Le surdiagnostic, par Dr Bernard Duperray

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Un article de Cancer Rose

Le dépistage des cancers du sein et son objectif, un diagnostic plus précoce pour mieux guérir : un leurre pervers ?

Par Dr Bernard Duperray

Médecin radiologue retraité après 41 ans de pratique sénologique à l’hôpital Saint Antoine, Paris.

Ancien président du comité scientifique pour la mise en place du dépistage du cancer du sein (à titre expérimental) dans l’Oise, a démissionné de ces fonctions en 1995, quand il s’est agi d’étendre le dépistage sur le plan national.

Pas de lien d’intérêt.

Abstract

The average tumor size at diagnosis has been declining but one cannot see any drastic drop in mortality. Where a decline in mortality is observed, it is the same among screened and unscreened women. There is no decline in advanced forms nor in the number of total mastectomy. Epidemiological studies generated by screening provided evidence of its failure far above clinical findings. Trying to obtain an early diagnosis by screening mammography is an illusion.

In addition, the setting up of mass screening revealed a significant pernicious effect : overdiagnosis and its corollary, overtreatment. Overdiagnosis is an explanation of the contradiction between the apparent success of the treatment on so called early diagnosed cancer thanks to screening and the absence of significant mortality reduction within the population.

The need for a new definition of the cancerous breast disease and its natural history becomes evident.

Tout a commencé par une évidence à priori intuitivement inébranlable

Plus on détecte tôt un cancer du sein, plus la lésion est petite au moment du diagnostic, meilleur est le pronostic.

C’est l’impression que donne l’observation clinique superficielle en dehors de toute considération épidémiologique.

A partir de cette impression s’est élaborée l’hypothèse d’une histoire naturelle du cancer du sein qui a toujours cours aujourd’hui.

Selon cette conception, une lésion de petit volume signifie une lésion diagnostiquée précocément. Petit et précoce sont synonymes de curable.

Si l’on n’intervient pas, la progression de la maladie est inéluctable et linéaire dans le temps avec un enchaînement mécanique :

Cellule atypique > carcinome in situ > cancer invasif > métastases > décès par cancer.

Le cancer est perçu comme une maladie d’organe à extension progressive, loco régionale puis générale secondairement avec des métastases.

Ce schéma est validé par Halsted, un chirurgien nord américain qui annonce en 1894 qu’une chirurgie radicale enlevant le sein, le plan pectoral, les ganglions, etc… diminue les récidives et permet de guérir la maladie.

Dans le schéma « Halstedien» :

la dissémination tumorale se fait mécaniquement.
le type d’intervention détermine le devenir de la patiente.
tout retard de diagnostic est préjudiciable.
Le dépistage et, grâce à celui-ci, le diagnostic précoce devaient aboutir à une baisse drastique de la mortalité, à l’éradication des formes évoluées et à la diminution du nombre de mastectomies totales. Grâce au dépistage, on ne devait plus mourir prématurément d’un cancer du sein.

Cette hypothèse paraissait d’autant plus plausible que le cancer du sein constitue un modèle pur pour la cancérologie qui revendique ce schéma : il siège dans un organe externe, facile d’accès, non vital, susceptible d’une chirurgie radicale. Tous les ingrédients d’un succès du dépistage étaient réunis.

Quelles sont les constatations cliniques et épidémiologiques après 25 ans de pratique du dépistage à la recherche du fameux diagnostic précoce ?

La lutte contre le cancer du sein a eu pour priorité la recherche d’un diagnostic précoce. Ainsi, la taille des tumeurs au moment du diagnostic n’a cessé de se réduire : on se plait à dire qu’on est passé entre les années 50 et 80 “ de la prune au noyau” avec une diminution du nombre de creux axillaires envahis.

Aujourd’hui, la taille moyenne des tumeurs au moment du diagnostic est inférieure à 2 cm. Mais on n’observe pas la baisse drastique de mortalité attendue. Là où une baisse de mortalité est constatée, elle est identique chez les femmes dépistées et les femmes non dépistées. Il n’y a pas de recul des formes évoluées ni de recul du nombre de mastectomies totales. (1), (2), (3) (4)

Le cancer du sein reste une préoccupation majeure de santé publique.

La polémique sur les résultats des méta analyses des études randomisées est dépassée. Il faut inclure les études les plus biaisées pour montrer une baisse de mortalité, d’ailleurs constamment revue à la baisse. L’absence de résultat sur les études en population va dans le même sens pour affirmer que le dépistage et la recherche d’un diagnostic précoce sont un échec. (5) (6) (7)

De même, la mastectomie radicale mutilante de Halsted a été un échec.

Il a fallu attendre les années 1970/80 pour que Fisher et Veronesi remettent en cause l’hypothèse « Halstédienne » par des études randomisées et avancent une hypothèse alternative, qui ouvrait la voie à la chirurgie conservatrice :

« Il n’y a pas d’ordre dans la dissémination de la tumeur. Les variations de traitement n’affectent pas la survie. »

Ces constatations n’ont abouti ni à une remise en question du schéma retenu de l’histoire naturelle des cancers du sein ni à un changement des pratiques. Pourtant, il est évident que petit ne signifie pas précoce, volumineux n’exclut pas un diagnostic précoce, petit ne signifie pas obligatoirement bon pronostic.

Deux constatations paraissent totalement contradictoires :

  1. Plus petite est la lésion découverte, meilleur est le pronostic.
  2. La diminution de la taille moyenne des lésions obtenue en population ne s’accompagne pas d’une baisse significative de la mortalité.
    Par ailleurs, parallèlement à cette diminution de taille, on constate une augmentation considérable de l’incidence de la maladie, c’est-à-dire du nombre de nouveaux cas découverts chaque année. L’incidence des cancers du sein en France a été multipliée par 2,3 entre 1980 et 2000.

Deux hypothèses sont envisageables : une simple coïncidence entre la mise en place du dépistage et la survenue d’une épidémie de cancers du sein ou l’apparition de diagnostics de cancer du sein en excès liée au dépistage : le surdiagnostic. (8)

Si l’accroissement continu des nouveaux diagnostics annuels correspondait à une épidémie de cancers à évolution létale, il faudrait alors que la réduction de mortalité grâce au dépistage soit considérable : on aurait un cancer guéri pour un décès en 1980 et trois cancers guéris pour un décès en 2000. Or ni les résultats les plus optimistes des essais contrôlés concernant la réduction de mortalité ni les progrès thérapeutiques durant cette période ne peuvent soutenir cette hypothèse.

En outre, les études épidémiologiques et les résultats d’autopsies systématiques dans une population sans pathologie mammaire connue montrent un excès de cancers par rapport à ce qui est observé dans le même temps dans la population générale. (9) Plus on cherche, plus on trouve !

L’hypothèse d’une majoration du surdiagnostic liée au dépistage n’a pas de contre argument objectif. L’augmentation de l’incidence est essentiellement due au surdiagnostic même si des facteurs environnementaux interviennent également. Mais les facteurs environnementaux ne peuvent pas expliquer la brutalité de l’accélération. (10) (11)

Le surdiagnostic a une définition encore trop vague.

Le surdiagnostic est le diagnostic histologique d’une “maladie” qui, si elle était restée inconnue, n’aurait jamais entraîné d’inconvénients durant la vie de la patiente.

Dans le contexte de nos connaissances actuelles, ce n’est pas une erreur de diagnostic, c’est un diagnostic correct mais sans utilité pour la patiente. (12) (13)

Ce concept pose un problème, il est totalement contre intuitif. Le surdiagnostic n’est identifiable ni par le soignant ni par l’anatomopathologiste ni par la patiente. Pour eux, il n’y a que des diagnostics.

Sa réalité est mise en lumière par l’épidémiologie, en comparant des populations soumises à un dépistage d’intensité variable. Sans l’aide de l’épidémiologiste, la confusion entre taux de létalité et taux de mortalité est inévitable et elle masque la réalité du surdiagnostic.

Le taux de létalité est le nombre de décès rapporté au nombre de diagnostics de cancer du sein. L’augmentation de l’activité diagnostique (dépistage) induit une augmentation des cas prévalents et du surdiagnostic noyé dans la masse des diagnostics, elle contribue ainsi à la diminution du taux de létalité et à l’impression d’un succès.

C’est la perception qu’a le clinicien de la maladie chez un individu.

Le taux de mortalité est le nombre de décès rapporté à l’ensemble de la population. C’est ce qui mesure vraiment l’efficacité d’une opération de santé publique. C’est la perception qu’a l’épidémiologiste de la maladie en population.

Ce sont deux approches différentes de la maladie. En prendre conscience permet de comprendre la difficulté qu’éprouve le clinicien à ne pas se laisser égarer par le surdiagnostic.

Le surdiagnostic est une explication de la contradiction entre le succès apparent des traitements sur des cancers diagnostiqués soi-disant “précocément” grâce au dépistage et l’absence de réduction significative de la mortalité en population. (14)

Le surdiagnostic, plus fréquent parmi les petites tumeurs sans envahissement ganglionnaire, donne l’illusion de l’efficacité d’un diagnostic précoce, du dépistage et des traitements inutiles subis par les patientes surdiagnostiquées. (15)

Dans l’état actuel de nos connaissances, il nous est impossible de différencier un cancer évolutif létal d’un cancer surdiagnostiqué mais ce que nous pouvons dire, pour en finir avec des pratiques médicales qui détruisent la vie de femmes bien portantes, c’est qu’une femme asymptomatique n’a aucun intérêt à risquer un surdiagnostic par le dépistage, qu’il soit de masse ou individuel, dans l’espoir d’un diagnostic précoce car le dépistage n’a aucun résultat probant, qu’il s’agisse de la baisse de mortalité ou de la réduction des formes avancées.

La recherche d’un diagnostic précoce par le dépistage de masse organisé a été le catalyseur du surdiagnostic mais, en même temps, ce dépistage de masse a permis grâce aux études épidémiologiques qu’il a suscitées, d’apporter des éléments de preuve supérieurs à la simple observation clinique et il a mis en lumière la nécessité d’une nouvelle définition de la maladie cancéreuse du sein et de son histoire naturelle.

Une conception de la définition et de l’histoire naturelle de la maladie à réécrire.

Les pratiques diagnostiques et thérapeutiques actuelles sont liées à une définition de la maladie et à une hypothèse de son histoire naturelle erronées, qui perdurent depuis la fin du XIX siècle bien qu’elles soient contredites depuis des décennies par les faits et bien que leur bilan soit désastreux : la mortalité par cancer du sein a peu baissé, celui-ci reste un des cancers féminins les plus meurtriers, alors qu’on lui a consacré plus de moyens qu’à d’autres pathologies. (16)

Rien dans l’histoire naturelle de la maladie que l’on observe avec les outils d’aujourd’hui ne permet de caractériser la notion de précocité du diagnostic. On ne connait pas l’élément fondateur de la maladie.

Par ailleurs, il n’y a pas de lien de proportionnalité entre la taille tumorale et l’écoulement du temps. Du lien constaté entre la taille de la tumeur et le pronostic, on a déduit abusivement une corrélation entre petite taille tumorale et précocité du diagnostic, sous prétexte qu’une lésion a été petite avant d’être grosse.

Or l’évolution de la maladie n’est pas linéaire : des tumeurs peuvent rester stables, régresser, disparaître, devenir grosses en quelques jours, des tumeurs millimétriques être métastasées. L’augmentation considérable du nombre de cancers in situ diagnostiqués et traités ne s’est pas accompagnée d’une diminution du nombre des cancers invasifs.

La présence du surdiagnostic est la preuve que la maladie évolutive ne débute pas obligatoirement avec la découverte de l’anomalie histologique qui fait porter le diagnostic de cancer du sein. Cela vaut aussi bien pour des cancers invasifs que des in situ. Comment dans ces conditions parler de diagnostic précoce qui améliorerait le pronostic ?

La quête d’un diagnostic précoce réalise simplement un biais de sélection, qui favorise le surdiagnostic. Cela explique que la mortalité ne soit pas influencée par le dépistage dans la population malgré la diminution de la taille tumorale observée en moyenne.

La spécificité du dépistage de masse organisé est le paradoxe suivant : plus il s’améliore techniquement (et on ne cesse de l’améliorer), plus il devient pervers.

En effet, la définition purement histologique du cancer du sein est insuffisante pour caractériser la maladie mortelle. Avec un même symptôme, la tumeur épithéliale, le cancer du sein apparaît comme une maladie hétérogène aux modalités évolutives multiples et opposées, allant de la régression à la mort, sans lien avec la précocité du diagnostic.

Conclusion :

Ces positions à contre courant découlent simplement de l’observation des résultats du dépistage. Le choix de celui-ci dans l’optique d’un diagnostic le plus précoce possible est un cul de sac.

Le diagnostic « précoce » obtenu par la mammographie de dépistage est un leurre qui catalyse l’effet pervers le plus grave du dépistage : le surdiagnostic avec son corollaire, le surtraitement, intolérable compte-tenu de la nature des soins prodigués.

Différer le diagnostic chez des femmes asymptomatiques est sans conséquence sur leur avenir, bien au contraire. L’heure est à la reconstruction d’une théorie de l’histoire naturelle du cancer du sein plus conforme aux faits et connaissances actuelles.

Il faut en premier lieu répondre aux questions suivantes :

– Qu’est – ce qu’un cancer ? Une maladie mortelle qui finit par tout envahir ou une anomalie cellulaire repérée au microscope à un moment t sans préjuger de son devenir ?

– A partir de quand est-on malade ?

– Pourquoi certains cancers ne se développent-ils pas ou régressent ?

– Quel est le rôle réel de la tumeur épithéliale dans la maladie cancéreuse ?

D’ores et déjà, la reconnaissance du surdiagnostic et de toutes ses conséquences devrait modifier les pratiques médicales, les résultats thérapeutiques étant actuellement mal interprétés du fait du surdiagnostic, dédramatiser l’urgence diagnostique, déculpabiliser les sceptiques, inciter le corps médical à être moins péremptoire dans ses propositions diagnostiques et thérapeutiques.

Biblio

(1) – BMJ 2014; 349 doi: http://dx.doi.org/10.1136/bmj.g6358 (Published 26 November 2014) Cite this as: BMJ 2014;349:g6358 Mammography screening Stable incidence of advanced breast cancer argues against screening effectiveness. Philippe Autier, Cécile Pizot, Mathieu Boniol, professor and senior statistician1

(2) – Autier P., Boniol M., Gavin A., Vatten L. J. « Breast cancer mortality in neighbouring European countries with different levels of screening but similar access to treatment: trend analysis of WHO mortality database » BMJ 2011;343:d4411

(3) – « Mammography screening. Truth, lies and controversy » ; P.C. Gotzsche ; Radcliffe Publishing, Londres, Prix Prescrire 2012

(4) – Nikola Biller-Andorno,MD. Ph.D, Peter Jüni,MD ; “Abolishing Mammography Screening Programs ? A View from the Swiss Medical Board. N Engl J Med 2014 ;370 :1967 ; May 22, 2014 ; DOI : 10.1056/ NEJM p 140 1875.

(5) – GOTZSCHE PC NIELSEN M Screening with mammography (Review) Cochrane 7 octobre 2009 issue 4

(6) – Commentary on: Does screening for disease save lives in asymptomatic adults? Systematic review of 5 meta-analyses and randomized trials ; Paul G. Shekelle. International Journal of Epidemiology, 2015, 1–2 doi: 10.1093/ije/dyu267

(7) – Revue Prescrire, (mars, avril, mai 2006, oct 2007)

(8) – Overdiagnosed: Making People Sick in the Pursuit of Health ; H. Gilbert Welch (Author), Lisa Schwartz (Author), Steve Woloshin (Author)

(9) – Nielsen M, Thomsen JL, Primdahls et al. Breast cancer and atypia among young and middle-aged women : a study of 110 medicolegal autopsies. Br J Cancer 1987 ; 56 : 814-819.

(10) – Jorgensen K J, Gotzsche P C Overdiagnosis in publicly organised mammography screening programmes: systematic review of incidence trends BMJ 2009 ; 339:b2587

(11) – Overdiagnosis and Overtreatment in Cancer An Opportunity for improvement. » Laura J. Esserman, MD, MBA, Ian M Thompson, Jr, MD, Brian Reid, JAMA. August 28, 2013; 310(8)

(12) – BMJ 2016 ; 352:h6080 doi: 10.1136/bmj.h6080 (Published 6 January 2016) Why cancer screening has never been shown to “save lives”—and what we can do about it

(13) – « Dois je me faire tester pour le cancer ? Peut-être pas et voici pourquoi. » G. Welch, Les presses de l’université de Laval. 2005

(14) – Médecine (vol 2 N° 8 2006) « Le dépistage : Une bonne intention, une mauvaise théorie de l’histoire naturelle de la maladie, un résultat absurde » Duperray B, Junod B.

(15) – « Twenty five year fellow-up for breast cancer incidence and mortality of Canadian National Breast Screening Study : randomised screening trial » Anthony B Miller, C Wall, C J Baines, P Sun, T To, BMJ / 2014, 348 g366 doi : 10.1136

(16) – Harding C et coll. et coll. Breast Cancer Screening, Incidence, and Mortality Across US Counties. JAMA Intern Med. Published online July 06, 2015. doi:10.1001/jamainternmed.2015.3043

Source : https://www.cancer-rose.fr/le-sur-diagnostic-par-dr-bernard-duperray/

Il reste 11 commentaires Aller aux commentaires

  1. BOISSON /
    Et alors les malades ne sont pas des pros de la maladie ,et pourtant ils sont souvent de « bons malades ».Je plaisante bien sûr, cela dit on peut « creuser ».
    Certains on fait des choses, parce qu’ils ne savaient pas que c’était impossible….
  2. BOISSON /
    Un chef de file,un leader , une organisation qui lutte, qui « milite » qui rassemble, des pétitions (comme pour les vaccins »même si le gouvernement tente de contourner.

    Voilà nos outils

    1. schwartz /
      oui mais nous sommes médecins, physiciens ou malades pas des pros de la com.

      Laurent

      1. JOURDA /
        Avec un plan d’actions, avec des stratégies, avec les analyses des résultats de vos études, avec des conclusions pour faire avancer la recherche et améliorer la vie des gens, tout le monde vous suivra. Il faut écrire, publier, rassembler les meilleurs autour de vous et déléguer pour être plus fort. Internet est un moyen de diffusion d’informations extraordinaire. Il est bien plus simple à s’approprier qu’on ne le croit et bien plus efficace que tous les autres moyens de communication. Il dépasse les idées reçues, les préjugés, les frontières, les états, les politiques. Publiez vos recherches sur un site internet, faites connaître vos résultats, vos doutes, vos espoirs. Demandez aux jeunes qui vous entourent, ils avent comment faire. Restez technique et à la portée de tous. Nous vous aiderons, tout le monde vous aidera car nous avons besoin de gens comme vous. Ne vous laissez pas abattre, ne doutez pas de votre mission. Vous avez commencé à déplacer des montagnes, continuez et trouvez, vous pouvez le faire ! Blandine
  3. Marcantin /
    cet article démontre ce que dénoncent de plus en plus de personnes à savoir que nous avons tellement compartimenté la médecine que plus personne n’est en mesure d’en faire une synthèse si l’on reste dans cette logique.
    un simple proverbe chinois dit que si tu veux obtenir quelque chose que tu n’as jamais eue, il faut que tu fasses quelque chose que tu n’as jamais fait.
    c’est simple à dire et difficile à réaliser pour tous et les médecins chercheurs ou non, ne font pas exception à la règle.
    pourquoi ne parle-t-on pas des découvertes du Docteur André Gernez que l’ INSERM garde et ne veut pas révéler au public depuis…..les années 1970 et malgré de nombreuses pétitions faites à tous les présidents de la république qui se sont succédés…?
    ses conférences se trouvent encore sur Youtube. allez les voir et écoutez ce que dit ce docteur découvreur des cellules souches. A ma connaissance, c’est le seul qui ait cherché à prévenir le cancer c’est à dire à empêcher sa progression sans avoir à connaitre où il se trouve et sans connaitre sa taille….
    je veux remercier tous ceux qui se battent pour que les choses changent. Des hommes comme Laurent Schwartz et d’autres qui cherchent à contre courant. Un jour la vérité percera. J’aimerais que ma femme qui a un cancer du sein soit encore là pour le voir
    1. Jaio /
      Bonjour Mercatin,
      Je pense que la vérité a déjà percé depuis longtemps mais que l’on ne sait rien y faire. La puissance de l’argent est trop forte et l’industrie (Pharmaceutique, chimique et alimentaire) ne va pas lâcher le morceau. Si avant la première guerre mondiale aux USA il y avait un mort de cancer sur 20 décès, avant la 2ème guerre mondiale il y en avait 1 sur 16 et aujourd’hui il y a déjà 1 sur 3, d’ici une vingtaine d’années on arrivera à 1 sur 2. Les nouvelles générations n’ont qu’à bien se tenir car ce sera très difficile d’y échapper.Allez faire un tour sur les sites des associations « anti-cancer » et vous allez vous rendre compte qu’elles ne font que promouvoir les thérapies désormais classiques en evitant soigneusement de parler des effets sécondaires, voir même des effets négatifs…Et tout le monde tombe dans le panneau en faisant des dons à des associations qui se disent « contre » le cancer alors qu’elles ne font rien à part du blabla et montrent qu’elle sont « pour » le cancer car c’est leur source de revenus. Aux USA, une de ces associations fondée par un médécin qui n’a absolument pas publié ni fait aucune découverte, fermait ses portes et ce docteur am »ricain mais au nom chinois,empochait la coquette somme de 200 millions de dollars reçus pour ses soi disant recherches. Pire, très populaire dans le show biz, il ouvrit un nouveau centre et le président Obama lui fit don de sa présence. Nul doute que dans 4 ans, il pourra de nouveau retirer encore plus d’argent et que Trump se faira un plaisir d’aller mouiller sa trompette de show man qui l’aidera à gagner un nouveau mandat et le cancer s’étendra dans le monde entier à la même vitesse qu’aux USA n’épargnat plus personne même dans les coins les plus reculés de la terre.
      1. bourgue monique /
        bonjour a tous
        encore une fois je viens de trouver sous le titre pompeux de une femme geurie le cancer
        en fait on peut encore trouver dans une simple prise de sang si on as un cancer ou pas
        http://www.marieclaire.fr/,focus-sur-patrizia-paterlini-brechot-la-femme-qui-va-nous-sauver-du-cancer,819617.asp?xtor=EPR-164
        je dirais bien » qui cherche trouve »
        j ai vu aussi a la TV que lon avais trouvé encore un test pour savoir si on aurais un cancer dans le futur!!!!!!!!!!!!!!!!
        vraiment c est un bon filon cette maladie
        tristement
    2. Jaio /
      Pour completer mon commentaire j’ajoute les liens anglais
      http://www.medscape.com/viewarticle/861845
      http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2016/05/09/vitamin-d-cancer-prevention.aspx
      A partir d’ici, toutes les collectes et donations faites caritativement contre le cancer devraient être revues et corrigées, voir abolies et defendues sous peine de poursuites puisque, pratiquement depuis 40 ans, tous ces sous n’ont servi à rien, pire, on pourrait dire que l’on a payé pour tuer davantage de gens qui auraient pu vivre avec des remèdes naturels soit en prévention (Sans doute des milions de personnes en 40 ans) soit encore par des moyens thérapeutiques simples et déjà prouvés plus efficaces.
      Dans l’article du docteur Mercola, on parle par exemple de la vitamine D comme d’une vitamine sine qua non pour la prévention et pour le traitement du cancer et je suis étonné qu’ici on ne le mentionne jamais. Surtout que le niveau de Vit. D doit être d’au moins 40ng/ml voir même aller à 90 ou 100 suivant certaines études. Il serait temps que tous ceux qui sont concernés, commencent à partager aussi dans ce forum leur expériences et leurs trouvailles et pas seuleument leur détresse en demandant des conseils au Dr. Schwartz qui, pour des raisons déontologiques, il ne peut donner.
      Bien à vous,
  4. BOISSON /
    Une fois de plus,ce commentaire démontre l’importance que les médecins prennent leurs responsabilités et soient « vraiment curieux » .
    Pourquoi au XXI s , il y a encore aussi peu de praticiens en capacité de remettre en cause ou au moins d’avoir un sens critique vis à vis de leurs instances?

    Le médecin « chercheur » laisse t’il sa place
    i au profit du médecin »prescripteur »?

  5. bourgue monique /
    effectivement jaio triste conclusion complètement vrai!!!
    article super interressant
    et tout medecins qui voudrais soigner autrement comme le docteur schwartz
    entre autre
    deja que les homeopathes sont deja mal vu par certains medecins et les oncologues!!
    il y a eu un groupe de docteurs qui ont fait analyser des femmes entre 40 et 70 ans mortes après accident( au canada) je ne sais plus ou j ai vu cet article peut etre sur le cancer au canada, et bien une femme sur deux avait un « cancer  » du sein!! et n etaient pas traités pour et vivaient donc très bien!! car la chimio plus le reste c est « vous enlever la vie en vous et meme votre ame. c est ainsi que je l ai ressentie
    et on ne parle pas de celles qui se suicident par desespoir
    de toute facon on est considerée guerie au bout de 5 ans et comme les rechutes sont après 5 ans « grace a l hormonothérapie rallongée de 2 a 5 ans!!
    donc les chiffres sont faux
    profitez de la naiveté et de la vulnerabilité dune femme malade( ou dun homme) pour moi le terme soigner n as plus de sens mais le monde est gourverné par l argent..
    tristement
  6. Jaio /
    Si tous les médécins qui vont à la retraite se mettaient à dire tout haut ce qu’ils ont pensé tout bas pendant 40 ans on aura peut-être une amélioration de la médécine dans 100 ans. Le drame c’est que pendant toute leur carrière ils continueront de suivre les protocoles imposés sous peine de se faire rejeter du corps médical.

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