• Décès de Norbert Fischman

    Chers tous,

    Nous venons d’apprendre le décès subit de Norbert Fischman. Il semble que sa mort n’ait pas été causée par son cancer du pancréas qui était sous contrôle depuis près de trois ans. Norbert avait spontanément décidé de se traiter par du dioxyde de chlore et un traitement métabolique. Nous lui devons cette avancée là. C’était aussi un honnête homme et un proche.

    Laurent

  • Témoignage de Pierre – mélanome

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Je suis atteint d’un mélanome détecté formellement en avril 2010. C’est à l’occasion d’une visite auprès d’un dermatologue et d’une analyse que le diagnostic est tombé froidement. Immédiatement le dermatologue m’annonce le menu. Opération pour enlever le mélanome soit par l’entremise de l’hôpital et sous anesthésie générale soit sous anesthésie locale au cabinet. Je choisi le cabinet par simplicité et par peur de l’hôpital.

    L’hôpital ne tarde pas à me rattraper et m’invite à une première visite. Le ton est froid l’attente longue. On me prescrit une série de piqûres d’interféron 3 fois par semaine pour bloquer le mal ainsi que des analyses régulières de sang. Moi qui ait une sainte horreur des piqûres je serai donc servi !

    Les premières analyses montrent que je ne supporte pas le traitement et les médecins du CHU me demandent d’arrêter. Il s’avère qu’après réflexion ce traitement a été supprimé du protocole. Je dois tous les 3 mois aller passer une échographie en externe ce qui reste pour moi un moindre mal. J’apprends que si je passe sans encombre le cap de 5 ans je serai non pas guéri mais en rémission. Le dernier contrôle échographique malheureusement détecte un nodule qui après extraction s’avère être la suite du mélanome. Les médecins sont formels il faut enlever la chaîne ganglionnaire inguinale gauche rapidement. Nous sommes en avril 2015. L’opération n’est pas douloureuse, par contre elle est handicapante. Mon séjour dans un service gastro est compliqué et j’y reste 10 jours en attendant que le drain fasse son effet. En réalité on me libère avec des soins infirmiers quotidiens pour extraire la lymphe de ma plaie je commence à souffrir. Je dois retourner à l’hôpital pour subir une petite intervention via une grosse seringue afin de me soulager. Dès lors je vais mieux, fatigué mais mieux. La suite n’est pas réjouissante : proposition de traitement dont l’explication et la raison ne sont pas clairs. Je refuse

    Juillet 2015 : un scan détecte des nodules pulmonaires…

    Quelqu’un de mon entourage connaît le Docteur Schwartz. Je le contacte par son intermédiaire, c’est un homme simple et il me reçoit à son domicile non pas pour une visite médicale mais pour une explication de texte.

    Il faut supprimer le sucre au maximum de mon organisme :je reprends espoir et je suis le traitement et modifie mes habitudes malsaines culinaires.

    Je perds 25% de mon poids (il est vrai très haut au départ) : beau score !

    Je suis très en forme. Toujours grâce à Laurent je rencontre un de ses amis oncologue qui m’apprend que si je ne prends rien en parallèle alors il ne me reste plus que 2 ans à vivre.

    Il me prescrit un traitement américain fort coûteux et non remboursé

    Le scanner suivant montre que les nodules augmentent

    Laurent me conseille toujours gentiment. J’ai le choix : je suis le traitement CHU immunothérapique ou je suis son traitement qu’il vient de découvrir dioxyde de chlore. De toute façon il me conseille de prendre de l’acide lipoïque et de l’hydroxycitrate en sus du régime cétogène.

    Légaliste j’opte pour le traitement CHU : cela implique pour moi une perfusion tous les 15 jours et un suivi lourd et pesant. Les résultats au bout de 4 mois montrent que la maladie est stoppée. Au bout de 6 mois : certains nodules sont sclérosés mais depuis l’évolution des débuts est moins probante mais seulement encourageante.

    Je reste néanmoins persuadé que si je n’avais pas suivi le traitement de Laurent je n’aurais sans doute pas eu les résultats ci-dessus.

    En conclusion, je crois que chaque cas est différent mais il est certain que le sucre nous joue un sale tour. Les livres de Laurent et différents scientifiques ont fini par le démontrer et à le faire accepter par les médias

    L’immunothérapie est pour mon cas adapté. Je n’ai pas ou peu de séquelle apparente, J’ai un coup au moral pour mes passages d’astreinte au Chu. C’est un moindre mal.

    Laurent a par ailleurs des succès indéniables. Je ne comprends pas pourquoi il n’est pas pris plus au sérieux ! C’est un homme humain ce qui reste très rare chez les médecins. Il fait désormais parti de mes amis.

    J’arrive au terme des 2 ans prémonitoires et je suis en pleine forme physique.

     

  • Témoignage de Matthieu – cancer du côlon

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Je souhaite témoigner des bienfaits du traitement métabolique du Docteur Schwartz.

    J’ai un cancer du côlon découvert fin novembre 2017 (tumeur côlon côté droit, avec carcinose péritonéale, nombreuses métastases dans tous les lobes et métastases osseuses).

    En décembre 2017, je commence une première chimiothérapie (irinotecan, oxaliplatine et 5FU), mi décembre les résultats de la biopsie détermine la mutation génétique BRAF agressive (ajout d’Avastin dans mon traitement chimiothérapique). Je continue mes chimios tous les 15 jours et fin février 2018 suite à mon deuxième scanner, l’Oncologue qui me suis m’annonce qu’il faut que je prépare ma famille à mon prochain départ (3 mois, 6 mois, 1 an ?), car je ne suis pas opérable.

    J’accuse le coup très dur porté à mon moral et à celui de ma femme qui est mise sous antidépresseurs et arrêtée pendant un mois. Cette annonce nous a été faite alors que je n’avais fait que 5 chimios. C’était un vendredi, le weekend je me ressaisis et consulte internet avec ma femme, qui découvre le site du Docteur Schwartz. Je décide donc de commencer le régime cétogène, de prendre de l’acide alphalipoïque, de l’hydroxycitrate et de la Metformine 1000 mg 3X par jour. Entre temps je change de structure hospitalière suite à cette annonce violente et pour laquelle aucune empathie n’a été développée à notre encontre.

    Le 3 mai 2018 je refais un nouveau scanner, donc deux mois et une semaine après le deuxième scanner et après 10 chimios, ma nouvelle Oncologue vient me voir lors de ma chimiothérapie pour m’annoncer une réduction globale de l’ensemble de mes lésions de 36%. Elle était contente de ces résultats comme nous, mais semblait étonnée aussi (car avant de changer d’hôpital, elle nous avait annoncé le même diagnostic, mais en y mettant les formes).

    Je sais que ces bons résultats font suite à la prise de ce traitement et de ceux que j’ai ajouté de moi-même (les marqueurs CA 19.9 sont passés de + de 12000 U/ml à 204 U/ml en 5 mois). À savoir : – Desmodium pour mon foie (gammas GT ont baissé d’une manière fulgurante depuis la prise de ce traitement de 3000 U/l à 480 U/l) ; – Du NU Curcuma HD de chez Nutriting; – Du Camu Camu bio de chez Naturista; – De l’huile de foie de Morue de chez Solgar; – Une cure d’Artemisine tous les deux mois (30 cachets par jour pendant 2 jours). – Je viens de commencer depuis un mois un traitement complémentaire avec du phytoplancton pur, des patchs à base de ginseng rouge + phytoplancton (ces patchs m’ont enlevé les faiblesses que j’ai dans mes genoux, poignets et supprimé les douleurs en 1h, pendant 2 jours minimum) + une poudre à base de phytoplancton, romarin, zeste d’orange, Astaxanthin, Aloe Vera, Erythritol, fibres pré-biotiques, Nutmeg, Beta Cyclodextrin en particulier.

    L’ensemble de ces traitements est relativement coûteux, mais la vie n’a pas de prix. – Tout ça pour dire que mon état s’améliore de jour en jour et que je ne suis plus fatigué, que je peux faire 2h à 3h de marche par semaine, que je peux à nouveau entretenir mon jardin, participer à des répétitions de chorale qui durent 2h et que de pouvoir chanter me fait énormément de bien. Prendre en main sa guérison, avoir des projets d’avenir, avoir la foi en Dieu et/ou en soit et croire en sa guérison, recevoir et donner de l’amour aux autres, manger bio et se reposer font aussi partie des traitements indispensables pour guérir et obtenir une rémission de sa maladie.

    Voilà, je vous souhaite à tous d’être confiants en votre guérison prochaine et il faut absolument garder le moral pour envoyer des ondes positives à votre corps. L’autosuggestion est aussi un puissant traitement.

    Matthieu.

     

  • Témoignage de Marie Jo – cancer du pancréas.

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Marie Jo atteinte d’un cancer du pancréas fin juillet 2013.

    Opérée et 5 jours après un A V C, je sors de la clinique en fauteuil roulant.

    J’ai toujours le côté gauche qui ne répond pas comme avant, enfin je suis heureuse de n’avoir que cela.

    À la suite, une chimio, puis on découvre que j’avais une dizaine de nodules aux poumons. C’est inopérable, mal placés, donc nouvelle chimio avec bien-sur tous les inconvénients !

    Enfin j’ai subi 4 protocoles de chimio, dont une qui ne devait pas -être pratiquée sur une personne de mon âge ! ( je paraissais assez robuste pour la supporter )

    Une autre me provoquait des malaises cardiaques soit au rinçage ou après, j’ai fait 4 malaises et vu chaque fois un cardiologue différent, (oxygène, électro etc..). Ils ne trouvaient rien d’anormal, enfin le 5° cardiologue a voulu savoir et m’a fait faire une « coro » là ils ont dit : c’est le 5 FU qui provoquait des contractions de l’aorte et oreillette gauche, j’avais aussi des paresthésies (résultats de la chimio) aux pieds, mains et intestins, que je conserve plus ou moins, j’avais les intestins en très mauvais état. Mais dernièrement Francis et mon médecin m’ont conseillé des produits et maintenant cela va mieux, il semblerait que ça revienne dans l’ordre.

    Entre 2 chimios un peu de repos afin de reprendre des forces, mais mes marqueurs remontaient inexorablement.

    Début mai 2017 je n’en peux plus, je suis à bout, et demande de voir mon oncologue, je refuse de faire la chimio et celui-ci me donne rendez-vous dans 2 mois.

    Sans les chimios je reprenais des forces, mais les marqueurs continuaient leur montée.

    Ayant pris connaissance de la conférence du Dr SCHWARTZ à St Amarin en mars 2017, et de son travail, je décide de mettre sur le site mon témoignage avec mes coordonnés, j’ai eu l’immense plaisir que le DR m’appelle : (vous avez lu mon livre vous faites ce que je conseille) je le fis sans attendre, et commence le régime cétogène fin septembre 2017 avec l’aide de mon généraliste je le contacte à nouveau.

    À partir de ce moment j’ai commencé à prendre les gouttes et très vite les marqueurs ont déchargé, puis fait une descente très rapide en oscillant parfois !

    Il faut vous dire qu’ensuite j’ai attrapé la grippe avec beaucoup de température ce qui m’a fait perdre 8 kg et toutes mes forces, maintenant je récupère les forces mais ne grossis pas encore beaucoup ! Je me maintiens ce n’est pas mal !

     

     

     

     

  • Témoignage de Daniel Maisonnave mai 2018

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    MISE A JOUR du témoignage de 2016 

    Lors d’un scanner pour douleur abdominale, il est découvert de façon fortuite une lésion de mon rein droit. Un nouveau scanner et une IRM confirment la présence de cette lésion tissulaire suspecte qui mesure 3.5 cm.

    Le 1er juillet 2015, je subis une néphrectomie totale droite avec curage au C.H.U. de Bordeaux. Le résultat du prélèvement est sans appel :  Carcinome rénal à cellules claires de grade 3 de Fuhrman, infiltrant le tissus adipeux hilaire et mesurant 3 cm d’exérèse complète (Stade pT3a – invasion de la graisse entourant le rein).

    Mes recherches sur internet m’apprennent que selon le grade de Fuhrman, la fréquence d’apparition de métastases est d’autant plus probable que le grade tumoral est élevé. Elle est de 20 % pour le grade 3.

    Pour ce qui concerne le taux de survie à 5 ans pour un cancer de ce type et de ce grade est de 50 %

    Ce taux tombe à 10 % pour une survie à 10 ans.

    Le 25 août 2015, le C.H.U. de Bordeaux me propose un protocole à l’aveugle par soin anti-angéogènique  Antunib ou placébo . Je refuse.

    Le 2 septembre 2015, j’accepte la mise en place d’un plan de surveillance qui se résume à un scanner thoraco-abdominal-pelvien tous les 6 mois.

    Depuis cette date, j’effectue ces contrôles au Centre Hospitalier de la Côte Basque à Bayonne.

    En octobre 2015, sur les recommandations d’un ami, je rencontre le Dr Laurent Schwartz à Paris. Cet entretien me fait connaître un homme passionné par ses recherches, abordable, humain et généreux. Je décide d’entreprendre un traitement métabolique associé à un régime cétogène.

    Devant l’hostilité de mon docteur traitant, je change de médecin. Ce dernier accepte un contact téléphonique avec Laurent Schwartz. Il assure, depuis, mon suivi localement, tant en ce qui concerne le bon fonctionnement de mon rein restant (toujours en insuffisance modérée) que pour prévenir d’éventuelles répercussions du régime cétogène.

    Parallèlement, une diététicienne nutritionniste convaincue de l’utilité de ce régime, programme sa mise en place personnalisée et son suivi. Elle me prescrit, en outre, des compléments alimentaires (huile de lin, magnésium marin, vitamine B6 et Taurine, huile de Colza et vitamine D3).

    Voilà donc, mon traitement depuis bientôt trois ans.

     A ce jour, je n’ai toujours pas la moindre trace de métastase.

    Cet état de fait, associé à mon manque de moyens financiers, m’amènent à réduire la posologie recommandée habituellement pas Laurent Schwartz. C’est ainsi que j’avale tous les jours, 600 mg d’acide alpha-lipoïque et 500 mg d’hydroxycitrate.

    Je suis tout à fait conscient qu’au jour d’aujourd’hui, il n’existe pas de médicament préventif du cancer.

    Cependant, mon traitement « à minima » pris régulièrement et associé au régime cétogène ne pourrait-t-il pas retarder (ou même empêcher!) une éventuelle récidive ?…Je préfère répondre que l’avenir dira tout.

    Confronté au cancer et à ses terribles perspectives, traitement métabolique et régime cétogène me permettent, sans effet secondaire, de ne pas demeurer l’arme au pied. Je maîtrise ainsi mes angoisses et peut continuer à mener une vie normale.

    Je sais que si demain, le pire devait survenir avec l’arrivée de métastases, c’est vers Laurent Schwartz que je me tournerai.

    Laurent Schwartz à qui je veux, encore une fois, exprimer toute ma gratitude pour sa disponibilité et son écoute. Laurent Schwartz en qui j’ai toute confiance.

     

     

     

     

     

     

     

  • Témoignage de Patrice Hervé – Cancer de la langue

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    C’est fin octobre 2016 qu’un cancer déjà avancé de la base de la langue m’est diagnostiqué. En plus de la masse hypo pharyngée latéralisée à gauche, on trouve une adénomégalie volumineuse sous l’oreille gauche.

    Les rendez-vous pour affiner le diagnostic s’enchaînent assez bien et une 1ère chimiothérapie de 5 jours consécutifs est programmée pour le 19 décembre 2016.

    Ne pouvant rester inactifs en attendant, mon épouse qui suit la page « guerir.org » tombe sur un article concernant le régime cétogène. L’article renvoie au livre « le régime cétogène contre cancer » aux éditions Thierry Souccar.

    Sans attendre, le livre est commandé et je suis séduit d’emblée par la logique qui a animé les médecins qui l’ont co-écrit.

    Je me lance immédiatement dans la mise en œuvre du régime cétogène et j’élabore rapidement un petit logiciel sur Excel me permettant d’équilibrer le rapport PLG (protides, lipides, glucides) par 24 heures.

    Au bout de quelques jours je suis en cétose ; cela fonctionne !

    Arrive bientôt le 19 décembre, et je fais déjà le constat que la masse sous l’oreille a diminué.

    Le protocole établi a été le suivant (CHU Caen/Centre Baclesse à Caen) :

    • 3 chimiothérapies de 5 jours consécutifs
    • 35 séances de radiothérapie

    Après ma 1ère chimiothérapie, alors que j’étais vraiment mal en point, je suis allé à un rendez-vous chez une thérapeute pratiquant l’E.F.T (Emotionnal Freedom Technics) ; et au retour je me suis mis à écrire…..Cela a donné un livre «  A Gorge nouée » (éditions lulu.com) sorti d’un jet : 3 semaines d’écriture……

    Le parcours a été semé d’embûches, notamment deux hémorragies de la tumeur, dont la seconde qui m’a valu une embolisation de la langue (obstruction des artères arrivant à la langue), intervention très pénible.

    En février 2017, j’ai dû commencer à me nourrir par sonde du fait de la mucite récurrente et des incidences liées à la localisation de la tumeur, à savoir au fond de la bouche, sur le trajet de la nourriture. Deux hospitalisations ont été nécessaires du fait d’aplasies fiévreuses.

    Arrivé à près de 30 séances de radiothérapie, j’ai eu le cou si brûlé qu’une hospitalisation a été de nouveau nécessaire avec interruption des séances durant 15 jours.

    Néanmoins, je n’éprouvais pas de douleurs liées aux brûlures car j’avais sollicité l’aide d’une personne pratiquant des soins à distance (« coupeur de feu »)

    J’ai fait le régime cétogène sans faillir jusqu’à la pose de la sonde gastrique et même pendant les hospitalisations car mon épouse m’apportait les aliments nécessaires au quotidien dans une glacière.

    C’est seulement durant le temps où j’ai eu la sonde que j’ai dû l’interrompre, à mon grand regret.

    Mais dès que j’ai pu me réalimenter, vers la mi-avril 2017, j’ai repris le régime cétogène, car j’étais tout à fait convaincu de la synergie formidable qu’il opérait avec la chimiothérapie et la radiothérapie.

    En dehors des effets secondaires des traitements qui ont pu m’atteindre à certains moments (aplasies, mucite, brûlures au second degré) je peux témoigner du fait que je suis resté debout et que j’ai gardé une assez bonne énergie tout au long du parcours.

    J’ai également accompagné la mise en œuvre du régime cétogène par la mise en route de la marche à pied. Etant en surpoids depuis des années et souffrant des genoux dès que je marchais un peu, je limitais au maximum toutes sorties à pied.

    Mais mon épouse m’a fortement incité à sortir et à recommencer à marcher. Et c’est alors que je me suis rendu compte très rapidement, que je pouvais augmenter les distances. Après seulement 15 jours de régime cétogène, mes douleurs aux genoux avaient disparu….

    J’ai continué à marcher autant que j’ai pu le faire, entre les hospitalisations, et quand je m’en sentais capable. C’était un effet tout à fait inattendu du régime cétogène.

    J’ai informé le personnel médical de ma démarche. J’ai pu constater que personne ne connaissait le régime cétogène et son apport dans le cancer. J’ai eu au mieux une écoute bienveillante, au pire une parfaite indifférence du corps médical. Mais personne ne m’a empêché de le faire…Certains personnels soignants (infirmières, aides-soignantes) s’y sont intéressés néanmoins et j’ai toujours eu l’entière possibilité de compléter les menus proposés à l’hôpital par des aliments cétogènes. Mon épouse est tombée des nues face à l’encouragement d’un médecin à boire du coca-cola pour juguler la mucite : « reprenez le contrôle de votre bouche, il faut boire du coca » !

    Mon médecin traitant a pris sa retraite pile au moment où le cancer m’a été diagnostiqué ; et je me suis retrouvé dans un certain no man’s land de ce point de vue-là. Néanmoins, j’ai sollicité l’accompagnement du  médecin traitant de mon fils handicapé, pratiquant une médecine holistique, et qui m’a également aidé par des traitements de drainage pour faciliter l’élimination des produits de chimio, m’a prescrit la vitamine D, et a suivi mes analyses biologiques en lien avec le régime cétogène.

    Au cours de ces mois de traitements, j’ai demandé si une évaluation de l’état de la tumeur pouvait être réalisée à mi-chemin du protocole établi (chimiothérapie et radiothérapie) ; le corps médical n’a pas accédé à ma demande. Et pourtant, j’avais la conviction que l’alliance du régime cétogène et des traitements conventionnels boostait la régression du cancer. J’étais convaincu qu’on aurait pu alléger un peu les chimiothérapies et diminuer le nombre de séances de radiothérapie. Mais non, rien à faire, protocole et certitudes obligent.

    Fin avril 2017, consultation chez l’ORL qui me suit au CHU : elle saisit son endoscope, le temps est suspendu…..elle descend par la fosse nasale… elle observe très attentivement…. Puis elle dit : « c’est parfait, il n’y a plus rien, absolument plus rien ».

    Le scanner va ensuite confirmer ce qu’elle a vu ; je suis en rémission complète.

    Immense soulagement…. Aujourd’hui, soit en mars 2018, je vais très bien et je continue le régime cétogène. J’ai retrouvé un poids idéal et je n’ai plus aucune variation de poids. Je suis suivi tous les deux mois et pour le moment, la rémission complète est confirmée.

    J’ai témoigné de tout ce parcours dans un livre « Vivant, je suis vivant » (éditions lulu.com) et mon fils aîné vient de mettre la dernière touche à un site internet dédié à la mise en œuvre du régime cétogène, selon les principes évoqués dans le livre « le régime cétogène contre le cancer ». En effet, le logiciel Excel que j’avais élaboré ne permettait pas à tous les utilisateurs d’y accéder selon leur version d’Excel.

    Le site est gratuit, accessible sur ordinateur, tablette, smartphone et je souhaite qu’il rendre service à tous les malades qui veulent se lancer dans l’aventure du régime cétogène contre le cancer, associé aux traitements conventionnels.

    Pour y accéder suivre le lien suivant : http://cetogene.info

  • Témoignage de Bernard – Glioblastome

    Mon mari, Bernard, est âgé de 62 ans, il est marié, il a 4 enfants. Il est  chirurgien dentiste.

    Pendant les vacances du mois d’août dernier, Bernard ressent de la fatigue, un manque net d’allant, inhabituel chez lui surtout vis-à-vis de ses petits enfants.

    Le 28 août, comme prévu, il part au cabinet pour la reprise mais rapidement, dans la matinée, il m’appelle car se sent confus, incapable de travailler, d’utiliser ses instruments et outils habituels….la prise en charge se fait immédiatement avec un scanner qui met en évidence des lésions cérébrales au niveau du corps calleux et thalamique, confirmées le 30 août par l’IRM.D’après les neurochirurgiens, les lésions ressemblent fort à des images de glioblastome infiltrant dont on ne peut avoir confirmation que par la biopsie mais leur discours est cependant net : « Il s’agit de tumeurs au pronostic très sombre », sans possibilité de chirurgie. Devant leurs paroles, se pose, pour nous, les proches de Bernard, la question même de la biopsie. Finalement celle ci sera faite le 5 septembre en région pariétale gauche. Le WE précédent la biopsie, Bernard rentre à la maison ; il voit avec un de nos enfants les tâches administratives qu’il suit habituellement. La veille de la biopsie, le neurochirurgien, en charge de Bernard est venu nous présenter clairement la situation, son discours est aussi sombre…parle de glioblastome infiltrant, sans acte chirurgical envisageable ; seraient possibles : radiothérapie et chimiothérapie. De toute façon, rien n’est possible sans la biopsie…geste non anodin mais habituel et obligatoire…

    Bien sûr que la tristesse nous envahit ; l’un et l’autre traduisons que notre route commune arrive à sa fin…Finalement, je me mets en mode combat et espérance… Protéger Bernard, l’entourer de douceur et de tendresse…vivre heure après heure ces journées d’attente à l’hôpital…ne pas se laisser envahir par l’inutile et toujours privilégier ma relation à Bernard…

    Bernard aura donc, comme prévu, la biopsie le 5 septembre et rentrera à la maison le lendemain,  6 septembre. Un de mes neveux, mathématicien chercheur a travaillé avec Docteur Laurent Schwartz, radiothérapeute chercheur et me parle du traitement métabolique et du chlorite de sodium. Je me documente, lis le dernier livre de ce chercheur, écoute ses conférences, lis les témoignages de patients qui ont ajouté ses thérapeutiques aux protocoles habituels, comme le conseille Docteur Schwartz. Dès le 11 septembre, nous commençons à petits pas le régime cétogène puis la prise des compléments alimentaires, hydroxycitrate et acide alpha lipoïque le 15 septembre. De toute façon, qu’avons-nous à perdre puisque nos spécialistes ne nous promettent aucun avenir.

    Parallèlement, il faut assurer la continuité du cabinet de Bernard. Ses consœur et confrères nous aiderons…trouver un remplaçant… puis mettre en route la vente même…puisqu’un acquéreur se présente…ce qui oblige à une demande de protection juridique…tout se mettra en route en même temps que la confusion de Bernard augmente.

    Le 10 septembre, les troubles du langage apparaissent, le 13 septembre, j’écris : « L’état de Bernard s’aggrave, il est de plus en plus confus, se perd dans la maison, dans les dates… ». Le 21 septembre : « Bernard se dégrade très vite avec négligence de l’hémicorps droit obligeant ce jour aide à l’habillage et même à l’alimentation ». Ce même jour, nous abandonnons notre chambre à l’étage pour nous installer au RDC, la descente et la montée des escaliers devenant  dangereuses. Il va oublier qu’il est chirurgien dentiste, perdra la lecture, l’écriture, l’utilisation de son téléphone, confondra la génération de ses enfants et petits enfants ; le prénom de chacun sera retrouvé avec difficultés ; il me demandera si je suis sa femme… le tsunami avance à grands pas sauvagement…

    Le 18 septembre, le couperet tombe définitivement : le neurochirurgien nous annonce qu’il s’agit bien d’un glioblastome multi focal, infiltrant interdisant donc la chirurgie mais aussi la radiothérapie. L’indication est celle de la chimiothérapie par Témodal, par cure de 5 jours toutes les 4 semaines. Nous commençons ce traitement le 26 septembre. Un autre spécialiste nous précisera que l’IRM retrouve une atteinte diffuse du corps calleux pariétal gauche thalamique droit avec un volume tumoral important  tout à fait évocatrice d’une gliomatose.

    Quelle évolution ? :

    Le 2 et 5 octobre, j’écris : l’état de Bernard semble se stabiliser : ses gestes sont plus précis ; par exemple, il ne trempe plus ses doigts dans le verre mais le saisit directement ; quand il se déplace, il heurte beaucoup moins les éléments sur sa droite…il a oublié que son état de confusion était lié à cette pathologie cérébrale, chaque matin, je suis obligée de refaire l’historique ; il arrive à dire qu’il est dentiste…il a honte de son état et ne veut pas voir les gens ; cependant quand des amis arrivent, il les reconnaît et les reçoit chaleureusement en s’excusant de son état.

    La semaine du  16 octobre, nous avons nos petits enfants de Hollande à la maison, chaque matin, je suis obligée de le lui rappeler mais  Bernard est beaucoup moins triste, il prend les petits dans ses bras, ce qu’il ne pouvait pas faire le 1er octobre. Il est moins maladroit, capable d’enchainer certaines actions comme faire sa toilette seul (il trouve la salle d’eau, dispose le tapis de bain et se lave sans mon intervention), il est autonome pour s’habiller et pour manger. Un jour de cette semaine, il réussit à lire un titre du journal pour la plus grande joie de notre fille.

    La semaine suivante, ce sont nos petits enfants de Cherbourg qui dorment à la maison. Je suis toujours obligée de l’accompagner pour aller aux toilettes la nuit. Mais lorsqu’il passe devant l’escalier, il se souvient que les petits sont là. Il s’en inquiète et espère qu’ils dorment bien.

    Le 24 octobre j’écris : «  Bernard est plus présent, il participe aux discussions de la vente de son cabinet de manière très avertie.. »

    Tout au cours des mois de novembre et décembre, nous retenons notre respiration, nous n’osons rien dire mais guettons les progrès…l’écriture, la lecture, l’utilisation du téléphone, de l’ordinateur…puis la reprise de dossiers mis de côté comme celui de la voiture et puis bien sûr le cabinet. La date de la vente étant fixée au 29 décembre, nous nous rendons, à sa demande au cabinet le WE pour  la comptabilité que Bernard mettra complètement à jour tout au long du mois de janvier 2018.

    Qu’est ce qui permet cette évolution inespérée le 30 août ?

    La chimio seule ? Le traitement métabolique avec régime cétogène ? le chlorite de sodium ? L’union des 3 ? Personne ne peut affirmer quoique ce soit …Que sera demain ? Personne ne peut le dire bien évidemment… Ce que nous pouvons dire :

    • Le 28 août le diagnostic sombre été posé sans espoir d’amélioration
    • Actuellement Bernard va cliniquement bien. Il a refait toute la comptabilité 2017 du cabinet, Il reprend ses activités sportives .Nous revenons d’une semaine de vacances à la montagne où il a pratiqué le ski pendant 6 jours.
    • Notre plus grand désir : que chaque personne atteinte d’un glioblastome ou autre cancer, ne se contente pas des thérapeutiques conventionnelles proposées mais élargisse l’éventail en cherchant, s’informant, se documentant et trouve des médecins, comme docteur Schwartz qui sauront allumer l’étincelle d’Espérance qu’il leur faudra entretenir…
    • Nous continuons ce que nous avons commencé et nous pouvons simplement dire : MERCI
  • Témoignage d’Alain Duval – Cancer de l’estomac

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.
     
    Alain Duval raconte comment il soigne son cancer de l’estomac avec le traitement métabolique du Dr Schwartz et le régime cétogène.

     

     

  • Témoignage – Cancer du pancréas

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    FIN JUILLET 2013, j’ai un ictère sur tout le corps.

    Début août opération d’un cancer du pancréas, et j’ai un A V C 5 jours après, fin août, je sors de clinique et entre en maison de repos.

    26/09/2013 : Sortie de maison de repos.
    04/10/2013 : Jusqu’au 03/07/2016 : 1ère chimio GEMZAR.
    15/04/2014 : Le TEP SCAN trouve de nombreux nodules aux poumons, mais rien au niveau du foie, de l’estomac, et du pancréas.
    03/07/2014 : Une grosseur au ventre (éventration).
    18/08/2014 : 2éme chimio FOLFORINOX au début tous les 15 jours, puis tous les 8 jours, car j’étais trop fatiguée.
    30/09/2014 :1° Hospitalisation juste après la chimio (malaise après le rinçage) : T A élevée, après l’aérosol et l’oxygène je rentre chez moi 2h après.
    01/10/2014 : 2° Malaise arrivé chez moi ! les pompiers me transportent à l’hôpital, j’en ressors 3 jours plus tard.
    15/10/2014 au 17/10/2014 :3° Malaise je suis hospitalisée.

    A chaque malaise j’étais vue par un cardiologue différent ; ils ne trouvaient rien d’anormal.

    16/10/2014, Je vois un autre cardio qui dit « il faut trouver » et m’envoie faire une CORO
    RÉSULTAT : C’EST LE 5 F U qui est la cause de mes malaises
    Du 29 au 31/10/2014 :  Hospitalisation après la 6ème séance (4ème malaise)

    Je les supporte de moins en moins

    04/01/2015 :  Après 12 séances on arrête la 2ème chimio
    16/03/2016 :3ème Chimio avec GEMZAR (pour la 2ème fois)
    18/05/2016 : Fin de GEMZAR et les nodules se sont développés
    13/06/2016 : 4ème Chimio PACITAXOL
    03/05/2017 : JE N’EN PEUX PLUS, je suis à bout et refuse de faire la séance.

    Je consulte mon oncologue qui me propose une chimio déjà faite ! ! !
    Je demande un délai de réflexion qu’il accepta

    C’EST à ce moment -là que j’ai connaissance du Dr Laurent Schwartz par un article de journal.
    J’achète le livre et demande l’avis à des amis médecins et même à un chercheur de Nice,
    et tous me disent : « CELA ME SEMBLE LOGIQUE ! SI C’ÉTAIT MOI JE LE FERAIS »
    Renforcée dans mon opinion, je montre toujours le même article à mon généraliste, qui me dit : « je vais regarder de plus près ».

    Et, après avoir lu le livre : « si vous êtes d’accord je suis partant avec vous » 

    OUF ! enfin un espoir ! !

    Début AVRIL 2017

    • Je commence le régime cétogène seul en attendant de trouver l’hydroxycitrate.
    • Je n’avais plus de chimio je reprenais des forces mais les marqueurs augmentaient.

    Début OCTOBRE 2017

    • Le délai de réflexion étant terminé, je revois l’oncologue qui me propose de refaire une chimio déjà faite ;
    • Je demande un délai de réflexion et lui parle du régime
    • La visite chez l’oncologue fut dure ! j’ai commencé par lui présenter l’article, et là !

    LUI : C’est du charlatanisme ! je vais tous les ans au congrès des oncologues etc…
    LUI : Vos muscles ont besoin de sucre et féculents…
    MOI : Oui mais le cancer se nourrit de ça et si on n’en mange pas ou très peu on le prive, par contre en prenant plus de lipides et protéines, le foie va les transformer en cétone qui nourrit les muscles, et là le cancer n’aime pas.
    LUI : Comment allez- vous contrôler ?
    MOI : C’est très simple je continue la surveillance par les marqueurs, le scanner tous les 2 mois comme nous faisons et en plus je surveille mon poids, je teste si je transforme bien en cétone 
    LUI : Dans ce cas vous pouvez le faire
    MOI : J’ai le livre vous voulez que je vous le prête ?
    LUI :  Oui

    Ce que je fis bien-sûr !

    Sortant de là je vois mon généraliste ;
    Je lui fais part de mon intention de contacter le Dr Laurent SCHWARTZ (lui ou moi)
    Il répond non ! Je le fais !

    Le Dr Laurent SCHWARTZ m’a indiqué les gouttes de chlorite de sodium + l’acide

    A PARTIR DE CE JOUR, il est toujours à mes côtés pour m’aider, à inter prêter les résultats et m’encourager ; ceci sans rien demander ! ! avec une extrême gentillesse ENVIRON 1 MOIS après avoir commencé les gouttes tout en continuant le régime et l’hydroxycitrate les marqueurs ayant beaucoup augmentés Le Dr Laurent SCHWARTZ m’a rassuré : (ce sont des cellules mortes, on est vendredi, refaite une analyse lundi !)

    OUI EXACT ma courbe redescendait
    OUI ! LA COURBE REDESCENDAIT
    ACTUELLEMENT ELLE DESCEND ENCORE MAIS MOINS VITE en jouant un peu du « yo yo « 
    MÊME APRÈS UNE GRIPPE JE REPRENDS DES FORCES ET DE LA VITALITÉ
    IL NE FAUT PAS ABANDONNER ET FAIRE CONFIANCE AU Docteur SCHWARTZ

    MERCI, Docteur !

    Cliquez pour voir l’évolution du marqueur CA19.9

  • Témoignage d’Anne Amico

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Docteur,
    Je vous ai proposé mon témoignage tant je suis heureuse grâce à vous, le voici :
    J’ai bientôt 79 ans et suis invalide atteinte d’une maladie rare, évolutive et inguérissable le Tremblement Orthostatique Primaire (sans médicament) qui me bouffe la vie).

    Vous êtes pressé? Cliquez pour lire le résumé.

    Le 18 avril 2016 l’IRM et la biopsie détectent deux cancers au sein gauche.
    La préconisation est, une ablation totale du sein EN URGENCE (hôpital médecin gynéco +++tous ceux que j’ai vu.).
    À Huguenin suite à mon refus catégorique, je suis sous Anastrazole durant 6 semaines (25 mai – 10 juin) que j’abandonne, les effets secondaires étant insupportables ajoutés à ma maladie.
    Après recherche, je vois le Dr SCHWARTZ le 6 septembre 2016 qui me recommande son confrère le Dr Avetyan pour envisager une opération locale et un traitement léger et ciblé au vu d’une IRM actualisée.
    Il insiste fortement pour que je suive le régime CÉTOGÈNE, ce que j’ai fait très scrupuleusement sans prendre aucun autre médicament. (Sauf Varsatan 80).
    L’IRM est réalisée le 12 novembre 2016. Je vous laisse juger le résultat.
    Le Dr SCHWARTZ et le Dr AVETYAN tout comme la radiologue n’en revenaient pas Je ne crois a rien, encore moins aux miracles donc…
    Je fais ce résumé de bonne foi en espérant que cela serve pour les recherches qu’il a entreprises. Je me tiens à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

    En avril 2016 malgré une mamo parfaite l’échographie évoquait un placard mastosique à confirmer par IRM laquelle notait deux masses sein gauche de 32x16x9 et 9×5 les deux classées ACR4.
    La biopsie confirmait ACR4C ACR5 infiltrant l’un globulaire l’autre canalaire. Une ablation était préconisée au plus vite du sein gauche

    À Huguenin après des examens très complets, m’a été proposé la même chose que j’ai refusé. Ce que j’ai appris chez mon médecin traitant c’est qu’en fait il était question de l’ablation des deux seins avec leurs ganglions bien que non atteints au titre de précaution plus radiothérapie etc…

    Devant mon refus catégorique compte tenu de mon âge (79 ans) et d’un sévère handicap un tremblement orthostatique, il m’a été ordonné Arymidex et Tamoxifene que je n’ai pris que 5 semaines. Les effets secondaires sont horribles, nausées, mal partout, jambes bleues et pieds noirs, ma peau s’enlevait jusqu’au sang etc.

    D’où mes recherches sur internet, j’ai découvert les conférences du Dr Schwartz. Et pris RV le 6/9/2016. Accompagné du Dr Avetyan une nouvelle IRM était programmée. Le Dr Schwartz m’a alors conseillé un régime sans sucre en attendant ce qui serait décidé au vu du résultat.

    Le 12 novembre 2016 après ce régime l’IRM précisait TRÈS FRANCHE RÉGRESSION POUR LE PLUS GROS, LE SECOND EST MAINTENANT PUNCTIFORME. ABSENCE D’ADÉNOMÉGALIE AXILLAIRE OU MAMMAIRE INTERNE D’ALLURE ÉVOLUTIVE.

    Depuis cette date je suis toujours le régime sans sucre (quelques exceptions) sans féculents ni pain.et je passe régulièrement échographie et IRM. La dernière date du 18 janvier. Les conclusions :

    • STABILITÉ DES PRISES DE CONTRASTE SANS MASSE DU QUADRANT SUPERO INTERNE DE 10 MM ET À LA LIMITE DE LA VISIBILITÉ.
    • PAS D’ADÉNOPATHIE AXILLAIRE OU MAMMAIRE INTERNE.

    Lorsque je vois toutes les femmes mutilées avec d’atroces souffrances, des vies gâchées je pense que j’ai bien choisi et écouté le Dr Schwartz.

    Sur ses bons conseils je vais essayer le traitement métabolique durant 2 mois afin de savoir si le tremblement orthostatique primaire qui me bouffe la vie réagit.

    Encore une fois je le remercie 1000 fois.

    La Sécurité Sociale devrait aussi car elle a économisé 300 000 € (coût d’un cancer du sein).

    Avec toute ma reconnaissante et l’intérêt que vous portez au suivi de ceux qui croient en vous je vous autorise à utiliser ce témoignage, recevez mes meilleures salutations.

    Ce témoignage est fait pour servir et valoir ce que de droit.

    Anne d’AMICO