• Témoignage – 49 ans, 1 cancer de la base de la langue et 22 semaines plus tard…

    Début novembre 2016, un mal de gorge, « de type angine », m’indispose légèrement. Je pratique l’auto-médicamentation avec, dans un premier temps, une amélioration, puis, dans un second temps, des douleurs qui s’accentuent du côté droit.

    Le samedi 12 novembre vers 9h, la douleur était devenue si intense et insupportable que j’ai composé le 15.

    J’ai été dirigé vers un médecin de ville qui m’a rédigé une ordonnance avec des antibiotiques et des anti-inflammatoires. A midi, j’ai pris ma première dose de médicaments, je n’ai pas eu le temps de prendre la seconde …

    Vers 21h30, une hémorragie de la sphère ORL me conduit aux urgences de l’Hôpital alsacien le plus proche de mon domicile.

    L’urgentiste de garde n’est pas en mesure de m’aider, aussi il fait appel à l’interne ORL de garde.

    Ce dernier refuse d’écouter mes indications, et diagnostic une hémorragie digestive ou une rupture de l’aorte ( !…!).

    Je continue, avec véhémence, de lui indiquer que mon saignement provient de la gorge !

    Il m’indique que c’est faux, que « je saigne du ventre ».

    Je suis donc transféré dans la nuit (contre mon gré), dans le service d’hémorragie digestive avec la mention manuscrite « vomi du sang », ce qui est totalement faux puisque je n’ai fait que saigner abondement de la bouche, soit environ 1 litre.

    Le lendemain, j’ai refusé les investigations digestives programmées et j’ai menacé, en l’absence de nouvel examen ORL, de quitter immédiatement l’établissement hospitalier. L’un des médecins titulaires du service a alors « fermement convié » l’interne ORL de refaire une nasofibroscopie.

    L’interne en question, les poings et la mâchoire serrés réalise ce nouvel examen. « L’apprenti » constate que le problème se situe effectivement dans la cavité buccale.

    Il fait appel, dès le lendemain, à son médecin sénior qui voit une masse ulcérée bourgeonnante à la base de la langue.

    Les rendez-vous pour les différents examens ont été programmés sur les quatre semaines suivantes : bilan par imagerie IRM et TDM, radio, biopsie puis analyses, extraction dentaire, gastrotomie,….

    Le 1er décembre 2016, le chirurgien ORL nous demande de la rencontrer urgemment afin de prendre connaissance du diagnostic.

    Le même jour, en milieu d’après-midi, nous sommes face à face. Son visage est grave, je l’interromps rapidement et je lui demande de ne rien nous cacher et, le cas échéant, de me remettre une copie de toutes les analyses et comptes-rendus médicaux.

    Le pronostic est sombre : carcinome épidermoïde peu différencié infiltrant la base de la langue à droite (23x25x43mm) avec de multiples adénopathies jugulo-carotidiennes bilatérales.

    Classification de la tumeur maligne : T3 N2C M0

    Un second avis, puis un troisième avis médical sont pris auprès de deux autres professeurs strasbourgeois. Leurs diagnostics est conforme au premier : c’est grave et inopérable, sauf à l’ablation de la langue, du larynx et du pharynx.

    L’un des deux évoque une espérance de vie très courte et des soins palliatifs à brève échéance.

    Je suis averti que :

    •  je dois maintenir mon poids,
    •  je ne pourrai bientôt plus parler, ni boire, ni manger (…),
    •  les effets secondaires de la chimio sont nombreux : perte d’audition, blocage des reins, fourmillements, etc…

    Dès lors, mon épouse et moi avons averti nos proches de la situation puis nous avons « mis en ordre nos affaires afin de parer au pire » !

    Lors de la biopsie de la tumeur, le 25 novembre 2016, il a été demandé par le chirurgien d’effectuer un test HPV.

    Environ huit semaines plus tard, les résultats nous parviennent enfin, le test conclut à la « présence d’ADN HPV haut risque de type P16 », c’est-à-dire une affection à « papillomavirus ».

    J’apprends donc par la même occasion, contrairement aux idées reçues, que cette maladie n’est pas réservée aux seules femmes.

    Fin novembre 2016, j’ai pris attache auprès de mon homéopathe afin d’évoquer avec elle ce cancer.

    Elle m’indique très rapidement qu’elle avait brièvement consulté un extrait d’un livre écrit par un certain « SCHWARTZ ». Selon elle, il évoquait des pistes intéressantes dans le traitement du cancer.

    Le jour même, je me suis procuré l’ouvrage. Je l’ai lu, puis relu ! J’ai été immédiatement convaincu de la démonstration qui était faite et j’ai décidé de me lancer « dans l’aventure » du traitement métabolique.

    Mon homéopathe a été d’accord pour m’y accompagner.

    Mon médecin traitant, d’abord dubitatif quant à la méthode proposée, m’a également encouragé et aidé dans ma démarche.

    Le chirurgien ORL, tout en acquiesçant à ma volonté de suivre ce qui précède, n’a pas été en mesure de m’aider officiellement en raison, très certainement, de l’ostracisme de ses collègues qui souhaitent que les protocoles soient scrupuleusement respectés.

    J’ai également abordé les préconisations du Docteur Schwartz avec mon oncologue et mon radiothérapeute. Le premier n’a pas daigné écouté mes propos, le second a considéré que ma démarche était farfelue, dangereuse et qu’elle ne reposait sur aucun fondement scientifique. Enfin, selon lui, je risquais d’aggraver mon cas, que je n’étais pas un scientifique et que je devais me contenter des traitements proposés par l’hôpital, etc…

    L’un des deux professeurs strasbourgeois que j’ai consultés a même considéré que la méthode « Schwartz » relevait du charlatanisme, que c’était inutile de m’engager dans cette voie compte tenu du degré de gravité du cancer et que je devais profiter du peu de temps qu’il me restait, notamment, pour boire et manger.

    Début décembre, j’ai subi l’extraction de huit dents, puis de la pose d’une sonde de gastrostomie.

    Le 28 décembre 2016, après trois semaines d’attente en raison de la cicatrisation des gencives, les hostilités thérapeutiques ont démarré, soit 3 séances de chimiothérapie (cisplatine) espacées de 22 jours et 35 séances de radiothérapie (entrecoupées de pauses lorsque l’appareil était en panne !).

    Entouré de mes parents et enfants, de nos amis, et surtout de mon épouse, motivé plus que jamais pour gagner ce combat, j’ai suivi le traitement proposé par le Docteur Schwartz en y associant une alimentation cétogène.

    S’agissant d’un cancer ORL, rien n’a été simple. Au fur et mesure que les séances de radiothérapie avançaient, je sentais que mon œsophage se refermait.

    Ainsi, très rapidement, il m’a été impossible de parler, boire ou manger.

    Ma bouche, ma gorge, ma trachée étaient en feu.

    Durant cette période, j’ai consulté à trois reprises « un coupeur de feu » qui a été, à chacune des séances, d’une efficacité remarquable.

    Ainsi, les douleurs dues ont brulures de la radiothérapie ont été soulagées.

    Pour m’alimenter, l’hôpital et la structure santé d’accompagnement m’ont proposé des poches de nutrition qui provenaient des grandes industries agro-alimentaires et pharmaceutiques tels que Nestlé ou Nutricia (…).

    Elles étaient, bien entendues, à base de glucides, ce qui allait à l’encontre de l’alimentation cétogène.

    Lorsque je tentais d’aborder, avec les infirmières du service d’oncologie, la problématique des glucides et des cellules cancéreuses, ces dernières semblaient découvrir qu’il y avait un lien entre le cancer et le sucre !

    Les internes du même service fuyaient mes questions ou m’indiquaient qu’il fallait minimiser l’impact des glucides dans le traitement du cancer.

    Bref, munie d’un Thermomix, mon épouse m’a préparé pendant des semaines mes repas cétogènes qu’elle a liquéfiés (le diamètre de la sonde ne mesurait que 2 mm) afin que je puisse me les injecter directement dans l’estomac avec un bol et une seringue. La tâche était rude, écœurante et dégoûtante au point de devoir m’enfermer dans la salle de bains.

    En raison de la chimiothérapie, les odeurs étaient insupportables, les vomissements devenaient quotidiens et ma perte de poids s’accentuait.

    Malgré tous les efforts pour m’alimenter, je perdrais 500 à 700 grammes par jour.

    J’ai découvert qu’un médicament, sous forme de poudre, existait et qu’il répondait parfaitement aux critères d’une alimentation cétogène par voie entérale.

    Son nom : le « KETOCAL ».

    Toutefois, nous sommes en France et rien n’est simple.

    Pour la bonne compréhension de ce qui va suivre, quelques précisions sont nécessaires : ce médicament doit être prescrit, en France, par un neurologue. En effet, il est, en pratique, réservé aux enfants de moins de dix-huit ans qui souffrent, notamment, d’épilepsies sévères résistantes aux traitements de base.

    Contactée par mes soins, la CPAM m’a opposé un refus de prise en charge et il m’a été indiqué qu’il était impossible de me le faire délivrer en pharmacie sans ordonnance. Pour information, la boîte, en France, est vendue, environ 65 €, à raison d’une boîte toute les 36 heures.

    Aussi, j’ai décidé de me tourner vers la Belgique, où ce médicament est disponible, en vente libre au prix de 45 € la boîte (frais de port compris).

    Ainsi, j’ai effectué les préparations à mon domicile et je me suis injecté « ce lait » via la sonde avec bol et seringue.

    Au final, j’aurai tout de même perdu 22 kg en moins de 10 semaines.

    À la mi-février, mes séances de chimio et radiothérapie se sont achevées.

    Compte tenu des dépenses exorbitantes engagées (kétocal + Sodium R-Lipoate + Hydroxycitrate + curcumin + huile de foie de requin), j’ai dû me résoudre, malheureusement, à prendre durant quelques semaines les poches de nutrition proposées par l’hôpital, ce jusqu’à ce que je puisse reprendre une alimentation « normale ».

    À la fin du traitement, l’incertitude quant aux résultats était grande.

    Le scanner TDM de contrôle a été fixé au 25 avril 2017.

    Même si le traitement hospitalier était terminé, les effets secondaires restaient bien présents : mucite, aphtes, nausées, brûlures etc…

    Afin de juguler l’infection qui rongeait mes muqueuses, mon radiothérapeute m’a prescrit des flacons de Glyco – thymoline 55 qu’à ce jour j’utilise toujours (nous sommes mi-juillet 2017).

    Le coût du flacon : 6.50 € à raison d’un flacon tous les 48 heures.

    Remboursement de la CPAM : 0 € !.

    Je n’ose pas aborder le coût des crèmes dermatologique, bien entendu, non-remboursées.

    Vive le plan cancer qui garantit un accès aux soins équitable.

    BREF, BREF, BREF : le 25 avril, j’ai passé mon scanner de contrôle, les résultats ont été communiqués aux médecins le 16 mai, soit trois semaines après l’examen.

    Je osé faire part de mon mécontentement quant à ce délai que je considérais comme anormalement long, il m’a été indiqué que nous étions au mois de mai et que celui-ci était dans la norme !

    Le 16 mai, je me suis rendu chez ma radiothérapeute qui m’avait fixé ce rendez-vous trois mois auparavant.

    Là encore, nous sommes (ma femme et moi) hallucinés par la méthode employée.

    En effet, c’est un interne de première année qui nous reçoit.

    Je lui demande de voir le médecin titulaire, ce dernier me précise que celle-ci est présente mais qu’elle n’a pas de temps à me consacrer, qu’elle est occupée !

    Par chance, l’interne savait lire (lol). Aussi, il a déroulé les différents paragraphes du compte-rendu qui indiquait, fort heureusement, que les images ne montraient plus aucune trace de la tumeur principale, ni des multiples adénopathies tumorales.

    Toutefois, que ce serait-il passé si les résultats avaient été mauvais ?  Quels auraient été ses mots, ses propositions de traitement, son analyse, etc ?

    12 novembre / 26 avril, soit 22 semaines, me voilà sur le chemin de la guérison / rémission (je ne connais pas le terme qui doit être employé) même si un scanner de contrôle me sera prescrit tous les trois mois durant deux ans.

    12 juillet 2017, rendez-vous chez mon chirurgien ORL pour un examen manuel et une nasofibroscopie de contrôle… « tout va bien, rien à signaler » m’indique, avec grand plaisir, le chirurgien !

     

    Pour être complet, je dois souligner les conditions détestables de chacune de mes hospitalisations.

    En effet, outre un personnel soignant peu avenant à l’égard des patients, les locaux étaient exigus, sales et manquant singulièrement d’entretien.

    A titre d’exemple, lors de l’une de mes hospitalisations, j’ai été mis dans une chambre dont le volet était cassé depuis plus de deux mois (selon le personnel soignant), un drap était suspendu 24/24h à la fenêtre, des traces indélébiles d’urine jonchaient le sol des wc /sdb, la potence servant à la pose des perfusions et autres médicaments était rouillée ainsi que les cadres de portes et de la fenêtre (j’ai encore plusieurs photographies de ces péripéties).

    Concernant les médecins du centre hospitalier :

    • J’ai subi deux interventions chirurgicales (extraction dentaire et gastronomie), je n’ai jamais rencontré aucun des deux chirurgiens,
    • Je n’ai rencontré qu’une fois l’oncologue titulaire, ensuite les internes du service ont pris le relais,
    • Nonobstant son refus de me voir pour l’annonce des résultats du scanner de contrôle, le radiothérapeute m’a déçu en raison de son étroitesse d’esprit et de son conformisme aux protocoles,
    • Le chirurgien ORL a eu, tout au long du traitement, une attitude exemplaire. À ma demande, elle ne m’a rien caché, j’ai eu la copie de tous les résultats, elle a été pédagogue dans sa manière de nous annoncer, dès le début de la maladie, les différentes étapes. Elle a fait preuve d’empathie durant la maladie et, à l’annonce des résultats, elle a exalté !

     

    Pour finir, nous remercions vivement le Docteur Schwartz des recherches accomplies, et du traitement proposé.

    Aujourd’hui encore, je continue à prendre les mêmes doses que celles préconisées par le Docteur Schwartz, soit l’hydroxycitrate et l’acide alpha lipoïque auquel j’ai ajouté une gélule journalière de d’extrait de curcumin et une autre de gingembre.

    En effet, rien n’est indiqué dans le livre à quel moment arrêter le traitement (quelqu’un peut-il m’aider ?).

    Mon épouse et moi-même sommes persuadés que les rayons et la chimio n’auraient pas eu raison de ce cancer sans la prise des compléments alimentaires ci-dessus associés à une alimentation cétogène.

    Désormais, je me bats encore… cette fois-ci contre le corps médical et ses turpitudes administratives afin de pouvoir reprendre, dès que possible, mon travail.

    « la vie est belle »

  • Témoignage de Michèle Delo – cancer du sein

    Michèle Delo témoigne de l’efficacité du traitement métabolique et du régime cétogène, en association avec une chimiothérapie légère, dans le traitement de son cancer du sein.

  • Témoignage de Didier Oyhenart – adénocarcinome bronchique

    OYHENART Didier

    Né le 11/10/1955

    Toulouse, le : 10/06/2017

    Nous sommes le 31 décembre 2014 et, comme tout un chacun, je sacrifie au  réveillon ! Les douze coups de minuit viennent de sonner et nous fêtons la nouvelle année par l’ouverture de quelques bouteilles de champagne.

    Il se passe alors quelque chose de surprenant, d’insolite et d’inattendu. Je suis incapable d’avaler une gorgée. C’est coincé, rien ne passe ! au fur et à mesure de la soirée je deviens même incapable d’avaler ma propre salive. J’apprendrai plus tard qu’on appelle ça une dysphagie. Le lendemain, 1er janvier 2015, les choses ne s’étant pas arrangé j’atterris aux urgences de l’hôpital de Rangueil (Toulouse) Après divers examens (radio, scanner, biopsie etc…) et quelques jours d’attente j’apprends que je souffre d’un adénocarcinome bronchique (non à petites cellules) grade III B donc quelque chose de très méchant !

    La tumeur (non opérable) fait déjà 6 x 7 cm et compresse l’œsophage d’où la dysphagie ou plus exactement l’aphagie (forme extrême de la dysphagie) car impossibilité de déglutir. S’ensuit la pose d’un port-à-cathéter.  L’opération est ratée et s’ensuit 12 jours de coma (pronostic vital engagé) 48 kgs au sortir du coma !

    Durant le coma (ça passe ou ça casse) première chimio. Par la suite « je subirai » différents cycles de chimio « j’en croque depuis deux ans et demi » En vrac et dans le détail : carbotaxol, docétaxel, nivolumab (immunothérapie), alimta, navelbine, gemzar, ainsi qu’un protocole de radiothérapie (30 séances)

     

    J’ai également bénéficié de la pose d’une sonde gastrique pour alimentation parentérale afin de festoyer plus à mon aise. J’ai supporté ce dispositif durant 9 mois.

    Dés le début en sus des traitements protocolaires je me suis appliqué à prendre différents « compléments alimentaires » pour, d’une part casser les effets secondaires des chimios et d’autre part tenter de me soigner autrement !

    J’ai découvert le traitement métabolique à travers le livre de Laurent Schwartz CANCER Guérir tous les malades ? ENFIN.

    J’ai commencé le traitement Métabloc en janvier 2016. Traitement que j’applique encore à ce jour. Je peux dire que c’est à partir de ce moment là que les choses se sont stabilisées à savoir que ça n’évolue plus, ou du moins que très très lentement.  

    Mon dernier scan à été effectué il y a 8 jours et j’ai demandé une pause thérapeutique afin de continuer le Métabloc sans chimio. Dans un mois et demi, nouveau scan afin de : « voir où on en est » dixit la cancérologue !

    Je tenais à remercier Laurent Schwartz pour sa disponibilité ainsi que pour sa pugnacité à tenter de faire bouger les choses car ça ne doit pas être « un long fleuve tranquille »

    Actuellement je travaille (je suis hypnothérapeute) et je mène une vie on ne peut plus normale.

     

    Voilà, si ce témoignage peut aider à faire avancer le « Schimilblick » j’en serais ravi !

     

    Didier Oyhenart

     

    (PS) pour ceux que ça peut intéresser il y a sur mon site : page Hypnose et Cancer un lien de téléchargement gratuit de formation à l’auto-hypnose ça peut aider !

    http://www.catharsis-hypnotherapie.fr/#Hypnose_et_Cancer.R

  • Témoignage de Henri Levy – Glioblastome

    Ma femme, Rachel, souffrait d’un mal de tête et de fatigue considérable. Les résultats des analyses étaient normaux, jusqu’au jour où je l’ai emmené aux urgences et là , nous avons découvert une tumeur au cerveau, qui s’est avérée être un glioblastome.

    Elle a été opérée, a suivi des séances de radiothérapie et de chimiothérapie (Temodal) pendant 45 jours, puis la même chimio en dose plus élevée, mais ça n’a rien donné, et elle a récidivé.

    C’est en faisant des recherches que j’ai eu la chance de rencontrer le Docteur Laurent Schwartz, qui nous a expliqué sa méthode et nous avons décidé de l’adopter, parallèlement aux protocoles réglementaires.

    Elle reçoit aujourd’hui un traitement à base d’Avastin (Bevacizumab), un médicament qui empêche la formation de vaisseaux sanguins autour de la tumeur + hydroxycitrate et acide lipoïque prescrits par le Docteur Schwartz + un régime cétogène (ce qui m’a personnellement convaincu, c’est la logique de cette approche : une tumeur ne peut pas survivre et se développer si on empêche le sang d’arriver à la tumeur, si on la prive de sucre, l’aliment de base des mitochondries tumorales, et si on change l’environnement acide de la tumeur en un environnement basique). Depuis le début de ce traitement, 5 mois ont passé. Elle a fait 2 IRM : Le premier a montré une très nette rémission de la tumeur et de l’œdème et le deuxième une rémission plus petite. Le professeur qui la traite est enchanté des résultats.

    14 mois ont passé depuis la découverte de ce glioblastome. Malgré tous les pronostics, elle se porte comme un charme, elle marche, lit, mange et profite pleinement de la vie. Nous avons fait 3 voyages en Europe durant les 3 derniers mois.

    La seule chose que je regrette amèrement, c’est qu’on ne puisse pas sauver plus de vies à cause de la rigidité de nos systèmes médicaux qui continuent à refuser de reconnaître les réussites du protocole du Docteur Schwartz.

    Henri Levy

  • Témoignage de Norbert Fischmann – Cancer du pancréas

    Mai 2016 annonce d’une tumeur sur la tête du pancréas, opérable. Je refuse l’opération qui me semble trop lourde. Biopsie négative

    2 jours plus tard une galeriste où nous exposons nous parle d’une peintre qui s’est soignée d’un cancer du pancréas.
    Son histoire, lors d’une fête elle raconte que son chien se couche chaque jour sur son ventre et pleure, un médecin présent lui demande de passer le voir à l’hôpital, diagnostic , cancer du pancréas, trop avancé pour que la chimio soit efficace et lui parle du MMS de Jim Humble (chlorite de sodium (ClO²Na) à 28% activé par acide citrique à 50%.)  lui demandant de n’en parler à personne.

    À ce jour elle veut respecter sa parole de ne pas citer ce médecin, une immense chance qu’elle accepte de me parler.
    elle fera seule le traitement sans en parler même à sa famille , le médecin contrôlera le traitement via analyses de sang elle prendra 15 gouttes de chlorite/heure pendant 8 H et pendant 9 mois. Parfois elle est si malade qu’elle peut à peine s’alimenter.

    9 mois de traitement MMS, le cancer a totalement disparu, cela fait maintenant 3 ans 1/2. Elle ne veut malheureusement pas revenir sur cette période qui lui est douloureuse et ne veut témoigner

    Juin 2016 Je commence le traitement MMS, 3 gouttes/heures, je suis très malade, cholédoque bouché par nodule, pose d’un stent, je suis très jaune et ne digère rien. peux à peine me lever.  Le stent est à nouveau bouché et pose d’un stent plus gros. Biopsie à nouveau négative

    En aout 2016 le scanner révèle absence de nodule, trop content j’interromps le MMS mais finalement il sera révélé que le nodule a migré dans le stent. A nouveau changement de stent. Biopsie négative (j’aurai au total 12 biopsies négatives)

    Je reprends le MMS en octobre 2016, toujours très malade, ictère prononcé.
    Je souffre de très forts tremblements incontrôlables , de fièvre et d’immense fatigue.
    Je dois faire très attention à ce que je mange, c’est à dire rien qui occasionne une production de bile.

    En décembre , consultation avec Pr Chiche à Bordeaux, à la lecture du scanner le nodule s’est étendu à l’artère mésentérique, ce n’est plus opérable
    Une opération de dérivation des voies biliaire est décidée.

    Opération 15 décembre

    À la suite de l’opération la biopsie du nodule révèle un adénocarcinome confirmé.  Il m’est sommé de faire une chimiothérapie palliative, de confort, folforinox ou gemsar,  chimio que je refuse

    Pendant mon séjour à l’hôpital de Bordeaux, ma femme trouve la vidéo de Benoît Rosain, et apprend l’existence du traitement du Dr Schwartz . Je parle à Benoît au tél, ainsi qu’à Laurent Schwartz qui sera toujours présent à partir de ce jour.

    JANVIER:

     Début du traitement de Laurent  Schwartz :   Acide Lipoïque et HCA +
    Amandes amères abricots: 8 matin et soir, réduites en poudre et diluées avec lait de riz (une cuillère à café = 8 amandes)
    +
    Cataplasme d’argile sur pancréas 24h/24 (suite à l’opération la cicatrisation est très douloureuse,l’argile rendra la cicatrisation presque indolore) Je continue les cataplasmes jusqu’à début mars
    +
    Un verre d’eau argileuse chaque matin, pendant 3 mois
    +
    MMS progessivement, 1 goutte le premier jour, 2 gouttes le second, 3 etc.

    Finalement 3 gouttes / heures sur 8 h

    Je marche 1 à 2 h / jour

    Début mars le chlorite de sodium me rend très nauséeux et je réduis les doses, 3 gouttes / jour  au lieu de 3 gouttes toutes les heures/ 8h,  je ne peux supporter plus sans me sentir l’envie de vomir. 

    Aujourd’hui je me sens bien et ai repris le chlorite de sodium la dernière semaine de mars sans effet nauséeux,  j’en suis à 3 gouttes /heure pendant 8h

    À ce jour , et d’après mes analyses de sang, toutes mes anomalies biologiques reviennent à la normale, et ceci sans chimiothérapie.

    Norbert Fischman

    le 24/04/2017

  • Témoignage de Jean François MOREL

    Jean François MOREL
    29/01/1944
    Région Lyonnaise
    le 2 mars 2017

    Cancer du péritoine à point de départ vésiculaire

    Fin avril 2016, suite à un mois d’investigations (échographie, scanner, Coloscopie, etc), on m’a diagnostiqué un cancer du péritoine à point de départ vésiculaire. Je suis arrivé à la clinique pour une cœlioscopie en ambulatoire et j’y suis resté 3 semaines (occlusion intestinale).

    On m’a annoncé un cancer très avancé et agressif avec une espérance de vie assez limitée.

    Une première chimio (gemzar et cisplatine) a été très vite mise en place (15 jours après le diagnostic).

    J’ai tout de suite commencé, la veille de cette chimio, à prendre des produits pour pallier aux effets secondaires. C’est à dire : du desmodium, de l’aloé vera (remplacé par de l’aloé arborescent plus tard) et de la propolis et plus tard des probiotiques

    Étant bien incapable de prendre des décisions, ma femme et mes enfants ont fait des recherches sur d’éventuels protocoles alternatifs, sur l’avancée des recherches hors cadre conventionnel.

    Nous avons eu connaissance des travaux du Docteur Schwartz par une amie de mes filles, dont le père est médecin généraliste à la retraite. Ce dernier nous a affirmé que s’il se trouvait dans mon cas, il irait voir le docteur Schwartz les « yeux fermés »….Cette piste a donc été privilégiée et approfondie.

    J’ai pris contact avec ce chercheur et débuté très vite son protocole (le métabloc : hydroxycitrate et sodium R-lipoate). J’ai également adopté un régime alimentaire sans gluten, avec des jus verts, limitant l’apport en glucides et surtout sans sucre.

    Nous nous sommes rencontrés à Lyon le 30 mai… sa simplicité, son humilité face à la maladie et à ses recherches, sa bienveillance ont fait de cet échange un moment très fort pour moi. Il m’a permis de devenir acteur à part entière dans ce parcours face à la maladie. J’ai compris que j’avais mon rôle à jouer et que j’en étais l’acteur principal.

    Très rapidement, à partir du mois de juin, mon état général s’est vraiment amélioré, questionnant ainsi le personnel médical qui me suivait…

    J’ai donc suivi le protocole de chimio et le métabloc en parallèle et, en juillet, après 8 chimios, il y a eu un bilan plutôt positif :  le cancer n’avait pas évolué et ne s’était donc pas propagé. Mon oncologue a été assez étonné et a mis cela sur le compte uniquement de la chimio. Je lui ai donc parlé sérieusement du docteur Schwartz.

    Jusqu’alors, tout ce qui n’était pas chimio ou parcours conventionnel, était qualifié de charlatanisme…et ne parlons pas du régime alimentaire…. !

    Aberration d’ailleurs de ne pas intégrer dans le protocole un arrêt des aliments sucrés quand on sait que les cellules cancéreuses sont détectées au glucose radioactif (PET Scan)…. Et on trouve des pâtes de fruit sur le plateau repas de l’hôpital… !

    Suite à ce bilan, après beaucoup d’insistance de ma part, mon oncologue a accepté d’échanger avec le docteur Schwartz sur la suite du protocole.

    J’ai donc repris une chimio allégée en cisplatine, jusqu’au nouveau bilan fin novembre après 16 chimios. Bilan encore très positif : stabilisation, voire légère régression… !

    Donc, depuis le début du mois de janvier 2017 je suis un protocole de chimio sans cisplatine en continuant le métabloc, les produits pour limiter les effets secondaires et le régime alimentaire.

    Mon état général est relativement bon, j’ai une qualité de vie qui n’était pas vraiment prévue par le corps médical…

    Je suis persuadé que le métabloc du docteur Schwartz joue un grand rôle dans cette évolution.

    Des essais cliniques sont vraiment nécessaires…il faut absolument donner les moyens au docteur Schwartz et à son équipe de valider et approfondir leurs recherches.

    J’ai été très surpris par le comportement du corps médical en général et par son absence d’ouverture et de curiosité scientifique. Pour eux, seule la chimio est légitime dans cette lutte. Or il est démontré que celle-ci n’est pas encore la solution pour guérir le cancer et qu’elle peut être très dévastatrice, mais néanmoins nécessaire.

    A quand les essais cliniques… ?

    Jean François MOREL

  • Cancer du sein – guérie définitivement ?

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Guérie définitivement ?

    • L’avenir me le dira mais ce qui est sûr c’est que depuis 2 ans ½ (soit depuis l’arrêt de ma chimiothérapie) j’ai une qualité de vie très satisfaisante et pas de signe de rechute.
    •  En Juin 2013 j’ai décelé par autopalpation une boule dans mon sein droit qui s’est développée très rapidement avec rougeur de la peau. Les différentes analyses, réalisées alors ont révélé qu’il s’agissait d’un cancer du sein inflammatoire de grade 3, récepteurs hormonaux négatifs, Her2 + de mauvais pronostic donc, mais sans métastase constatée à la scintigraphie et au scanner d’Août 2013 et taux de Ca15.3 dans les normes.
    • J’ai suivi le traitement préconisé par mon cancérologue (je tiens d’ailleurs à souligner la qualité de son écoute et sa compétence ainsi que celles du médecin échographe qui a pratiqué la microbiopsie et avec lequel je me suis sentie en grande confiance. C’est très important dans ces moments là).
    • J’ai donc eu une chimio lourde (4FEC 100, mais seulement 2 Taxotere sur les 4 prévus pour cause de très mauvaise tolérance), ainsi que 4 Herceptin.
    • J’ai suivi cette chimiothérapie (qui s’est échelonnée de Novembre 2013 à Mai 2014) , tout en prenant simultanément et de mon propre chef un traitement à base d’acide lipoïque et d’hydroxycitrate, traitement que j’ai découvert en lisant le livre du Dr Laurent SCHWARTZ « Cancer   guérir tous les malades ? » dont les idées développées rejoignaient sur de nombreux points mes convictions de pharmacienne. Cette prise simultanée d’acide lipoïque et d’hydroxycitrate n’a perturbé en rien l’action de la chimiothérapie, puisque la tumeur initialement d’une dizaine de centimètres à rapidement régressé et que le bilan mammographie-échographie après chimiothérapie néo-adjuvante a révélé, début Juillet 2014, l’absence de réelle masse résiduelle. J’ai l’intime conviction qu’il y a eu synergie entre les 2 thérapies.
    • Le protocole prévoyait par la suite une mastectomie avec curetage ganglionnaire suivie d’une radiothérapie.
    • Je les ai refusées (rejet viscéral, désir de ne pas aller au bout de mes forces, avec une qualité de vie très amoindrie et, dans mon cas, une augmentation de chance de survie très hypothétique; le pronostic de ce genre de cancer (en moyenne 2 à 3 ans après sa découverte) a orienté ma décision.
    • Depuis Juin 2014 mon seul traitement consiste donc en 2 prises quotidiennes d’acide lipoïque et d’hydroxycitrate accompagné de mesures d’hygiène de vie. J’ai donc réduit fortement ma consommation de sucres rapides, je marche régulièrement (maintenant en groupe avec un club de randonnée) et je cultive idées positives et méditation en ne me focalisant pas (trop) sur le cancer.
    • Un contrôle de Ca15.3 en Octobre 2016 à 6,8 (valeurs de référence inférieures à 26,4) m’a confortée dans mes choix. Ce contrôle peut paraître bien insuffisant (pas de scanner, de scintigraphie, de mammographie) -juste une autopalpation- mais ces examens, dont je ne nie pas l’intérêt diagnostic précoce, ne me préserveraient pas davantage d’une rechute.
    • Maintenant chacun doit être libre de suivre le parcours auquel il croit le plus et je respecte tout autre choix, le mien, j’en conviens, n’étant pas forcement le plus facile à assumer. Je pense qu’il y a un aspect psychologique dans cette maladie autant dans son déclenchement que dans la capacité à la combattre. Moi j’avais besoin d’être active dans le choix de ma thérapie pour prendre ce que je crois et espère être le chemin de la guérison.

    Florence PIERROT

  • Cancer du pancréas, erreur de diagnostic

    Au printemps 2011, après plusieurs scanners et autres investigations, le cancérologue d’une Clinique située à Saint Saint-Nazaire, annonce « en toute honnêteté » et avec professionnalisme à Monsieur Mohamed S.. qu’il a un cancer du pancréas, dont le pronostic n’est pas bon.

     A la question immédiate du patient : « quel traitement pour me guérir ? quelles sont mes chances ? », le couperet tombe : « je vais être honnête avec vous …il existe des traitements chimiothérapiques…mais ils sont lourds…très lourds et de plus, sans véritables résultats… Et en admettant que l’on procède à une chimio, cela ne vous permettra que de prolonger votre vie de quelques mois… » 

    Le patient insiste : « et une opération ?»

    Le médecin : « Une intervention chirurgicale n’est absolument pas envisageable, car la tumeur se trouve derrière d’autres organes et elle est inaccessible…. Sachez que je suis là pour vous aider à souffrir le moins possible et on mettra tous les moyens, en œuvre pour vous soulager au maximum. Par ailleurs, vous m’appelez quand vous voulez, je reste à votre disposition ».

    Donc, combien de temps ? « Six mois environ. »

    Le patient repart chez lui avec cette nouvelle terrible, persuadé de l’issue fatale et imminente, et après réflexion, prend la décision de ne pas se soigner, et de profiter des mois qui lui restent pour mettre ses affaires en ordre.

    Quatre mois plus tard, son entourage remarque qu’il n’y a pas de dégradation visible de son état de santé, et le convainc de procéder à de nouvelles investigations. Mr Mohamed S. contacte alors le docteur Schwartz par l’intermédiaire de sa sœur, Madame F. Pavan qui réside à Paris.

    Il lui fixe un rendez-vous à l’hôpital où il exerce, dans les 48 heures après l’appel, et après avoir pris connaissance du dossier, procède à de nouvelles investigations.

    Le Docteur SCHWARTZ informe Mohamed S., qu’il n’a pas de cancer, mais qu’il s’agit vraisemblablement d’une pancréatite aigüe, qu’il est nécessaire de soigner et d’opérer. Ce qui fut fait.

    Quinze jours après Mr Mohamed S.. est reparti dans sa Bretagne, soulagé.

    Depuis près de 5 ans, il se porte bien et mène une vie tranquille, comme tout le monde.

    Si le docteur Schwartz n’était pas intervenu, Mohammed S. serait bel et bien mort, puisqu’il m’avait confié que connaissant la date limite de sa vie, il avait prévu d’y mettre fin, avec les moyens qu’il avait préparés – je n’ai jamais su lesquels… !

    Récit relaté par Madame F. Pavan , sœur du patient Monsieur Mohamed S.

  • Anne Marie Bouchet – Témoignage sur le cancer de son père

     

    Anne Marie Bouchet nous apporte un témoignage sur le cancer dont son père est atteint et comment le traitement métabolique a contribué, sinon à sa guérison, du moins à la stabilisation de sa maladie, avec une bonne qualité de vie.

  • Témoignage de Frédéric (Glioblastome grade IV)

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    glioblastome_3

    Je témoigne de l’efficacité du traitement métabolique et encourage toutes personnes en cours de traitement ou bien ayant suivi ce traitement à témoigner afin que des essais cliniques soient mis en place au plus vite.

     

    Voilà, je suis atteint d’un glioblastome, donc de grade IV, le « Terminator », comme disent certains professionnels, super…  Effectivement, la chose est très très agressive, progresse vite, et est à 100 % de récidive. Le but étant on le sait de retarder au maximum cette récidive.

    Alors, découverte de la tumeur en Mars, opération le 19 Mars, résection à 75 % et découverte de la maladie une semaine après. La tumeur avait quand même la taille d’une orange. Je ne pouvais plus jouer du piano de la main gauche, ni utiliser ma jambe gauche.

    Parallèlement à ma rééducation (qui durera 3 mois), j’ai suivi le protocole habituel, c’est à dire 30 jours de Témodal et rayons, puis j’ai commencé jusqu’à aujourd’hui le protocole 5 jours par mois de chimio à 400 mg/jr.

    D’IRM en IRM , pas beaucoup de changement, un fausse progression, puis une stabilisation justifiant une réponse au traitement (à savoir que mon statut MGMT est méthylé, ce qui veut dire que la réponse au TMZ est meilleure).

    Depuis le début de la maladie je prend des compléments alimentaires, hors chimio :

    Curcumma, Genistein, Mushrum, thé vert, Omega 3 et le Broswellia qui m’a vraiment aidé à arrêter les corticoïdes, oui j’ai oublié de dire que j’étais sous corticoïdes pendant un an avec des montées à 100 mg, puis 48, 32, 16 etc … et enfin zéro).  Je sors à peine du sevrage (mal partout)…

    Je prend aussi des huiles essentielles grâce au Docteur Giraud AM, médecin aromatherapeute sur Marseille, qui a écrit 2 livres sur le traitement du cancer , le dernier « HUILES ESSENTIELLES  et CANCER » approche  thérapeutique innovante et naturelle , et dont je fais la pub si ça dérange pas : www.drgiraudannemarie.fr

    Depuis le début de ma maladie, je fais beaucoup, beaucoup de recherches en prenant souvent en référence, le parcours de Ben Williams, j’essaie donc des médicaments à mes risques et périls et continuerai à le faire s’il le faut, mais le vrai changement va survenir quelques mois après le début du traitement métabolique, puis du régime cétogène, je prend aussi de l’Artémisinine et Berberine. J’avais déjà commencé à prendre de l’Acide R lipoique et du HCA un mois avant de rencontrer le Docteur Schwartz, personnage atypique comme il le dit lui même, et c’est vrai, un passionné, une bonne personne comme j’aime à dire  🙂

    Grâce à ce monsieur, après l’avoir vu, écouté, rencontré, je continue le traitement métabolique avec plus de sécurité et un vrai dosage écrit par le docteur lui-même. Je lui ai fait parvenir mon dossier complet, et nous restons en contact depuis.

    Voilà ! Un long témoignage, je ne parle que peu du traitement métabolique, et pourtant depuis que je suis ce traitement ma tumeur est passée de l’état de stabilisation, à l’état de réduction d’IRM en IRM. Le prochain est début Janvier et je mettrai mon témoignage à jour.

    Ce traitement fonctionne, j’ai retrouvé ma main gauche, ainsi que ma jambe quasiment, en tout cas je conduis … La chimio m’a bien fatigué, c’est mon principal problème et je me pose chaque fois, avant ces 5 jours de chimio, la question: je continue avec la chimio (ça fera bientôt un an et demi) ou bien  je ne prends que le traitement métabolique? Qui lui a fait ses preuves …il faut lire les témoignages, oui ça fonctionne.

    Frédéric