des molécules. Exemple, la nuit où une fenêtre d’absence d’AL et d’hydroxicitrate peut être présente. Pour info, il existe des formes à libération prolongée de l’AL dont la durée de vie est longue mais la biodisponibilité moindre (marque Jarrow) qui peuvent compenser en partie ces trous métaboliques.

    Après, il reste d’autres voies complémentaires, comme la voie immunitaire : Beta-glucans, AHCC, …, des molécules complémentaires de la voie immunitaire comme la bromélaïne, l’inflammation, etc…

    cordialement
    Franck

  9. Rémi Brissiaud /
    Pas de panique !
    Étant moi-même chercheur dans une science expérimentale, je sais que très souvent, des découvertes sont annoncées sous une forme qui en exagère considérablement la portée afin d’attirer l’attention de la communauté scientifique sur l’article. Il me semble que c’est le cas ici et il faut attendre la conclusion de l’article pour lire ceci (la traduction est de mon cru) :
     » En conclusion, cette étude étaye un modèle dans lequel, SOUS ACIDOSE, les mitochondries des cellules tumorales sont particulièrement actives du fait que, pour produire l’énergie nécessaire à leur métabolisme, elles importent de la glutamine et des acides gras plutôt que d’importer du pyruvate dérivé du glucose ( figure 7). »
    Les auteurs poursuivent en s’interrogeant :
    « Comment ces observations peuvent-elles être conciliées avec le phénomène BIEN ÉTABLI d’une augmentation de la glycolyse dans de nombreuses tumeurs ? »
    Et ils continuent en expliquant d’une part que le phénomène qu’ils ont mis en évidence est vraisemblablement dépendant du taux d’acidose dans la région tumorale. Or, ils signalent que ce taux n’est pas un paramètre stable parce qu’il fluctue avec le temps et parce qu’il est dépendant de la vascularisation de la tumeur.

    Bref, il faut tout d’abord remarquer que cet article supporte l’hypothèse selon laquelle le cancer correspond à un fonctionnement métabolique original qui est susceptible d’en constituer l’origine. Son apport est d’expliciter un processus d’adaptation des cellules tumorales inconnu auparavant mais, comme les auteurs le reconnaissent, un processus dont la portée est largement inconnu.

    Franchement, il me semble que l’usage des molécules recommandées par le Dr Schwartz est totalement cohérent avec les processus décrits dans cet article : l’acide lipoïque favorise le bon usage du pyruvate par la mithocondrie (la cellule respire !), l’hydroxitrate fait obstacle au mauvais usage des lipides qui conduit à une formation débridée de membrane cellulaire. Ceux qui voient un incohérence sont ceux qui imaginent un métabolisme cellulaire sans aucun sucre ni lipide, ce qui n’est évidemment pas le cas.

    En fait, seule une expérimentation clinique à grande échelle chez l’homme nous donnera des certitudes (chez la souris, c’est fait !). En attendant, je fais partie des personnes qui n’ont pas le temps d’attendre de tels résultats et je sais que je continuerai à prendre les molécules préconisées par le Dr Schwartz. Par ailleurs, je continuerai à suivre un régime cétogène mais il est vrai que, sur ce dernier point, je m’appuie plus sur les travaux d’un chercheur américain, Thomas Seyfried.

    1. Florence Lemaire /
      Bonjour,
      pouvez-vous en dire plus sur les travaux du chercheur américain Thomas Seyfried ? J’ai écouté une de ses conférences sur YouTube et lu deux trois choses. Je ne vois pas grande différence avec les travaux de Laurent Schwartz, sauf qu’il ne parle pas du traitement Metabloc. Cela dit, je n’ai pas de formation scientifique, votre éclairage serait bien utile !
      1. Rémi Brissiaud /
        On accède effectivement à beaucoup d’informations sur les travaux de Thomas Seyfried via internet (si je me souviens bien l’une de ses conférences faite au Quebec est sous-titrée en français). Vous avez effectivement raison : sa théorie est la même que celle de Laurent Schwartz, ils se citent d’ailleurs l’un l’autre. D’un point de vue expérimental, T. Seyfried a mis en évidence qu’une cellule dont les mitochondries sont saines donne naissance à de nouvelles cellules saines même en cas de mutation de l’ADN de son noyau. La cause du cancer est donc à chercher dans les mitochondries de la cellule et non dans les mutations de l’ADN de son noyau.
        Du côté des thérapies, L. Schwartz a étudié expérimentalement l’usage de produits qui changent le métabolisme des sucres (acide R-lipoique) et, apparemment, celui des graisses (hydroxitrate) alors que T. Seyfried a étudié l’usage d’un régime cétogène. Les deux ont mené des études probantes selon les protocoles scientifiques habituels mais ces recherches ont été menées chez la souris, c’est-à-dire l’animal. Les deux plaident pour qu’une expérimentation soit menée chez l’homme, ce qui, normalement, devrait être la phase suivante de la recherche mais ce qui, malheureusement, peine à recueillir les financements nécessaires.
  10. SPA /
    Etude étonnante en effet!
    Comme quoi gardons nous de toute certitude vis à vis de la lutte contre le cancer!

    PAR CONTRE j’ai noté que l’article parle « d’hyper acidité » dans l’ environnement de la tumeur!.

    Y a t’il eu des études sur le jeûne + BICARBONATE et citron éventuellement??????

  11. Alice /
    Merci à Laurent Schwartz pour son commentaire, mais il ne répond pas à la question que beaucoup se posent : faut-il ou non poursuivre le régime cétogène ?
  12. Vlad /
    Je n’ai pas compris en quoi cette découverte vient contredire , compléter, s’inscrire dans la démarche et les recherches du Dr Schwartz
  13. Prince /
    J’ai jeûné 38 jours à l’eau, ça n’a pas empêché l’apparition de ganglions sous les aisselles, pour moi ce n’est pas une surprise et ca ne le sera pas non plus si j’apprend que la cellule se nourrit de protéines, ce site du Dr Schwartz se sert de l’alternative pour ramener le patient vers les traitements conventionnels hors quand ceux-ci relèvent de la mort thérapeutique qu’est-ce qui nous reste à faire? Jeûner à sec? Se faire cryogéniser? Autre?
  14. Sahyoun Alain /
    Si la privation de sucre dans le cadre d’un régime cétogene était efficace tous ceux qui l’ont essaye auraient crier victoire ce qui n’est pas le cas, on voit bien dans cet article que les cellules cancéreuses utilisent les lipides beaucoup plus que les cellules saines ce que les adeptes de la privation de sucre réfutent !
    Le metabloc est une béquille assez efficace au début mais que les cancers virulents contournent assez rapidement 3 à 4 mois maximum. .
    Bravo pour cette avancée de UCL qui ne fait pas une fixation sur le sucre ou le metabloc pendant 20 ans en faisant du surplace !
  15. layet fabienne /
    pour info : j’avais vu un reportage très intéressant sur le traitement des cancers par le jeune , long mais avec boissons minéralisées, avant le début de la chimio . les C. cancéreuses étant affamées pour tout, avalait la chimio à fond,alors que les intactes restaient en position  » famine » et se faisaient beaucoup moins empoisonner
  16. Eienne /
    Cet article mérite des précisions car il apporte plusieurs questions voir confusions… De quels lipides s agit il ? Des triglycérides produits à partir de l excès de glucose ? D acides gras résultant de la fermentation propre aux cellules cancéreuses, si oui lesquels ? Ces dernières seraient donc capables de vivre en partie en autonomie ce qui expliquerait la résistance de certains cancers aux différentes diètes …
  17. Limprobable /
    Qui peut clarifier s’il vous plaît ? Il m’avait semblé qu’il valait mieux manger des lipides et ne plus consommer de glucides. Moi c’est une découverte qui m’inquiète puisque s’il est effectivement montré que le cancer est une maladie métabolique, il est aussi démontré que les régimes cétogènes n’ont alors aucun sens, et que tout est à refaire… Quelqu’un peut-il m’aider à y voir plus clair s’il vous plaît ?
  18. Ben Slama /
    Glucides et lipides ne sont-ils pas souvent liés? En tout cas ce qui me semble important dans cette annonce c’est bien la mise en évidence d’une cause strictement métabolique du cancer et que le traitement préconisé est bien un traitement « métabloc » en ce sens un traitement ayant pour but de bloquer le métabolisme des cellules cancéreuses. Cela rejoint la thèse du Dr Schwartz quant à l’origine métabolique du cancer et peut-être la mise en place d’un traitement complémentaire voire analogue.
    Une très bonne nouvelle en tout cas!
  19. dany /
    Moi-même je suis complètement perdue. On dit de faire un régime cétogène afin que la cellule cancéreuse ne puisse se développer et là je viens de lire que la cellule cancéreuse est avide de lipides?
    Je crois que ça mérite quelques explications.
  20. TheDok /
    Meme avis que Nathalie et Jaio ; jusqu a present il etait question d avidité au sucre ( confirmé par les pet scan ..) . Cela remet t il en question les régimes sans sucre ou les régimes cétogènes préconises par les theories metaboliques ?
  21. laurent schwartz /
    Vous avez raison.
    Les cellules cancereuses ne peuvent brûler adéquatement le sucre car le passage du pyruvate vers la mitochondrie est bloquée ( pyruvate deshydrogénase). Le sucre est donc mal dégradé et les produits de combustion incomplète vont former de la biomasse par la voie des Pentoses Phosphtae. C’est la raison de croissance tumorale.C’est cet obstacle là que cible l’acide lipoique
    La mitochondrie déficiente synthétise aussi des lipides dont la cellule a besoin pour ses membranes. Cette synthese est bloquée par l’hydroxicitrate. C’est la raison de la combinaison therapeutique.
    Il faut donc lever le passage du pyruvate vers la mitochondrie ET bloquer la synthese des lipides membranaires

    A tous Laurent

    1. J. MALICET /
      C’est une explication très technique, il est bien évident que la majorité de vos lecteurs (dont je fais partie) n’a pas cette connaissance qui dérive largement de la chimie.
      Alors j’espère qu’à l’heure où  » sous prétexte d’information » on essaie de nous faire avaler tout et n’importe quoi, vous pourrez dans un prochain article, vous pourrez développer cette découverte avec des mots « accessibles » !!
      Les traductions de la « science » seraient bien mieux comprises .
      Et au-delà de notre « pathologie »…..
      J’espère votre réponse !!
      CDT JMA
      1. Hélène /
        Pourtant l’explication du docteur Schwarz n’est pas si compliquée si on prend le temps de la décortiquer (et je n’ai absolument pas de formation scientifique).
        Mais si on doit encore plus résumer, et en espérant ne pas faire d’erreur bien sûr :
        1/ l’acide lipoïque a pour but de supprimer le blocage qui fait que la mitochondrie de la cellule cancéreuse ne brûle pas le sucre
        2/ l’hydroxycitrate a pour but d’empêcher la cellule cancéreuse d’utiliser les lipides pour ses membranes
        Il faut donc utiliser ces deux produits pour agir sur les deux fronts

        Il faut aussi se dire que c’est compliqué pour quelqu’un qui baigne dans le milieu de se mettre dans la tête de quelqu’un qui n’y connaît absolument rien, car en simplifiant on passe forcément à côté de certaines informations, d’où l’utilisation de termes qui nous paraissent très compliqués pour une explication aussi précise que possible.
        Bref, j’ai trouvé votre commentaire assez agressif…

  22. gentit evelyne /
    Cet article demande des explications il n’est en effet pas très clair pour les profanes…
    Alors « cétogène » ou pas ? Faut’il apporter des lipides ou non au régime du cancéreux?
  23. nadine /
    Quels produits pourrait-on utiliser pour réduire les lipides que les cellules cancéreuses utilisent ? Les lipides directs (graisses, huiles) sont-ils en cause ou s’agit-il seulement du résultat de la transformation des glucides en lipides ? Merci de nous apporter quelques éclaircissements. Cela est urgent pour nous tous afin d’adopter des comportements alimentaires les plus adaptés.
    Merci
  24. Chris /
    Moi aussi je suis un peu perdue. Dans le régime cetogene il nous faut éliminer les glucides et consommer des lipides surtout et, des protéines. Je suis ce régime depuis 1an. ..au vu des conclusions du rapport, dois je le continuer ? Cordialement
  25. lefebvre /
    je croyais que c’était des glucides, maintenant ce serait des lipides, et bientôt des protides…bientôt, il faudrait faire le jeûne intégral
    1. Prince /
      à sec 20 jours, j’ai jeuné 38 jours à l’eau, ca n’a rien donner
  26. Guéry /
    Je reste sur ma faim après cet article !
    Lipides ou glucides ??
    Y a t il une suite ?
  27. Jaio Blisco /
    En effet, je suis du même avis que Nathalie, j’ai encore lu récemment que les cellules cancereuses étaient jusqu’à 18 fois plus avides de sucre que les cellules normales et qu’il était conseillé d’abolir le sucre et réduire au maximum les glucides pour contraindre les cellules cancereuses à mourir. Alors quoi? On va changer de diète et passer de la cétogène à la diète sans gêne pour les hydrates de carbone? Autant se mettre tout de suite à ne manger que des pâtisseries:-)
    J’ôse croire que les lipides dont on parle à l’UCL sont les lipides produits par l’exces de sucre et que les cellules cancerigènes dont ils parlent prefèrent ces lipides aux autres. ..Un peux comme elles préfèrent les sucres venant des fruits qu’aux sucres simples ajoutés à la nourriture et aux boissons.
    1. L Roux /
      Un tel résultat de recherche mériterait d’être remis à sa place dans l’ensemble des mécanismes connus sur le fonctionnement de la cellule (saine ou tumorale). On peut regretter que les chercheurs n’aient pas confronté leurs conclusions aux acquis scientifiques concernant le rôle des glucides dans le cancer, ou l’intérêt du régime cétogène… ( questions soulevés plus haut par Jaio Blisco). Sans plus d’explications, cette conclusion de recherche génère un trouble improductif… à moins qu’il ne s’agisse d’un pavé bien volontairement jeté dans la mare de nos quasi-certitudes ? Mais quoi qu’il en soit, une réponse s’impose !
  28. Nathalie /
    Est ce que les cellules cancéreuses détournent également les lipides pour se nourrir ? Je croyais que c’était les glucides ?
    Je dois avouer que je suis un peu perdue…

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