• Témoignage : combinaison d’un traitement métabolique et d’une immunothérapie

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    En juillet 2016 mon mari jacques, 71 ans, consulte un dermatologue pour un problème de peau dont l’aspect est assez suspect.

    Un prélèvement et une analyse confirment le diagnostic de cancer cutané, le dermatologue souhaite compléter les examens par un Pet Scan et la suite lui donnera raison !!

    Fin Août 2016, lorsque les résultats « Tombent » nous sommes abasourdis car en plus du cancer cutané, deux images suspectes sont présentes, une sur le poumon, l’autre sur le colon.

    D’après le médecin il existe aucun lien entre le poumon et le colon, soit, mais nous sommes très inquiets.

    De septembre 2016 à janvier 2017 commence pour nous mais surtout pour mon mari, qui n’avait jamais été malade et surtout hospitalisé, le parcours du combattant entre le traitement du cancer cutané mais surtout la recherche en urgence d’un pneumologue et d’un gastro-entérologue dans un contexte hospitalier sous tension.

    Le cancer cutané est traité chirurgicalement dans un premier temps, le bilan d’extension ne nous rassure pas de traitement complémentaire à envisager.

    En ce qui concerne le poumon, le diagnostic est nettement plus angoissant, le pneumologue nous annonce un cancer (non à petites cellules) de 4 à 5 cm à gauche et une image de quelques millimètres à droite (autre cancer ? Métastases ?)

    D’après lui une intervention chirurgicale est envisageable mais avant de programmer l’intervention il veut s’assurer des résultats de la coloscopie.

    En parallèle je me consacre à la recherche de traitements alternatifs au cancer, curcuma, vit c, aloès, jus de légumes sont les premiers compléments que mon mari prend dans l’attente des différents résultats médicaux.

    Début Janvier 2017 un second Pet Scan est prescrit afin de valider l’intervention chirurgicale du cancer du poumon, au niveau du colon la présence de simples polypes est confirmé suite à la coloscopie, par contre une augmentation de quelques centimètres des deux tumeurs G et D pulmonaires et surtout la présence d’un ganglion sous clavière gauche font que le chirurgien refuse d’opérer mon mari et préconise plutôt une chimiothérapie.

    Le traitement chimio commence le 1er mars 2017, dans le même temps mon mari débute le traitement métabolique du docteur SCHWARTZ.

    Fin juin 2017, le cancérologue nous annonce que la chimio a relativement bien fonctionné, une surveillance par scanner tous les 3 trois est préconisée sans autre traitement (sauf le traitement métabolique de notre côté)

    Avril 2018 malheureusement le cancer du poumon se réveille à Droite et surtout à Gauche de quelques centimètres sans métastases. L’oncologue avec qui le dialogue et l’écoute ont toujours été possibles (y compris pour le traitement métabolique…C’est votre choix nous dit il…nous propose le traitement immunologique recommandé dans le cancer du poumon, mon mari accepte car l’idée d’une nouvelle chimio ne le tente guère même s’il a relativement bien vécu la première.

    Un an après soit début Avril 2019, mon mari suit toujours son traitement immuno tous les 15 jours plus le traitement métabolique, le seul inconvénient majeur de ce traitement immuno ce sont des douleurs à type de rhumatismes très handicapantes que seuls les corticoïdes(10 à 40 MG selon l’intensité des douleurs ) arrivent à calmer, ce traitement n’est pas conseillé avec l’immunothérapie car il ralenti l’efficacité du traitement immuno mais pour le moment mon mari n’a pas le choix s’il veut poursuivre ses activités journalières et mener une vie presque « normale ».

    Un pneumothorax à gauche avec une hospitalisation de 10 jours en mars 2019 est venu compléter le tableau des complications ainsi qu’une infection pulmonaire à droite, sans doute les effets secondaires du traitement immuno.

     Le dernier scanner (30 avril 2019) confirme une diminution (17%) de la tumeur à gauche, aucune image suspecte à droite, par contre l’oncologue observe une nouvelle infection pulmonaire.

    Suite à ce constat nous négocions avec l’oncologue l’arrêt du traitement immunothérapique momentanément car les effets secondaires affaiblissent l’état général de mon mari, nous convenons d’un nouveau contrôle par scanner dans trois mois soit fin juillet 2019.

    Début MAI 2019, mon mari commence le traitement au bleu de méthylène associé au traitement métabolique. Le scanner programmé en juillet prochain nous donnera probablement une évaluation assez objective de ce traitement.

    Je remercie le docteur SCHWARTZ de nous donner tant d’espoir et aider les patients à trouver des solutions alternatives.

    Jocelyne

     

  • Cancer de la prostate : stabilisation par un traitement métabolique – report de la prostatectomie

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Bonjour, je profite de ce site pour faire part de mon cheminement et de mes choix face au cancer de la prostate.

    J’ai découvert ma maladie en décembre 2014, un adénocarcinome de la prostate.

    Passé le cap de la douche froide, il a fallu entamer des démarches.

    Comme beaucoup, je suis allé voir un urologue et très vite, il m’a proposé une prostatectomie, l’ablation de la prostate.

    Étant cavalier professionnel, je me voyais mal poursuivre mon métier avec des fuites urinaires et la perspective de l’impuissance à 48 ans, ne me tentait pas non plus.

    La perspicacité de mon épouse, m’a permis de découvrir le Dr Schwartz et surtout, son approche différente des autres praticiens. Très rapidement, j’ai pris contact avec lui et les perspectives qu’il m’a proposées, m’ont rapidement convaincu.

    Depuis 4 ans et demi, je suis ses prescriptions médicales qui sont à base de Metformine, Acide Alpha Lipoïque et Hydroxycitrate.

    Mon PSA a fluctué à la hausse et à la baisse, en restant jusqu’à ce jour entre 3,45 et 5,40.

    Je peux continuer à exercer mon métier, avoir une vie d’homme normal et des projets plein la tête.

    J’espère que mon témoignage pourra aider certains à se rassurer sur cette approche thérapeutique et à trouver leur voie face à cette maladie.

    5,40 le 03/19
    4,64 le 12/18
    4,39 le 08/18
    4,85 le 03/18
    4,40 le 11/17
    4,09 le 11/16
    5,40 le 10/16
    3,50 le 06/16
    4,31 le 12/15
    3,67 le 09/15
    4,32 le 05/15
    4,36 le 03/15
    3,45 le 09/14
    4,83 le 06/14

    Traitement

    • Metformine 850mg 2xjour
    • Hydroxy citrate 500mg 3xjour
    • Acide alpha lipoïque 600mg 2xjour

    Bruno

  • Témoignage de Florence Rostein

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    26 mois après la découverte d’un cancer du poumon et 18 mois après la découverte d’une métastase au cervelet, mon conjoint va bien.
    Lorsqu’en février 2017 on diagnostique une masse au poumon droit de mon conjoint, le mot cancer est avancé. Après un scan thoracique, le doute n’est plus permis, adénocarcinome pléomorphe broncho-pulmonaire de 4,5 cm.
    Nous sommes tétanisés. Mon conjoint ayant, par ailleurs, un emphysème pan lobulaire sur déficit en alpha 1 Antitrypsine; la chirurgie est très risquée.
    Elle sera rendue possible à la suite d’un mois de kinésithérapie respiratoire.
    Il subit donc une lobectomie du lobe supérieur droit en mai 2017. 
    Il sera préconisé ensuite par le pneumologue une chimiothérapie adjuvante. Il sera mis sous protocole cisplatine-navelbine. Je ne suis pas pour, pour des raisons qui m’appartiennent, mon conjoint lui, accepte. 
    Entre temps il part dans un établissement de soins de suites où, comme il a maigri, on lui donne du fortimel, un complément protéiné qui a un défaut majeur, il est bourré de glucides.
    Je manifeste ma désapprobation, il en prendra quand même, beaucoup trop à mon goût.

    En juin 2017, il rentrera de nouveau à l’hôpital pour subir la chimiothérapie.
    Il ne fera qu’une séance de cisplatine qui sera très mal supportée.  Il décide alors de ne plus suivre le protocole.
    Il se remet bien, nous partons en vacances sereins.
    De mon côté, j’avais lu de nombreuses études sur le cannabidiol (CBD) avec effets notoires sur les patients atteints de BPCO
    En juillet, il commence donc à en prendre, à raison de 2 gouttes par jour et augmente les doses jusqu’à 10 par jour (5 matin, 5 soir) dans le cadre de son emphysème, c’est cette posologie qui lui conviendra le mieux (moins, il recommencera à avoir des difficultés respiratoires).
    Il aura très vite une nette amélioration de sa capacité respiratoire, sans effet secondaire alors que les bronchodilatateurs prescrits lui causaient des douleurs articulaires invalidantes.

    Début septembre 2017, il reprend le travail en mi-temps thérapeutique, il va bien.
    Fin septembre, pour contrôle, un scan cérébral et thoraco-abdomino-pelvien est pratiqué. Le résultat est sans appel, le cancer a métastasé au cervelet pas très loin, du tronc cérébral.
    Le pneumologue l’invite à entreprendre une nouvelle chimiothérapie, carboplatine-taxol ainsi qu’une radiothérapie stéréotaxique.
    Pour lui son espérance de vie est minime, tout au plus quelques petits mois, il faut agir vite. Il lui annonce également qu’il risque des crises d’épilepsie et qu’il risque de devoir cesser de travailler.
    Mon conjoint anéanti n’est plus en mesure de réfléchir. 
    Je refuse la chimiothérapie car selon mes recherches, elle n’est pas appropriée pour une métastase au cervelet ne passant pas la barrière hémato-encéphalique.
    Par ailleurs, le souvenir des conséquences de la séance de cisplatine faite en juin, parachevait ma position.
    Nous consultons un neurologue dans un autre hôpital qui confirme mes présomptions et nous oriente vers un radiothérapeute.

    Octobre 2017, une IRM cérébrale est pratiquée dont la conclusion est : lésion unique cérébelleuse gauche de 15mm d’allure secondaire. 
    Rdv pour la radiothérapie, le médecin décide de 3 séances de radiothérapie stéréotaxique par Cyberknife, 3 séances de 9 Gy. Il le met sous cortisone. 
    Je me lance dans la lecture du livre du Dr SCHWARTZ (Cancer : un traitement simple et non toxique) et décide de faire suivre à mon conjoint, dans les plus brefs délais, son traitement métabolique (R lipoate et l’hydroxycitrate de calcium). 
    Le Dr SCHWARTZ que j’ai la chance d’avoir en ligne me confirme l’urgence de la mise en place du traitement, ne cachant pas la gravité du cas.
    Je lis et relis son livre, certaine que de nombreuses clés sont à l’intérieur.
    J ‘adapte son alimentation, je sais que je dois lui couper les glucides, je m’approche du régime cétogène. 
    Il suit bien son traitement métabolique, sans aucun effet secondaire. 
    Il prend également de la curcumine et de la bromelaïne car il a un œdème cérébral important, en remplacement de la cortisone, car je me souviens d’une phrase du Dr SCHWARTZ, dans son livre.

    Mi-novembre 2017, début des 3 séances de radiothérapie, c’est violent, il les vivra très mal, les suites seront ponctuées de nombreux vertiges, nausées, vomissements et troubles divers. 
    Il dort énormément, au réveil il ne supporte plus rien, il ne s’alimente presque plus, je suis très inquiète car il ne parvient plus à suivre le traitement métabolique, il vomit pratiquement tout. Il n’arrivera à prendre que le CBD sur ces 10 jours d’enfer.
    5 jours plus tard, il reprend le traitement métabolique et le CBD, je lui rajoute de la vitamine C liposomale. Il retourne au travail.
    Je ne me doute pas à cet instant que mon erreur lui sera fatale, j’ai omis de lui faire reprendre la curcumine et la bromélaïne pour l’œdème.

    Mi-décembre 2017 surviennent des fourmillements et des engourdissements à sa main droite, très vite il perd la motricité de son avant-bras puis de son bras entier avec atteinte du plexus brachial. 
    Une IRM cérébrale de contrôle précoce est réalisée car suspicion d’autres métastases ou d’un échec de la radiothérapie. 
    L’IRM montrera une réduction de moitié de la métastase mais surtout un œdème cérébral très important. 
    Je percute et me rends compte de mon erreur, je suis anéantie.
    Le parcours avec les médecins étant compliqué, nous prenons rendez-vous avec notre médecin traitant qui travaille aussi avec de l’homéopathie. J’espère une écoute bienveillante. Je lui expose le problème et décide de tenter avec son accord, (malgré quelques réserves), une approche différente pour réduire l’œdème : lui faire reprendre de la curcumine et de la bromélaïne mais à une dose beaucoup plus élevée en lieu et place de la cortisone qu’il ne prendra que quelques jours, le temps de recevoir ces deux molécules.
    Je continue mes recherches sur le CBD, de nombreux témoignages attestent de la non-prolifération métastatique chez les patients qui en prennent, je suis ravie de cette découverte.

    Début janvier 2018, visite de contrôle à l’hôpital avec son chirurgien qui demande la réalisation, en urgence, d’un scanner du plexus brachial. Celui-ci mettra en évidence une atteinte de la gaine centrale des nerfs. 
    Son chirurgien le fait hospitaliser en neurologie pour subir des examens.
    Seront réalisés : une ponction lombaire, un EMG, des prises de sang diverses.
    Les médecins annoncent une récidive du cancer sur les tissus mous, je réfute leurs allégations. Pas de petscan pour corroborer leurs dires.
    Il continue de prendre, lors de son hospitalisation, le traitement métabolique, le CBD, la curcumine, la bromélaïne et la vitamine C. Je lui prépare un maximum de repas, afin d’éviter les méfaits de la nourriture hospitalière.
    On lui propose, de nouveau, une chimiothérapie que je refuse encore. Il sort et reprend le travail, toujours en mi-temps thérapeutique. Il a de nouveau des sensations dans ses mains.

    Février 2018, le Pet scan réalisé confirmera que le cancer ne progresse pas. Il ressent à présent des sensations dans son avant-bras. Je le sais sur la bonne voie. Il continue bien évidement son traitement métabolique, son CBD, sa curcumine et bromélaïne à doses toujours élevées et la vitamine C liposomale. Nous rajoutons de l’huile essentielle de Boswellia Serrata, qui permet l’oxygénation des cellules (sous la plante des pieds avec une huile végétale) Les effets sont bien là, la motricité revient petit à petit.

    Mars 2018, IRM cérébrale de contrôle qui ne montre pas de progression significative de la métastase par rapport à l’IRM d’octobre. Il retrouve l’usage de son bras néanmoins avec une faiblesse musculaire, des douleurs cervicales et au niveau de la veine jugulaire, là où se trouve la chambre à cathéter implantable (port à cath) qui est toujours en place.

    Mai 2018, il diminue les doses de bromélaïne et curcumine. La motricité de son bras étant bien revenue.

    Juin 2018 je lui fais retirer la chambre implantable puisque totalement inutile, la chimiothérapie n’étant pas envisageable quoiqu’il advienne. Son retrait lui atténuera significativement les douleurs et améliorera complètement la motricité de son bras.
    Il reprend le travail à plein temps et la vie suit son cours.

    Mars 2019 il va bien, même très bien, pour quelqu’un à qui en septembre 2017 on annonçait une espérance de vie restreinte, sur quelques petits mois.
    Il suit son traitement métabolique, le CBD, la curcumine et la bromélaïne, la vitamine C.
    Il ne souhaite pas pratiquer d’autres examens, cela le stresse. Il s’estime en bonne santé. Je ne le dissuade pas, tous ces produits de contraste qu’on lui injecte, m’inquiètent. 
    Parfois, il s’autorise un écart alimentaire, rien que pour le plaisir de se sentir bien vivant.

    2 avril 2019, je rencontre le Dr Schwartz à l’issue de l’émission du forum Changer d’Ère
    Je le remercie vivement pour son implication, ses recherches, son livre et le nouveau : « La fin des maladies ?». 
    Je lui fais part de notre histoire, je n’avais pas repris contact avec lui depuis notre conversation téléphonique de 2017. 
    Il est vrai que je voulais avoir un certain recul pour lui en parler. Il me demande si j’accepterais de témoigner.
    Voici ce témoignage. 
    Si nous avons témoigné notre reconnaissance au chirurgien pour avoir osé tenter l’impensable en réalisant une opération risquée, nous devons encore plus au Dr SCHWARTZ, le fait qu’il soit toujours en vie et je me devais également de lui témoigner toute notre gratitude.

    PS Une analyse de la littérature (cf. référence sous-jacente) suggère que le CBD puisse avoir un mode d’action proche du bleu de méthylène : Il diminue la captation de glucose et relance l’activité mitochondriale. C’est dire l’importance des informations fournies par les malades (Dr Laurent Schwartz)

    Références:
    Sun SHu FWu JZhang S
    Redox Biol. 2017 Apr; 11:577-585. doi: 10.1016/j.redox.2016.12.029. Epub 2016 Dec 31.  

  • Alternative Mitochondrial Electron Transfer for the Treatment of Neurodegenerative Diseases and Cancers: Methylene Blue Connects the Dots

    Shao-Hua Yang1, Wenjun Li1, Nathalie Sumien1, Michael Forster1, James W. Simpkins2, and Ran Liu1
    1Center for Neuroscience Discovery, University of North Texas health Science Center, Fort Worth, TX. 76107, USA
    2Department of Physiology and Pharmacology, Center for Neuroscience, Health Science Center, West Virginia University, Medical Center Drive, Morgantown, WV. 26506, USA

    RÉSUMÉ
    Le cerveau a un besoin exceptionnellement élevé en énergie pour le métabolisme énergétique, le glucose étant la source d’énergie exclusive. Une diminution du métabolisme énergétique cérébral et de l’absorption du glucose a été constatée chez les patients atteints de la maladie d’Alzheimer, de la maladie de Parkinson et d’autres maladies neurodégénératives, établissant un lien clair entre les troubles neurodégénératifs et le métabolisme énergétique. D’autre part, les cancers, y compris le glioblastome, ont augmenté l’absorption du glucose et dépendent de la glycolyse aérobie pour le métabolisme énergétique. Le passage d’une phosphorylation oxydative très efficace à une voie de glycolyse aérobie peu efficace (effet Warburg) fournit des macromolécules pour la biosynthèse et la prolifération. Les recherches actuelles indiquent que le bleu de méthylène, un médicament vieux d’un siècle, peut recevoir des électrons du NADH en présence du complexe I et en faire don au cytochrome C, offrant ainsi une voie alternative de transfert des électrons. Le bleu de méthylène augmente la consommation d’oxygène, diminue la glycolyse et augmente l’absorption du glucose in vitro. Le bleu de méthylène augmente l’absorption du glucose et le débit sanguin cérébral régional chez le rat lors d’un traitement aigu. De plus, le bleu de méthylène offre un effet protecteur dans les neurones et les astrocytes contre diverses insultes in vitro et dans les modèles de rongeurs de la maladie d’Alzheimer, de la maladie de Parkinson et de la maladie de Huntington. Dans les cellules de glioblastome, le bleu de méthylène inverse l’effet Warburg en augmentant la phosphorylation oxydative mitochondriale, arrête le cycle cellulaire du gliome en phase s et inhibe la prolifération des cellules gliomes. En conséquence, le bleu de méthylène active la protéine kinase activée par l’AMP, inhibe l’acétyl-coA carboxylase en aval et les kinases dépendantes de la cycline. En résumé, de plus en plus de preuves démontrent que l’amélioration de la phosphorylation oxydative mitochondriale par transfert alternatif d’électrons mitochondriaux peut offrir une action protectrice contre les maladies neurodégénératives et empêcher la prolifération des cancers.

    lire la publication (en anglais)

  • Pourquoi le cancer doit être traité comme une maladie métabolique

    Écrit par le Dr. Joseph Mercola le 16 décembre 2018

    En bref

    • La théorie métabolique du cancer suppose que le cancer est principalement le résultat d’un métabolisme énergétique défectueux dans les mitochondries des cellules et d’une détérioration de ces dernières.
    • Les mutations génétiques ne sont pas la cause principale du cancer, mais plutôt un effet en aval du métabolisme énergétique défectueux ; tant que vos mitochondries restent saines et fonctionnelles, vos chances de développer un cancer sont très faibles.
    • Les mitochondries normales suppriment la croissance du cancer, et pour que les cellules cancéreuses prolifèrent, vous devez avoir des mitochondries dysfonctionnelles.
    • La croissance et la progression du cancer peuvent être gérées à la suite d’une transition du corps entier des métabolites fermentescibles, comme le glucose et la glutamine, aux métabolites respiratoires, principalement les corps cétoniques qui se forment lorsque vous suivez un régime cétogène.
    • Les régimes cétogènes favorisent une fonction et une respiration mitochondriales saines, réduisent la vascularité et l’inflammation des tumeurs et favorisent la mort des cellules tumorales.

    Dans le podcast présenté, le Dr Peter Attia interviewe le professeur Thomas Seyfried, Ph.D., récipiendaire de notre prix Game Changer Award en 2016 pour ses travaux sur le cancer comme maladie métabolique, qui est aussi le titre du livre de Seyfried1 sur ce sujet. Son travail est aussi largement présenté dans l’excellent livre de Travis Christofferson, « Tripping Over the Truth : The Metabolic Theory of Cancer ».

    Le podcast peut être écouté (en anglais) sur le site du Dr Attia.

    Seyfried, à mon avis, est simplement le meilleur biologiste du cancer au monde. L’entrevue présentée2 comporte de nombreux détails techniques qui peuvent être difficiles pour certains, mais si vous voulez comprendre les mécanismes du cancer, je vous recommande fortement de prendre le temps de l’écouter dans son intégralité, surtout vers la fin.

    Il s’agit sans aucun doute de l’une des discussions les plus détaillées sur les raisons pour lesquelles les cellules cancéreuses se développent et sur la façon dont la médecine conventionnelle se trompe surtout en ce qui concerne le traitement, en particulier la radiothérapie et la chimio. Sans aucun doute, c’est l’une des meilleures interviews que Seyfried ait jamais faites. Bien qu’Attia soit un médecin formé à Harvard avec une formation en oncologie, il est souvent en désaccord avec Seyfried, qui lui enseigne les bases.

    J’ai écouté toute l’interview deux fois et j’en ai appris encore plus la deuxième fois. Maintenant, j’ai une assez bonne expérience sur ce sujet, donc si vous êtes nouveau à ce sujet et que vous avez un être cher qui a besoin de cette information, vous aurez peut-être besoin d’écouter quelques fois. Vers la fin de l’interview, Seyfried aborde quelques principes très importants dans le traitement du cancer, tels que :

    • Prendre soin d’éviter les biopsies si possible, car elles sont fortement liées à la formation de métastases dans le cancer.
    • La thérapie chirurgicale peut être une intervention utile, mais elle devrait être retardée le plus longtemps possible pendant que le patient suit un traitement métabolique, de sorte que la tumeur se rétrécisse et que les marges soient mieux définies pour pouvoir être enlevée plus facilement.
    • Évitez la radiothérapie et la chimiothérapie à tout prix, car elles altèrent généralement le système immunitaire qui est responsable de la résolution de la tumeur.
    • Plus de 1 600 personnes meurent du cancer chaque jour aux États-Unis, mais 8 100 meurent du cancer chaque jour en Chine, où le problème est bien pire. Rappelez-vous qu’il s’agit de décès par jour et non de diagnostics de cancer.
    • Il est essentiel de comprendre que le nombre de décès dus au traitement du cancer est plus élevé que le nombre de décès dus au cancer lui-même.

    Introduction au cancer en tant que maladie métabolique

    Le dogme établi selon lequel le cancer est une maladie génétique régit actuellement tout, de la recherche financée au traitement auquel vous pouvez vous attendre d’un oncologue. En effet, c’est ce dogme qui alimente toute l’industrie du cancer. Malheureusement, cela ne mène pas à des percées significatives dans le traitement, et encore moins dans la prévention.

    Seyfried et d’autres ont réussi à faire avancer la théorie selon laquelle le cancer est principalement le résultat d’un métabolisme énergétique défectueux dans les mitochondries des cellules et de dommages causés à celles-ci. En termes simples, les mutations génétiques ne sont pas la cause principale du cancer, mais plutôt un effet en aval du métabolisme énergétique défectueux. Tant que vos mitochondries demeurent saines et fonctionnelles, vos chances de développer un cancer sont minces.

    Selon Seyfried, bien qu’on ne comprenne pas encore très bien comment un régime cétogène permet de maîtriser les crises d’épilepsie, le mécanisme d’action sur les cellules cancéreuses est très clair et repose sur les découvertes du Dr Otto Warburg, biochimiste de formation classique qui a reçu en 1931 le prix Nobel en physiologie ou médecine pour sa découverte de la nature et du mode d’action du cytochrome C oxydase.3

    Les travaux de Warburg montrent comment les cellules obtiennent l’énergie de la respiration et comment les cellules cancéreuses ont un métabolisme énergétique fondamentalement différent de celui des cellules saines (voir la section sur l’effet Warburg ci-dessous).

    Suivant les traces de Warburg, les recherches de Seyfried et d’autres montrent que le cancer est avant tout une maladie métabolique impliquant des perturbations de la production d’énergie par la respiration et la fermentation dans les cellules. Des études ont montré que le cancer est supprimé lorsque le noyau d’une cellule tumorale est transféré au cytoplasme de cellules normales avec une mitochondrie normale.

    Ce que cela nous indique, c’est que les mitochondries normales suppriment la croissance du cancer, et pour que les cellules cancéreuses prolifèrent, vous devez avoir des mitochondries dysfonctionnelles.

    Les recherches de Seyfried ont montré que la croissance et la progression du cancer peuvent être gérées à la suite d’une transition du corps entier des métabolites fermentescibles, comme le glucose et la glutamine, aux métabolites respiratoires, principalement les corps cétoniques qui se forment lorsqu’on suit un régime cétogène. Cette transition réduit la vascularité et l’inflammation des tumeurs tout en favorisant la mort des cellules tumorales.

    Source: peterattiamd.com. crédit image : Thomas Seyfried

    L’effet Warburg

    Warburg a découvert que même en présence d’oxygène, les cellules cancéreuses tirent leur énergie de l’ancien processus de fermentation anaérobie (parfois appelé glycolyse), qui provoque une surproduction d’acide lactique. C’est ce qu’on appelle l’effet Warburg :

    • Aérobiquement, dans les mitochondries
    • En anaérobiose, dans le cytoplasme, qui génère de l’acide lactique, un sous-produit toxique en concentrations élevées.

    La respiration aérobie est beaucoup plus efficace, capable de générer plus de 30 fois plus d’adénosine triphosphate (ATP) que la production anaérobie d’énergie. Comme nous l’avons expliqué dans l’entrevue, les cellules saines et normales produisent des quantités très minimes d’acide lactique en présence d’oxygène. Les cellules cancéreuses, par contre, se comportent très différemment.

    Les cellules cancéreuses continuent de produire des quantités massives d’acide lactique, même dans un environnement oxygéné à 100 %, ce qui a amené Warburg à conclure que la cause principale du cancer est que le système respiratoire des cellules cancéreuses est défectueux, ce qui les fait passer de la production saine d’énergie aérobique à la fermentation anaérobique malsaine. Vous pouvez lire l’article de Warburg de 19564 « Sur l’origine des cellules cancéreuses » ici.

    Veuillez noter que le système respiratoire dans ce contexte ne fait pas référence aux poumons, mais plutôt au traitement de l’oxygène provenant des poumons dans la chaîne de transport des électrons de la mitochondrie qui, en fin de compte, transmet les électrons de votre nourriture à l’oxygène pour créer l’eau et l’ATP.

    En résumé, Warburg a découvert que les cellules cancéreuses ont des mitochondries dysfonctionnelles – d’où l’affirmation que le cancer est une maladie métabolique enracinée dans la dysfonction mitochondriale.

    Différents types d’anomalies mitochondriales se retrouvent dans les cellules cancéreuses

    L’une des principales raisons pour lesquelles les chercheurs modernes n’ont pas réussi à comprendre que toutes les cellules cancéreuses ont des troubles respiratoires est qu’ils ont commencé à faire des recherches sur le cancer en utilisant des cultures cellulaires, et que lorsque vous séparez les cellules des tissus et les faites croître dans un milieu, elles se comportent d’une façon qui ne serait pas normale chez l’animal ou l’humain.

    C’est pourquoi de nombreux chercheurs ont affirmé que la respiration des cellules cancéreuses est normale, alors qu’elle ne l’est pas en réalité. Selon Seyfried, lors de recherches in vitro ou en culture, il semble que les cellules cancéreuses consomment beaucoup d’oxygène, même en produisant de l’acide lactique, ce qui crée de la confusion.

    Il souligne que même si toutes les cellules cancéreuses ont des mitochondries défectueuses, la façon dont cette anomalie est survenue varie d’un cancer à l’autre. Dans certains cancers, il y a simplement un manque de mitochondries, ce qui signifie que la cellule n’a pas assez d’organites pour produire de l’énergie par la respiration et qu’elle retombe donc sur la fermentation comme source de production d’énergie.

    Dans d’autres cancers, les cellules semblent avoir beaucoup de mitochondries, mais les organelles sont structurellement anormales. Comme l’a noté Seyfried, « la structure dicte la fonction », donc si la structure des mitochondries est anormale, sa fonction le sera aussi. Cependant, toutes les cellules cancéreuses utilisent la fermentation pour produire de l’énergie. Seyfried n’a pas trouvé un seul cancer avec une respiration normale.

    Pour se développer et se propager, les cellules cancéreuses ont aussi besoin d’un grand nombre d’éléments constitutifs, qui, selon M. Seyfried, proviennent de la voie du phosphate pentose, de la voie glycolytique et de la glutamine. « Entre le glucose et la glutamine, vous obtenez tous les éléments de base dont vous avez besoin pour une division cellulaire rapide « , dit-il.

    Le cancer n’est pas une maladie d’origine génétique

    Seyfried souligne également que dans ses recherches, aucune anomalie génétique n’a été trouvée dans les cellules cancéreuses, ce qui contredit fermement la théorie génétique selon laquelle le cancer est causé par des mutations génétiques. Malheureusement, Attia est toujours convaincue que la théorie génétique du cancer est vraie. Il est bien triste qu’un médecin aussi brillant et innovateur ne parvienne pas à apprécier la profondeur de la beauté de l’œuvre de Seyfried.

    Dans l’ensemble, on estime que 5 % des cancers sont causés par des mutations germinales, comme le gène BRCA1, un facteur de risque génétique héréditaire connu pour augmenter votre risque de cancer du sein, ou le gène BRCA2, qui augmente votre risque de cancer de l’ovaire.

    Mais comme le note Seyfried, « Ils ne sont pas déterministes. » Une certaine mutation génétique peut augmenter votre risque, mais ce n’est pas une garantie que vous développerez réellement le cancer en question, et ce n’est finalement pas la vraie cause si vous avez un cancer. Une exception est si la mutation endommage le système respiratoire des mitochondries ; alors le cancer est une possibilité très réelle.

    Le chaînon manquant de Warburg

    L’interview en vedette explore également les détails de la phosphorylation au niveau du substrat mitochondrial (mSLP) – le chaînon manquant dans la théorie du cancer de Warburg. Lorsque les mitochondries sont endommagées, ce qui les fait revenir à une forme de production d’énergie aussi inefficace, comment se fait-il qu’elles aient assez d’énergie pour se reproduire et croître massivement ?

    Pendant des années, Seyfried a soupçonné que la fermentation du glucose n’était pas toute l’histoire, et ses recherches montrent que les cellules cancéreuses peuvent en fait fermenter non seulement le glucose mais aussi la glutamine, et que la majorité de l’énergie pour la formation du cancer provient en fait de la glutamine.

    La glutamine est fermentée via mSLP dans le cycle de l’acide tricarboxylique (TCA) – également connu sous le nom de cycle de Krebs – des mitochondries. Le cycle TCA ou cycle de Krebs est une série de réactions chimiques catalysées par des enzymes qui forment un élément clé de la respiration aérobie. Seyfried explique :

    « mSLP est la production d’ATP lorsque vous déplacez un groupe phosphate d’un substrat organique à une molécule d’ADP, donc c’est une ancienne façon de générer de l’énergie. En d’autres termes, c’est une molécule organique qui est un accepteur d’électrons plutôt que de l’oxygène…

    Vous déplacez des groupes de phosphate d’un substrat organique vers l’ADP en tant qu’accepteur, et vous pouvez générer des quantités massives d’énergie à partir de ce processus qui peut remplacer le niveau d’énergie perdu des mitochondries endommagées…

    Dans la cellule normale, vous fabriquez la plus grande partie de votre ATP à partir de la phosphorylation oxydative, mais dans la cellule cancéreuse, vous en fabriquez la plus grande partie à partir de mSLP à l’intérieur du même organite[c.-à-d. la mitochondrie] ».

    Source: peterattiamd.com. crédit image : Thomas Seyfried

    Source: peterattiamd.com. crédit image : Thomas Seyfried

    Pourquoi les cellules cancéreuses ne se détruisent pas d’elles-mêmes

    Une autre question importante est « Pourquoi les cellules cancéreuses ne meurent pas par les mécanismes apoptotiques », c’est-à-dire le mécanisme qui déclenche le suicide cellulaire lorsque la cellule est endommagée ou fonctionne mal. Bref, parce que les mitochondries qui contrôlent cet  » interrupteur  » d’autodestruction sont dysfonctionnelles.

    « La cellule contourne le contrôle normal de la vie et de la mort – l’apoptose de la cellule – parce que l’organite même qui dicte ce qui est[la mitochondrie], est maintenant défectueux, » dit Seyfried. En conséquence, la cellule revient « comme elle était avant l’arrivée de l’oxygène dans l’atmosphère de la planète ».
    Une respiration mitochondriale saine prévient la formation du cancer

    Le message à retenir ici est que tant que votre respiration mitochondriale demeure saine, le cancer ne se développera pas. « C’est une question de prévention », dit Seyfried. « Comment prévenir le cancer ? Vous l’empêchez en gardant vos mitochondries en bonne santé. »

    Et comment gardez-vous vos mitochondries en bonne santé ? Principalement en évitant les facteurs environnementaux toxiques et en mettant en œuvre des stratégies pour un mode de vie sain. C’est en fait le seul objectif du programme de thérapie mitochondriale métabolique détaillé dans mon livre « Fat for Fuel ». En tête de ma liste de stratégies pour optimiser la santé mitochondriale – que vous pouvez en apprendre davantage dans mon livre – sont :

    Cétose nutritionnelle cyclique – La divergence par rapport à notre alimentation ancestrale – cette prévalence massive d’aliments transformés et non naturels et les quantités excessives de sucres ajoutés, de glucides nets et de graisses industrielles – est responsable de la majorité des dommages causés à vos mitochondries.

    Les régimes alimentaires riches en glucides et transformés empêchent votre corps de brûler efficacement les graisses comme combustible principal, et la combustion des graisses et des cétones est beaucoup plus efficace, induisant beaucoup moins de stress oxydatif, que la combustion des glucides. Ainsi, une stratégie diététique fondamentale pour optimiser votre santé mitochondriale est de manger le bon carburant. Une fois que vous êtes devenu un brûleur de graisse efficace, vous réduisez au minimum le stress oxydatif imposé à vos mitochondries, ce qui est essentiel.

    Restriction calorique – Une autre stratégie extrêmement efficace pour réduire la production de radicaux libres mitochondriaux est de limiter la quantité de carburant que vous nourrissez votre corps. Cette position n’est pas controversée car la restriction calorique a toujours montré de nombreux avantages thérapeutiques.

    L’heure des repas – L’heure des repas est également importante. En particulier, manger trop tard le soir, lorsque votre corps n’a pas besoin d’énergie, est l’une des pires choses que vous pouvez faire pour vos mitochondries, car cela crée une accumulation d’ATP qui n’est pas utilisée.

    Par conséquent, il n’est pas décomposé en ADP, ce qui entraîne l’arrêt de l’ATP synthase. À ce stade, toute la chaîne de transport d’électrons recule, ce qui entraîne un déversement excessif de radicaux libres et endommage l’ADN mitochondrial5.

    Normaliser votre taux de fer – Le fer joue également un rôle important dans la fonction mitochondriale et, contrairement à la croyance populaire, les taux excessifs de fer sont beaucoup plus fréquents que la carence en fer. Presque tous les hommes de plus de 16 ans et les femmes ménopausées sont exposés à un risque élevé de fer.

    Les femmes qui ont leurs règles sont protégées puisqu’elles perdent du sang, et donc du fer, chaque mois. Bien que la plupart des gens endommagent leurs mitochondries en mangeant un régime riche en glucides et faible en gras et/ou en protéines excessives, des niveaux élevés de fer peuvent aussi causer des dommages mitochondriaux profonds.

    Lorsque vous avez des niveaux élevés de fer dans vos mitochondries, cela augmente l’oxydation, créant des niveaux élevés d’espèces réactives nuisibles d’oxygène et de radicaux libres. Heureusement, l’hyperfer est facile à traiter. Il suffit de vérifier votre taux de fer à l’aide d’un test de ferritine sérique, et si votre taux est élevé, donnez du sang deux ou trois fois par an pour maintenir un taux sain.

    Un taux idéal de ferritine se situe entre 40 et 60 nanogrammes par millilitre (ng/mL). En dessous de 20 ng/mL, c’est un état de carence, et vous ne voulez certainement pas être au-dessus de 60 ou 80 ng/mL.

    Il est important de noter à ce propos que les glucides en excès, en particulier lorsqu’ils sont consommés tard le soir, entraînent une réserve d’électrons, ce qui entraîne la production de superoxyde. Bien qu’il ne s’agisse pas d’un radical libre pernicieux en soi, si vous avez des niveaux élevés de fer combinés à un superoxyde élevé, il produit des radicaux libres hydroxyles, qui est l’un des plus nocifs.

    La réaction chimique qui crée ces radicaux libres hydroxyles est connue sous le nom de réaction de Fenton. Bien que vous ayez certainement besoin d’assez de fer, un taux de fer trop élevé peut causer de graves dommages, et c’est l’une des façons de le faire.

    Exercice – L’exercice permet de réguler les gènes PGC-1 alpha et Nrf2 qui favorisent l’efficacité mitochondriale, les aidant à grandir et à se diviser pour que vous ayez plus de mitochondries.

    En termes simples, en augmentant la demande d’énergie sur vos cellules grâce à l’activité physique, les radicaux libres signalent que vous avez besoin de plus de mitochondries pour répondre à la demande énergétique. Par conséquent, votre corps s’adapte à votre niveau d’activité en créant plus de mitochondries et en les faisant travailler plus efficacement.

    Fait intéressant, dans son livre « Mitochondria and the Future of Medicine », le Dr Lee Know, un naturopathe, explique comment certaines personnes ont besoin de plus d’exercice pour maintenir la santé mitochondriale.6 Lorsque les ions hydrogène reviennent par l’ATP synthase, l’énergie est créée. Mais dans certains cas, et dans certains tissus, comme dans le tissu adipeux brun, ce processus peut devenir découplé.

    Au lieu de renvoyer les ions hydrogène par l’ATP synthase, ils passent par un canal différent, créant de la chaleur plutôt que de l’énergie. L’un des avantages de ce système est qu’il permet à la chaîne de transport d’électrons de continuer à fonctionner même si vous n’utilisez pas d’énergie. Le gradient d’hydrogène est plutôt dissipé par la production de chaleur.

    Si votre patrimoine génétique provient de régions équatoriales et/ou si vous avez la peau très foncée, vous aurez tendance à avoir moins de graisse brune, et donc moins de découplage mitochondrial, ce qui augmente votre risque de maladie chronique. Pour contrer ce phénomène, vous devrez faire de l’exercice régulièrement. Aussi, soyez attentif à votre taux de vitamine D, et considérez la thermogénèse froide (cryothérapie) pour construire du tissu adipeux brun et beige.

    Suppléments nutritionnels – Les nutriments et cofacteurs suivants sont également nécessaires au bon fonctionnement des enzymes mitochondriales :

    • CoQ10 ou ubiquinol (la forme réduite)
    • La L-Carnitine, qui transporte les acides gras vers les mitochondries
    • D-ribose, qui est la matière première de la molécule d’ATP
    • Magnésium
      Oméga-3 d’origine marine
    • Toutes les vitamines B, y compris la riboflavine, la thiamine et la B6
    • Acide alpha-lipoïque (ALA)

    Comment la thérapie métabolique peut améliorer le traitement du cancer

    Seyfried n’est pas le seul à croire fermement aux origines métaboliques du cancer. Le Dr Abdul Slocum, médecin turc, utilise déjà cette information dans sa pratique clinique, où il traite de nombreux patients en phase terminale du cancer. Un nombre important de ses patients ont un cancer du pancréas, l’un des pires pronostics de tous les cancers.

    Plus de 90 % des patients atteints d’un cancer du pancréas meurent dans les cinq ans. Lorsqu’ils entrent dans sa clinique, les patients sont immédiatement soumis à un régime cétogène et le suivent tout au long de leur traitement.

    Il est remarquable de constater que Slocum est capable de sauver beaucoup de ces patients « sans espoir ». De plus, ses protocoles de traitement sont non toxiques. En exploitant la capacité de votre corps à combattre naturellement la tumeur, par la mise en œuvre d’une cétose nutritionnelle et d’autres stratégies, tous les agents de chimiothérapie utilisés peuvent être appliqués à la dose la plus faible possible. La pratique de Slocum révèle les avantages très réels de traiter le cancer comme une maladie métabolique.

    Soutenir les thérapies métaboliques de pointe qui s’attaquent à la véritable cause du cancer : Mitochondries défectueuses

    Seyfried mène des recherches précliniques au Boston College, explorant un cocktail de thérapies métaboliques dans un modèle de souris métastatique, y compris la combinaison de :

    Régime cétogène Inhibiteurs glycolytiques
    Oxygénothérapie Inhibiteurs de glutamine
    Cétones exogènes Autres thérapies de ciblage métabolique

    L’objectif de cette recherche avancée est de mettre au point un cocktail thérapeutique diététique/médicament non toxique qui peut résoudre à la fois la croissance tumorale primaire et les lésions métastatiques secondaires dans une gamme de modèles précliniques du cancer. Pour plus d’informations, vous pouvez lire l’article de son équipe,7 « Press-Pulse : A Novel Therapeutic Strategy for the Metabolic Management of Cancer », publié en 2017 dans la revue Nutrition & Metabolism.

    Références

     

     

     

     

  • Metabolic therapies inhibit tumor growth in vivo and in silico

    Jorgelindo da Veiga Moreira , Minoo Hamraz , Mohammad Abolhassani , Laurent Schwartz , Mario Jolicœur & Sabine Peres

    Scientific Reportsvolume 9, Article number: 3153 (2019)

    Résumé

    Au cours des dernières années, la recherche sur le cancer a réussi grâce à des méthodes de détection sensibles, à des systèmes d’administration de médicaments ciblés et à l’identification d’un large éventail de gènes exprimés différemment. Cependant, bien que la plupart des thérapies soient encore basées sur des agents antimitotiques, qui causent des effets secondaires importants, il existe un intérêt croissant pour les thérapies métaboliques qui peuvent minimiser les effets secondaires. Au début du XXe siècle, Otto Warburg a révélé que les cellules cancéreuses dépendent de la fermentation cytoplasmique du glucose en acide lactique pour la synthèse énergétique (appelée « effet Warburg »). Nos recherches visent à inverser cet effet dans la reprogrammation du métabolisme des cellules cancéreuses. Dans ce travail, nous présentons une thérapie métabolique ciblant spécifiquement l’activité d’enzymes spécifiques du métabolisme central du carbone, combinant la combinaison de médicaments bi-thérapeutiques METABLOC (acide alpha lipoïque et hydroxycitrate) à la metformine et au diclofénac, pour traiter des tumeurs implantées chez la souris. De plus, un modèle métabolique dynamique décrivant le métabolisme central du carbone ainsi que les flux ciblés par les médicaments a permis de simuler la progression tumorale chez les souris traitées et non traitées, en plus de formuler des hypothèses sur les effets des médicaments sur le métabolisme des cellules tumorales. Notre modèle prédit l’effet de Warburg inversé induit par les thérapies métaboliques sur les cellules tumorales.

    Lire l’article (en anglais) sur nature.com

     

     

  • Appel : et si les maladies neurodégénératives et les cancers avaient la même origine ?

    Je lance cet appel pour tous les patients et toutes les familles concernées par les maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson, PSP, DCB, AMS) et les maladies inflammatoires (LUPUS, Crohn , etc).
    J’ai été moi même concernée de très près par la PSP (Paralysie Supranucléaire Progressive ou maladie de Steele-Richardson-Olszewski) une maladie neurodégénérative rare et orpheline sans traitement connu à ce jour. Ma maman en était atteinte et a vécu les 7 dernières années de sa vie avec moi. Elle était traitée parallèlement à ça avec du stagid 700mg (metformine) et suivait un régime sans sucres pour le diabète. Sa maladie a évolué plus lentement qu’elle ne le fait de coutume car elle a vécu en tout et pour tout avec pendant 18 ans ! A la réflexion j’attribue cela en parcourant le site et les recherches faites par Laurent Schwartz au traitement antidiabétique qu’elle prenait.
    J’aimerais que la recherche évolue pour tous ceux qui luttent contre cette maladie et toutes les maladies inflammatoires.
    Le régime cétogène est déjà reconnu pour les enfants atteints de l’épilepsie, pourquoi ne pas poursuivre dans cette voie et le préconiser pour tous les malades atteints de maladies neurodégénératives et cancéreuses ?
    Je lance un appel pour que toutes les bonnes volontés se retrouvent autour d’une idée et d’un combat commun : celui que toutes ces maladies (cancers, parkinson, maladies auto-immunes etc ) soient des maladies métaboliques et que l’on puisse axer la recherche sur les mêmes produits (acide lipoique, hydroxycitrate, bleu de méthylène, etc) pour pouvoir un jour enfin les guérir.
    Nous autres patients, familles de patients nous avons aussi notre pierre à apporter avec nos petits moyens à la construction de cette recherche…. même si je sais, par expérience, que nos vies ne sont pas faciles tous les jours.
    Un grand merci de relayer mon appel !

    Coco Cazaux
    cococazaux@orange.fr

  • L’acide alpha-lipoïque : cet antioxydant permet de combattre la résistance à l’insuline et les maladies auto-immunes

    Publié sur French Mercola le 29 janvier 2019

    C’est à la fin des années 1990 que j’ai entendu parler pour la première fois du traitement à base d’acide alpha-lipoïque du Dr. Burt Berkson.

    Au début de sa carrière, alors qu’il était interne, on lui confia plusieurs patients atteints d’hépatite C dont on pensait qu’ils étaient en fin de vie. Sa tâche consistait plus ou moins à veiller sur eux, dans le service de soins intensifs, en attendant leur décès.

    Mais le Dr. Berkson était un rebelle dans l’âme et il ne pouvait tout simplement pas se résoudre à cela. Il appela donc un collaborateur du National Institute of Health (Institut américain de la santé) et découvrit comment il pouvait soigner ces patients.

    Il apprit que l’acide alpha-lipoïque bénéficiait d’un support expérimental impressionnant. Étonnamment, alors que l’on s’attendait à ce que ces patients décèdent en quelques semaines, ils se sont tous parfaitement rétablis!

    Toutefois, les choses ne se sont pas déroulées au mieux pour le Dr. Berkson, car ses supérieurs se sont ainsi trouvés ridiculisés et ne l’ont pas supporté. Au lieu d’accepter ses conclusions, ils ont rapidement fait disparaitre ses résultats et ont fait de sa vie un enfer.

    Cette époque a été décisive pour la carrière du Dr. Berkson, et il a dû faire des choix qui l’ont mené là où il est aujourd’hui.

    Depuis, il a donné des conférences dans le monde entier sur ce sujet, et publié une étude sur l’utilisation des antioxydants dans le traitement de l’hépatite C.

    Son premier livre, The Alpha-Lipoic Acid Breakthrough (« L’acide alpha-lipoïque – la révélation ») a été publié en 1998.

    Comme la plupart d’entre vous le savent, je ne suis pas particulièrement partisan des suppléments, mais s’agissant des antioxydants, je pense qu’ils peuvent être utiles à bon nombre d’entre nous.

    Pourquoi vous avez besoin d’antioxydants

    Tout votre organisme, y compris votre ADN, est constamment assailli de toutes parts, que ce soit par une mauvaise alimentation ou par la pollution, par exemple.

    Imaginez que vos cellules, notamment vos cellules cérébrales, sont frappées des milliers de fois par jour par des radicaux libres. Ce processus violent, c’est « l’oxydation », qui endommage vos cellules.

    Place maintenant aux antioxydants. Il s’agit de vitamines et d’autres nutriments qui prennent les radicaux libres pour cibles.

    Les aliments, en particulier les fruits et les légumes, sont d’importantes sources de ces courageux défenseurs, et votre corps en produit également certains lui-même.

    Leur rôle est de limiter les dommages infligés à vos cellules, ce qui peut contribuer à freiner les maladies et les signes du vieillissement.

    Pour ce qui est de l’acide alpha-lipoïque, votre corps ne le produit qu’en quantités infimes, et la majeure partie vous est apportée via votre alimentation.

    La viande rouge nourrie à l’herbe et les abats font partie de ses meilleures sources naturelles.

    Les bienfaits de l’acide alpha-lipoïque

    L’acide alpha-lipoïque (AAL) a de nombreuses fonctions, mais c’est surtout l’un des meilleurs chasseurs de radicaux libres, et le seul connu pour atteindre facilement le cerveau.

    Il est également capable de régénérer d’autres antioxydants tels que les vitamines C et E, ainsi que le glutathion. Cela signifie que lorsque votre corps a utilisé tous ces antioxydants, s’il dispose d’AAL, celui-ci contribue à les régénérer.

    Vous ne le savez peut-être pas, mais le glutathion est un autre antioxydant très important. Vous pouvez le trouver sous forme de supplément, mais la seule forme réellement efficace est sa forme réduite, qui est difficilement absorbée lorsqu’elle est prise par voie orale.

    Il est bien plus économique et efficace de prendre un supplément à base de précurseurs du glutathion, ou de l’acide alpha-lipoïque, par exemple, qui le régénère.

    L’acide alpha-lipoïque recycle également les co-enzymes Q10 et NAD (nicotinamide adénine dinucléotide).

    Mais ce n’est pas tout. Ce puissant antioxydant :

    • Est un important modificateur de l’expression génique qui contribue à réduire l’inflammation
    • Est également un très puissant chélateur de métaux lourds
    • Améliore la sensibilité à l’insuline

    Les bienfaits de l’AAL peuvent sembler presque miraculeux. D’après le Dr. Berkson, par exemple, les russes ont réussi, grâce à l’injection d’AAL par voie intraveineuse immédiatement après une crise cardiaque ou un AVC, à inverser les lésions d’ischémie-reperfusion.

    Par ailleurs, l’état de santé des personnes souffrant de diabète ou du syndrome métabolique, a tendance à nettement s’améliorer lorsqu’elles prennent de l’acide lipoïque, puisqu’il améliore la sensibilité à l’insuline.

    Certaines recherches ont même montré qu’il avait la capacité de restaurer les fonctions des cellules T.

    Les cellules T sont des globules blancs d’une importance cruciale pour votre système immunitaire, et qui sont au cœur du système immunitaire adaptatif, le système qui adapte les réponses immunitaires de votre organisme aux différents agents pathogènes.

    Quelles maladies peut-on traiter avec l’acide alpha-lipoïque ?

    Cliniquement, il semble que l’acide alpha-lipoïque soit un supplément efficace dans le traitement de l’hépatite C.

    Il peut également être utilisé pour traiter les neuropathies diabétiques douloureuses, et peut permettre de ralentir le processus de vieillissement lui-même, en réduisant les radicaux libres.

    Le Dr. Berkson emploie l’AAL en association avec la naltrexone à faible dose (NFD) et parvient à inverser un certain nombre de maladies plus graves, telles que :

    • Le lupus
    • La polyarthrite rhumatoïde
    • La dermatomyosite (une maladie musculaire inflammatoire)
    • Certaines maladies auto-immunes

    L’état de la plupart de ses patients se normalise en un mois en moyenne, grâce à cette combinaison d’AAL et de NFD.

    Qu’est-ce-que la naltrexone à faible dose ?

    La naltrexone (nom générique) est un antagoniste opioïde pharmacologiquement actif, généralement utilisé dans le traitement des addictions aux drogues et à l’alcool – en principe à des doses de 50mg à 300mg.

    Ce médicament est autorisé par la FDA pour cette utilisation depuis plus de 20 ans.

    Des chercheurs ont toutefois découvert qu’à très faibles doses (3 à 4,5 mg), la naltrexone a des propriétés immunomodulatrices qui permettent de traiter efficacement certaines tumeurs malignes ainsi que de nombreuses maladies auto-immunes.

    Des exemples de ces maladies sont la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques (SEP), la maladie de Parkinson, la fibromyalgie, et la maladie de Crohn, pour n’en citer que quelques-unes.

    Lorsque vous prenez de la NFD au coucher – ce qui bloque vos récepteurs d’opioïdes pendant quelques heures au milieu de la nuit – on pense qu’elle régule certains éléments essentiels de votre système immunitaire en augmentant la production de met-enképhaline par votre organisme (vos opioïdes naturels), et renforce ainsi votre système immunitaire.

    L’acide alpha-lipoïque peut-il faciliter vos entraînements ?

    L’acide alpha-lipoïque peut être très utile lorsque vous pratiquez une activité sportive intensive.

    Lorsque je l’ai interviewé, le Dr. Berkson a évoqué le cas de l’un de ses amis – un champion international d’haltérophilie – qui prend régulièrement de l’AAL avant ses compétitions.

    Malheureusement, il n’existe aucune directive précise quant à la posologie ou au moment auquel prendre le traitement.

    Ces critères peuvent grandement varier d’un individu à un autre, et il faut quelques essais et erreurs pour parvenir au bon résultat.

    Cependant, si vous souffrez de l’une quelconque des maladies mentionnées plus haut, ou de diabète, ce supplément pourrait certainement vous être bénéfique.

  • Témoignage de Matthieu – cancer du côlon

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Je souhaite témoigner des bienfaits du traitement métabolique du Docteur Schwartz.

    J’ai un cancer du côlon découvert fin novembre 2017 (tumeur côlon côté droit, avec carcinose péritonéale, nombreuses métastases dans tous les lobes et métastases osseuses).

    En décembre 2017, je commence une première chimiothérapie (irinotecan, oxaliplatine et 5FU), mi décembre les résultats de la biopsie détermine la mutation génétique BRAF agressive (ajout d’Avastin dans mon traitement chimiothérapique). Je continue mes chimios tous les 15 jours et fin février 2018 suite à mon deuxième scanner, l’Oncologue qui me suis m’annonce qu’il faut que je prépare ma famille à mon prochain départ (3 mois, 6 mois, 1 an ?), car je ne suis pas opérable.

    J’accuse le coup très dur porté à mon moral et à celui de ma femme qui est mise sous antidépresseurs et arrêtée pendant un mois. Cette annonce nous a été faite alors que je n’avais fait que 5 chimios. C’était un vendredi, le weekend je me ressaisis et consulte internet avec ma femme, qui découvre le site du Docteur Schwartz. Je décide donc de commencer le régime cétogène, de prendre de l’acide alphalipoïque, de l’hydroxycitrate et de la Metformine 1000 mg 3X par jour. Entre temps je change de structure hospitalière suite à cette annonce violente et pour laquelle aucune empathie n’a été développée à notre encontre.

    Le 3 mai 2018 je refais un nouveau scanner, donc deux mois et une semaine après le deuxième scanner et après 10 chimios, ma nouvelle Oncologue vient me voir lors de ma chimiothérapie pour m’annoncer une réduction globale de l’ensemble de mes lésions de 36%. Elle était contente de ces résultats comme nous, mais semblait étonnée aussi (car avant de changer d’hôpital, elle nous avait annoncé le même diagnostic, mais en y mettant les formes).

    Je sais que ces bons résultats font suite à la prise de ce traitement et de ceux que j’ai ajouté de moi-même (les marqueurs CA 19.9 sont passés de + de 12000 U/ml à 204 U/ml en 5 mois). À savoir : – Desmodium pour mon foie (gammas GT ont baissé d’une manière fulgurante depuis la prise de ce traitement de 3000 U/l à 480 U/l) ; – Du NU Curcuma HD de chez Nutriting; – Du Camu Camu bio de chez Naturista; – De l’huile de foie de Morue de chez Solgar; – Une cure d’Artemisine tous les deux mois (30 cachets par jour pendant 2 jours). – Je viens de commencer depuis un mois un traitement complémentaire avec du phytoplancton pur, des patchs à base de ginseng rouge + phytoplancton (ces patchs m’ont enlevé les faiblesses que j’ai dans mes genoux, poignets et supprimé les douleurs en 1h, pendant 2 jours minimum) + une poudre à base de phytoplancton, romarin, zeste d’orange, Astaxanthin, Aloe Vera, Erythritol, fibres pré-biotiques, Nutmeg, Beta Cyclodextrin en particulier.

    L’ensemble de ces traitements est relativement coûteux, mais la vie n’a pas de prix. – Tout ça pour dire que mon état s’améliore de jour en jour et que je ne suis plus fatigué, que je peux faire 2h à 3h de marche par semaine, que je peux à nouveau entretenir mon jardin, participer à des répétitions de chorale qui durent 2h et que de pouvoir chanter me fait énormément de bien. Prendre en main sa guérison, avoir des projets d’avenir, avoir la foi en Dieu et/ou en soit et croire en sa guérison, recevoir et donner de l’amour aux autres, manger bio et se reposer font aussi partie des traitements indispensables pour guérir et obtenir une rémission de sa maladie.

    Voilà, je vous souhaite à tous d’être confiants en votre guérison prochaine et il faut absolument garder le moral pour envoyer des ondes positives à votre corps. L’autosuggestion est aussi un puissant traitement.

    Matthieu.

     

  • Témoignage de Marie Jo – cancer du pancréas.

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Marie Jo atteinte d’un cancer du pancréas fin juillet 2013.

    Opérée et 5 jours après un A V C, je sors de la clinique en fauteuil roulant.

    J’ai toujours le côté gauche qui ne répond pas comme avant, enfin je suis heureuse de n’avoir que cela.

    À la suite, une chimio, puis on découvre que j’avais une dizaine de nodules aux poumons. C’est inopérable, mal placés, donc nouvelle chimio avec bien-sur tous les inconvénients !

    Enfin j’ai subi 4 protocoles de chimio, dont une qui ne devait pas -être pratiquée sur une personne de mon âge ! ( je paraissais assez robuste pour la supporter )

    Une autre me provoquait des malaises cardiaques soit au rinçage ou après, j’ai fait 4 malaises et vu chaque fois un cardiologue différent, (oxygène, électro etc..). Ils ne trouvaient rien d’anormal, enfin le 5° cardiologue a voulu savoir et m’a fait faire une « coro » là ils ont dit : c’est le 5 FU qui provoquait des contractions de l’aorte et oreillette gauche, j’avais aussi des paresthésies (résultats de la chimio) aux pieds, mains et intestins, que je conserve plus ou moins, j’avais les intestins en très mauvais état. Mais dernièrement Francis et mon médecin m’ont conseillé des produits et maintenant cela va mieux, il semblerait que ça revienne dans l’ordre.

    Entre 2 chimios un peu de repos afin de reprendre des forces, mais mes marqueurs remontaient inexorablement.

    Début mai 2017 je n’en peux plus, je suis à bout, et demande de voir mon oncologue, je refuse de faire la chimio et celui-ci me donne rendez-vous dans 2 mois.

    Sans les chimios je reprenais des forces, mais les marqueurs continuaient leur montée.

    Ayant pris connaissance de la conférence du Dr SCHWARTZ à St Amarin en mars 2017, et de son travail, je décide de mettre sur le site mon témoignage avec mes coordonnés, j’ai eu l’immense plaisir que le DR m’appelle : (vous avez lu mon livre vous faites ce que je conseille) je le fis sans attendre, et commence le régime cétogène fin septembre 2017 avec l’aide de mon généraliste je le contacte à nouveau.

    À partir de ce moment j’ai commencé à prendre les gouttes et très vite les marqueurs ont déchargé, puis fait une descente très rapide en oscillant parfois !

    Il faut vous dire qu’ensuite j’ai attrapé la grippe avec beaucoup de température ce qui m’a fait perdre 8 kg et toutes mes forces, maintenant je récupère les forces mais ne grossis pas encore beaucoup ! Je me maintiens ce n’est pas mal !

     

     

     

     

Jorgelindo da Veiga Moreira

Research Laboratory in Applied Metabolic Engineering, Department of Chemical

Engineering, École Polytechnique de Montréal, P.O. Box 6079, Centre-ville Station,

Montréal, Québec, Canada

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Minoo Hamraz

Institut Cochin, Université Paris- Descartes, 75014, Paris, France

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Mohammad Abolhassani

Nosco Pharmaceuticals, 75015, Paris, France

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Laurent Schwartz

Assistance Publique des Hôpitaux de Paris, 149 avenue Victoria, 75004, Paris, France

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Mario Jolicœur

Research Laboratory in Applied Metabolic Engineering, Department of Chemical
Engineering, École Polytechnique de Montréal, P.O. Box 6079, Centre-ville Station,
Montréal, Québec, Canada

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Sabine Peres

LRI, Université Paris-Sud, CNRS, Université Paris-Saclay, 91405, Orsay, France
MaIAGE, INRA, Université Paris-Saclay, 78350, Jouy-en-Josas, France

Contact Sabine Peres

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La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique intestinale (MICI)
qui peut atteindre tout le tube digestif et éventuellement la peau,
les articulations et les yeux.