• Suite d’une aventure peu ordinaire !

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    À la demande du Dr Laurent Schwartz, voici la mise à jour de mon témoignage publié en septembre 2016 (cf. le Cancer de A à Z : hier, aujourd’hui, demain ?!….et les trois vidéos  intitulées : Guyonne Loyer, patiente et médecin, révoltes et revendications, alimentation)

    Une aventure pleine de surprises, car voici bientôt la date anniversaire des trois ans de maladie, pour un cancer au pronostic connu comme « redoutable » (cancer du pancréas, métastatique d’emblée dans les deux poumons »)

    Voici un résumé succinct des protocoles successifs :

     Après trois mois de pause, en octobre 2016 reprise du protocole intraveineux par GEMZAR,injection  hebdomadaire, en raison d’une discrète modification des images pulmonaires sur le scanner de septembre et d’une augmentation des marqueurs CA 19-9; fatigue 48heures , et pause d’une semaine toutes les trois semaines ; protocole relativement bien supporté :pause complète en janvier 2017

    En février 2017, à ce protocole IV est ajoutée une chimiothérapie orale par XELODA, selon un traitement « métronomique », c’est à dire « petite dose quotidienne » ?!

    La double chimiothérapie a eu pour effet rapide une fatigue multipliée par deux ! Avec une atteinte du moral car une activité très réduite et une vie « au ralenti », difficile à accepter pour une personne au tempérament plutôt actif !

    Le traitement intraveineux a été arrêté mi-mai 2017 ; installation des effets secondaires dermatologiques du Xeloda avec un syndrome « mains -pieds » assez désagréable (survenant chez un patient sur 10, pas de chance !) et s’ajoutant à la neuropathie périphérique des extrémités (conséquences de l’Oxaliplatine lors de la première chimiothérapie !)

    La fatigue s’est peu à peu estompée;me permettant de vivre un été 2017 plutôt correct , sans grandes ambitions de déplacements ;un périmètre de marche diminué de moitié , (4kms)

    Une surveillance en consultation d’oncologie toutes les six semaines, très appréciée le dernier scanner en janvier 2017….le prochain prévu en janvier 2018

    En parallèle de ce protocole « institutionnel », bien sûr il y a toujours :

    • le traitement métabolique sans changement (Metformine, sodium R lipoate, hydroxycitrate) en 3 prises quotidiennes, aux doses préconisées par le Dr Laurent Schwartz.
    • une alimentation la plus naturelle possible, sans sucres rapides, inspirée du régime cétogène, sans que celui-ci soit strict, (pour des raisons d’antécédents digestifs personnels, et d’intolérance à l’excès de graisses) ; également éviction le plus possible du gluten et du lait de vache

    NB : L’alimentation rigoureuse sans sucres est une des clefs essentielles dont on ne parle pas assez dans la prise en charge de la maladie cancéreuse ; cela est possible et on peut malgré tout se faire plaisir : volonté et imagination…information (il existe plusieurs livres sur le sujet, ne pas hésiter !)

    Moins de recettes « sophistiquées », en raison de la pénibilité de la station debout et de l’état variable des mains !!!

    • le maintien selon la fatigue d’une activité physique quotidienne : rameur à domicile, et/ou marche :1h à 1h30 selon les jours et la météo !
    • vie sociale toujours riche grâce à la « ceinture de feu » ou « cordée des porteuses et porteurs » nombreux pour me soutenir sous différentes formes : visites, partage fréquent de repas, accompagnements, entretiens téléphoniques, mails, sms, courriers, …….tous aussi importants pour le maintien du moral bien entendu !50% de la « guérison » !

    « Guérir, ce n’est pas ne plus être malade, c’est être vivant !» (Véronique Dufief)

    • vie spirituelle avec un foi ancrée dans le cœur pour aller de plus en plus vers l’abandon, la confiance, et l’accueil inconditionnel de l’instant présent.
    • quelques activités extérieures, me donnant l’occasion de témoigner de la joie d’être encore en vie !

    Cela peut apparaître « facile », mais je ne tairai pas les moments de « blues » dans la solitude parfois du quotidien ; cependant ces moments ne durent pas.

    Et puis la « chance » que je mesure de ne pas « souffrir » physiquement.

    Donc aucune prise de traitement antalgique, ni anxiolytique, ni « somnifères ».

    Pour combien de temps encore, inutile d’y penser !

    CARPE DIEM

    Un agenda, que j’appréhendais de voir vide, après les mois d’été ?!

    En effet la poursuite uniquement d’une chimiothérapie orale, et du traitement métabolique, me libérait avec joie de l’hôpital de jour !

    Et puis, lâchant l’inquiétude de « jours vides », le quotidien s’est révélé très vite riche de surprises, d’inattendus, d’imprévus », de repos savourés, de solitude acceptée…

    Alors désormais le cancer de A à Z tout au long des jours :

    Aventure de l’Abandon,
    Bienvenue à l’inattendu,
    Contemplation, Confiance
    Dons : temps, présence,
    Émerveillement, Écoute,
    Force reçue du Très Haut, sans compter,
    Gratitude devant les multiples dons,
    Hospitalité,
    Imprévu si surprenant, de l’infiniment petit à l’infiniment grand,
    Joies petites et grandes à reconnaître,
    Kaléidoscope de la vie,
    Lassitude parfois,
    Missions à découvrir ? Méditation,
    Nuits d’insomnie à savourer ?!
    Ombres et Lumières, les inséparables à décrypter,
    Patience de mes impatiences,
    Qualité de vie, relative, …
    Recueil des instants inédits,
    Saveurs du quotidien malgré tout, Surabondance ?
    Tendresse infinie de la Trinité dans l’épreuve ; Traversée du désert, parfois ? Témoignages,
    Utilité, question à ne pas se poser !
    Valeur de chaque instant ? Veiller dans l’attente du jour ? Vitalité intérieure ?
    W.… ?!
    X.... ?!
    Yeux qui scrutent l’horizon, recherchant la beauté derrière l’apparence.
    Zéphyr et sa douceur !

    Avec ma profonde reconnaissance au Docteur Laurent Schwartz pour son accompagnement, et mes vœux de réussite pour ses recherches persévérantes dans la compréhension du cancer.

    Guyonne Loyer,     4 -XII -2017 à Nantes

    guyonne.loyer@gmail.com

  • Témoignage – Cancer du poumon métastasé

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Je m’appelle Marcel, j’ai 62 ans , je suis peintre décorateur et j’habite la province à environ 300 km au sud de Paris si je ne voyage pas. J’ai toujours joui d’une bonne santé.
    Au cours de l’année 2016, j’ai constaté la présence de sang dans mes crachats. Au début, je n’y ai pas prêté une attention particulière, d’autant plus que j’étais en bonne forme.

    J’ai fini par consulter au début de l’automne 2016 un médecin généraliste qui m’a prescrit une radio pulmonaire. Celle-ci a révélé une masse importante dans le poumon droit. Il s’est ensuivi toute une série d’examens au CHU local : biopsies, scanners.

    Résultats le 6 décembre : je suis atteint d’un cancer pulmonaire (adénocarcinome) non à petites cellules avec la présence de métastases dans les os et la glande surrénale qui demande un traitement immédiat. Cependant, malgré l’urgence, mon premier rendez-vous avec un oncologue du CHU est programmé le 12 Janvier 2017. Je sais alors qu’on me proposera le fameux protocole en vigueur dans ces établissements : c’est à dire une chimiothérapie agressive avec tous les effets secondaires redoutables d’un tel traitement.

    C’est alors que je prends connaissance du livre du Dr Laurent Schwartz « Cancer, un traitement simple et non toxique ». Intuitivement, je ressens que ce médecin, oncologue chevronné, est probablement sur la bonne voie même s’il a l’humilité de reconnaître que le traitement qu’il propose n’est pas la panacée. Mais la démarche me séduit. Je le contacte et il me fixe un rendez-vous dans une clinique parisienne le 10 janvier 2017.

    Lors du rendez-vous, le Dr Schwartz m’informe que le cancer du poumon dont le suis atteint est au niveau IV du fait qu’il est métastasé et inopérable. Je lui fais part de mon désir de refuser une chimiothérapie, craignant des effets secondaires qui altéreraient mon état général, et que ma priorité était de préserver une qualité de vie acceptable pour le temps qui m’était imparti, même s’il devait être bref. Le Dr Schwartz me conseille le traitement métabolique qu’il préconise dans son livre et de poursuivre le régime cétogène que j’ai déjà commencé à observer. Bien entendu, il me laisse le choix d’entreprendre une chimiothérapie classique, telle qu’elle devrait m’être proposée en CHU.  Puis il me présente à l’oncologue de la clinique avec qui il collabore, le Dr Avetyan dont je serai dorénavant le patient et avec lequel une relation de confiance s’instaure facilement. Un nouveau rendez-vous est pris début février afin que je réfléchisse au choix que je ferai et de compléter les examens médicaux (un élément important sur la nature de mon cancer n’a pas fait l’objet d’investigation lors des examens antérieurs).

    Ce même jour, je suis reçu en consultation à l’Institut Gustave Roussy pour un deuxième avis qui me confirme la gravité de mon cancer, la pertinence d’une chimiothérapie et me laisse un espoir de survie de quelques mois seulement si je n’adhérais pas à ce protocole.

    Le 12 janvier, je suis reçu en consultation au CHU local par une oncologue qui me confirme que mon cancer est inguérissable et me propose une chimiothérapie massive à partir de 7 février dans le but de m’assurer une survie de quelques mois de plus. Elle me prescrit un PET-scan qui révélera une prolifération de métastases dans le cerveau et une masse tumorale de 11,4 cm dans le poumon droit et des nodules dans les 2 poumons, une atteinte osseuse et de la glande surrénale.

    Suite à ces examens et lors d’un deuxième rendez-vous, l’oncologue me propose de combiner une chimiothérapie avec une radiothérapie du cerveau, sans me cacher que des effets secondaires pourront altérer mon état général.

    D’emblée, j’ai refusé ce protocole de soins. A quoi bon subir les affres d’un tel traitement pour une survie hypothétique de quelques mois ? Quel intérêt y aurait-il à vivre les derniers moments de sa vie dans la souffrance et la déchéance ? Je n’ai pas paniqué à l’idée de la mort, je n’ai pas peur de la mort, mais ce qui m’importe par-dessus tout, c’est de mourir dignement, sans dégradation et de conserver autant que possible une qualité de vie acceptable avec ma maladie. Le CHU ne pouvait pas m’aider là.

    J’ai donc pris définitivement congé du CHU et de ses protocoles.

    J’ai choisi le traitement simple et non toxique, le traitement métabolique du Dr Schwartz, tel qu’il est décrit dans son ouvrage, et de priver de sucre les cellules cancéreuses (qui en raffolent) en suivant un régime cétogène. Certes c’est un régime assez difficile mais, avec quelques astuces, il est bien supportable. Et tout cela est consolidé par une légère chimiothérapie prescrite par le Dr Avetyan, aux doses sans commune mesure avec celles ordonnées par les protocoles des CHU, évitant ainsi les désagréments d’effets secondaires.

    Quel est le bilan de 10 mois de traitement ?

    Très vite, dans la première semaine, j’ai arrêté de prendre des antalgiques et dans les premières 6 semaines les crachats de sang ont quasi-cessé. J’ai retrouvé une meilleure respiration au point de faire de la course à pied sans être essoufflé. J’ai une bonne qualité de vie, je continue mes activités et je goûte aux plaisirs de la vie, menant une vie agréable, normale.

    Huit semaines après le début du traitement un CT SCAN a révélé une diminution notable de la masse tumorale tandis que fin juin 2017 un PET scan a confirmé la disparition des métastases dans le cerveau et une nécrose de la tumeur principale.

    Enfin un scan de septembre m’apprend que la métastase osseuse a disparu (laissant à la place une mini-fracture sur le disque) et que la nécrose de la tumeur principale a continué à progresser.

    Finalement mon seul vrai combat, le plus dur, aura été de suivre un régime cétogène contraignant et qui me prive de certains de ces petits plaisirs quotidiens !

    Je sais que ce cancer est toujours là mais je vis avec sans avoir peur, sans qu’il altère la qualité de ma vie. A vrai dire, au tréfonds de moi-même, je ne me sens pas malade, je me considère comme non-malade.

    J’espère que mon modeste témoignage pourra aider ceux dont la vie chavire quand il leur est annoncé qu’ils souffrent d’un cancer. Je voudrais les rassurer, leur dire que c’est une maladie comme une autre, qu’il faut dédramatiser et ne pas avoir peur. Bientôt, j’en suis certain, grâce aux recherches comme celles du Dr Schwartz, le cancer ne sera plus le drame que nous avons connu. Déjà, des portes s’ouvrent, des espoirs sont au rendez-vous.

    En ce moment, en ce qui me concerne le traitement métabolique du Dr Schwartz, le régime cétogène et une chimio légère forment une équipe qui gagne.

    Marcel Verhaag

    18 Novembre 2017

     

  • Témoignage Taty Lauwers: une courtière en régimes-santé donne son avis sur la diète cétogénique

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Taty Lauwers est l’auteur d’une vingtaine de livres sur la cuisine et l’alternutrition, édités chez Aladdin.  Elle se présente avec le sourire comme « courtière en régimes-santé ». Son slogan: « tout le monde a raison en diététique, mais pas pour tous, au même moment ». Dans cette vidéo, elle nous fait part de son expérience et témoigne des bienfaits de la diététique en matière de traitement du cancer.

    De larges extraits de ses livres peuvent être téléchargés à partir des pages bonus des sites officiels de l’éditeur Aladdin:

    http://www.cuisinenature.com pour les livres de cuisine saine pour les personnes pressées et novices

    http://www.lestoposdetaty.com pour les livres plus théoriques, offrant un regard latéral sur la diététique classique et l’alternutrition ainsi que des outils pour se prendre en charge

     

  • Témoignage – Cancer de l’œsophage guéri par le régime cétogène

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Click here to read in english

    Je peux résumer l’histoire de ma maladie en six citations clefs.

    Un éternuement géant m’a donné un cancer de œsophage !

    Je cuisinais, et l’effort qu’il a fallu pour bloquer l’éternuement a fait des spasmes dans tous les muscles de mon dos, avec comme résultat un lumbago monstre.

    C’était tellement sévère que l’ostéopathe n’a pu rien faire, mais m’a envoyé voir mon généraliste pour des anti-inflammatoires.

    L’effet secondaire de ceux-ci était un reflux gastro-œsophagien, qui a perduré pendant des mois, et m’a donné de plus en plus de mal à avaler. Croyant que c’était une infection, j’ai essaye un jeûne à l’eau de trois jours, qui n’a rien fait.

    Une endoscopie a révélé que l’obstruction était un “carcinome épidermoïde”.

    Première citation: Le chirurgien gastrique m’a dit “Vous allez manger beaucoup de glaces…” et j’ai pensé, “Ce type n’a jamais entendu parler d’Otto Warburg!”

    J’ai donné mon accord à une chimio et des rayons minimaux, afin de “me préparer pour la chirurgie”, tout en me décidant sans rien dire d’ajouter au moins un régime cétogène à tout ça.

    Anne s’est avérée superbe en préparation d’aliments que j’ai pu avaler— elle a inventé des soupes merveilleuses, passé des ragoûts au robot, sélectionné des fromages, fait de la guacamole, choisi des pâtés. Je dois ma survie a ses efforts.

    J’ai ajouté trois tasses de thé vert par jour, pour contrer l’angiogenèse, et autant de curcuma que j’ai pu mélanger avec toute notre nourriture, puisque c’est renommé pour ses propriétés anti-cancéreuses.

    Après la chimio et les rayons, j’ai souvent eu des amas de nourriture coincé pendant jusqu’à 48 heures—quand on a soif, quand on a faim, ça, c’est dur!

    J’ai informé l’oncologue radiothérapeute: “Je suis un régime cétogène. J’ai lu des récits d’un certain nombre de survivants qui l’ont fait.”

    Seconde citation: “Ceux qui ont essayé un régime cétogène et qui sont morts n’ont jamais rien écrit!”

    Le chirurgien gastrique m’a informé “La bonne nouvelle: nous pouvons vous opérer ! Le traitement a marché exceptionnellement bien—la tumeur a vachement rétréci.”

    J’ai demandé “Et si la chirurgie ne s’avère pas nécessaire ? ”

    Troisième citation : Il grogna, “Ne vous leurrez pas. Un cancer de l’ œsophage, ça s’opère TOUJOURS!”

    La chirurgie proposée était brutale : découper le tiers inférieur de mon œsophage et le coin supérieur de mon estomac, et puis recoudre les deux bouts ensemble. Elle m’aurait laissé avec un reflux pour la vie—pas la meilleure idée du monde, à mon avis.

    À cause d’une confusion avec le scan suivant, j’ai annulé la chirurgie. Et puis l’hôpital m’a perdu de vue… Ce n’est que deux ou trois mois plus tard que j’ai obtenu les résultats du scan, et pris rendez vous de nouveau avec l’oncologue.

    Quatrième citation: “Vous n’avez fait que la moitié du traitement!”

    J’ai suggéré encore des tests, vu qu’on était à sept mois après le diagnose et cinq mois après le dernier traitement.

    Les résultats étaient tous négatifs. En ce moment, l’oncologue m’a donné ma cinquième citation:

    “Vous êtes une vraie tête de mule!”

    Je lui ai demandé si j’avais eu tort… Sa réponse : “Non…”

    Courant juillet, après encore des tests, il m’a donné ma dernière citation: “Je n’aime pas y aller, mais vous êtes guéri.”


    In english below


    I can sum up my experience in six key quotes.

     A giant sneeze gave me oesophageal cancer!

     I was cooking, and the effort to block the sneeze caused all the muscles in my back to lock up, resulting in a terrible bout of lumbago.

     It was so bad that the osteopath could do nothing, sending me to my GP for anti-inflammatories.

     The side effect of those was gastro-oesophageal reflux, which persisted for months, and gave me more and more trouble swallowing. Thinking it was an infection, I tried a three-day water fast, which didn’t help.

     An endoscopy revealed that the obstruction was squamous cell carcinoma.

     First quote: The gastric surgeon told me “You’ll be eating a lot of ice cream…” and I thought, “This guy has never heard of Otto Warburg!”

     I agreed to minimal chemo- and radiotherapy to “prepare me for surgery”, resolving privately to add at least a ketogenic diet to that.

     Anne was superb preparing foods I could swallow— inventing terrific soups, food-processing stews, selecting cheeses, making guacamole, picking pâté. I owe my survival to her efforts.

    I added three cups of green tea every day, to counter angiogenesis, and as much turmeric as I could mix into all our food, as it’s renowned for its anti-cancer properties.

    After the chemo- and radiotherapy, I often found food getting stuck for up to 48 hours—tough when you’re hungry and thirsty!

     I told the radiation oncologist: “I’m following a ketogenic diet. I’ve read accounts by a lot of survivors who did that.”

    Second quote: “The ones who tried a ketogenic diet and died never wrote anything!”

     The gastric surgeon told me “The good news is, we can operate on you! The treatment has worked exceptionally well—the tumour has shrunk hugely.”

    I asked “And what if surgery proves unnecessary?”

    Third quote: He growled, “Don’t kid yourself! Œsophageal cancer ALWAYS requires surgery!”

     The proposed surgery was brutal, involving chopping out the lowest third of my œsophagus and the top corner of my stomach, then stitching the two together. It would have left me with reflux for life—not a good idea, I thought.

    Due to a mix-up with the next scan, I cancelled the surgery. Then the hospital lost me… Only a couple of months later did I get the results of the scan, and arrange to see the oncologist again.

    Fourth quote: “You’ve only done half the treatment!”

    I suggested a further round of tests, now seven months after diagnosis and five months after the last treatment.

     The results were all negative. The oncologist then gave me my fifth quote:

    “You’re as stubborn as a mule!”

    I asked him if I had been wrong, and he replied, “No…”

     In July, after yet more tests, he gave me my final quote: “I don’t like to go there, but you’re cured.”

     

  • Un malade atteint d’un lymphome, nous demande de publier son témoignage

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Bonjour,

    Je voudrais vous faire part de ce qui semble être une amélioration relative de mon lymphome, liée à la prise de ALA +hydroxycitrate

     En 2014 ,le TDM du 14 mai 2014 montre une rechute de mon lymphome folliculaire.(la 2ème rechute ) le TDM du 21 aout 2014 montre une AUGMENTATION DE 50% des différentes cibles ganglionnaires entre ces 2 TDM distants de 3 mois……….(à cette époque je ne connais pas la méthode métabolique).

    ENTRE 2014 et 2017 IL Y A TRAITEMENT (mabthéra) et rémission jusqu’au 21 mai 2017. Je ne connais toujours pas le traitement métabolique.

    En 2017 le TDM du 21 mai 2017 montre une 3ème rechute du lymphome.abstention thérapeutique jusqu’au prochain TDM programmé le 21 septembre 2017.

    Je décide alors de prendre 1200 mg ALA + 1000 mg hydroxycitrate /jour (donc entre 8 JUIN et 20 SEPTEMBRE 2017) pour comparer la vitesse de cette rechute avec celle de 2014.

    Je n’ai pas fait de régime cétogène et ai continué à manger du sucre sans me priver, c’est à dire beaucoup !

    Pour un intervalle de 4 mois le TDM de ce jour 21 septembre 2017 montre une augmentation nettement plus faible, de l’ordre de 25 % des sites qui avaient été pris pour cible 4 mois auparavant.(25 % au lieu des 50 % de 2014).

    Donc, en clair, il semblerait que la prise de ces 2 compléments alimentaires ait peut être freiné la vitesse de cette rechute.

    Je serais ravi que le Dr SCHWARTZ me le confirme, s’il trouve ce résultat significatif.

    Bien sur je vous autorise à publier ce témoignage. Je suis toujours en abstention thérapeutique, puisque la maladie a été déclarée STABLE (selon les critères médicaux, en fait augmentation non significative de 25 %)

    Je vais donc continuer à prendre de l’acide alpha lipoique (je vais passer à 1800 mg/jour car aucun effet indésirable) et de l’hydroxycitrate en augmentant la dose à 1500 mg/jour. De même, sans aller jusqu’au régime cétogène, je vais freiner un peu le sucre.

    Et vous tenir au courant de l’évolution.

    Cordialement

    x le roy

     

  • Témoignage – 49 ans, 1 cancer de la base de la langue et 22 semaines plus tard…

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Début novembre 2016, un mal de gorge, « de type angine », m’indispose légèrement. Je pratique l’auto-médicamentation avec, dans un premier temps, une amélioration, puis, dans un second temps, des douleurs qui s’accentuent du côté droit.

    Le samedi 12 novembre vers 9h, la douleur était devenue si intense et insupportable que j’ai composé le 15.

    J’ai été dirigé vers un médecin de ville qui m’a rédigé une ordonnance avec des antibiotiques et des anti-inflammatoires. A midi, j’ai pris ma première dose de médicaments, je n’ai pas eu le temps de prendre la seconde …

    Vers 21h30, une hémorragie de la sphère ORL me conduit aux urgences de l’Hôpital alsacien le plus proche de mon domicile.

    L’urgentiste de garde n’est pas en mesure de m’aider, aussi il fait appel à l’interne ORL de garde.

    Ce dernier refuse d’écouter mes indications, et diagnostic une hémorragie digestive ou une rupture de l’aorte ( !…!).

    Je continue, avec véhémence, de lui indiquer que mon saignement provient de la gorge !

    Il m’indique que c’est faux, que « je saigne du ventre ».

    Je suis donc transféré dans la nuit (contre mon gré), dans le service d’hémorragie digestive avec la mention manuscrite « vomi du sang », ce qui est totalement faux puisque je n’ai fait que saigner abondement de la bouche, soit environ 1 litre.

    Le lendemain, j’ai refusé les investigations digestives programmées et j’ai menacé, en l’absence de nouvel examen ORL, de quitter immédiatement l’établissement hospitalier. L’un des médecins titulaires du service a alors « fermement convié » l’interne ORL de refaire une nasofibroscopie.

    L’interne en question, les poings et la mâchoire serrés réalise ce nouvel examen. « L’apprenti » constate que le problème se situe effectivement dans la cavité buccale.

    Il fait appel, dès le lendemain, à son médecin sénior qui voit une masse ulcérée bourgeonnante à la base de la langue.

    Les rendez-vous pour les différents examens ont été programmés sur les quatre semaines suivantes : bilan par imagerie IRM et TDM, radio, biopsie puis analyses, extraction dentaire, gastrotomie,….

    Le 1er décembre 2016, le chirurgien ORL nous demande de la rencontrer urgemment afin de prendre connaissance du diagnostic.

    Le même jour, en milieu d’après-midi, nous sommes face à face. Son visage est grave, je l’interromps rapidement et je lui demande de ne rien nous cacher et, le cas échéant, de me remettre une copie de toutes les analyses et comptes-rendus médicaux.

    Le pronostic est sombre : carcinome épidermoïde peu différencié infiltrant la base de la langue à droite (23x25x43mm) avec de multiples adénopathies jugulo-carotidiennes bilatérales.

    Classification de la tumeur maligne : T3 N2C M0

    Un second avis, puis un troisième avis médical sont pris auprès de deux autres professeurs strasbourgeois. Leurs diagnostics est conforme au premier : c’est grave et inopérable, sauf à l’ablation de la langue, du larynx et du pharynx.

    L’un des deux évoque une espérance de vie très courte et des soins palliatifs à brève échéance.

    Je suis averti que :

    •  je dois maintenir mon poids,
    •  je ne pourrai bientôt plus parler, ni boire, ni manger (…),
    •  les effets secondaires de la chimio sont nombreux : perte d’audition, blocage des reins, fourmillements, etc…

    Dès lors, mon épouse et moi avons averti nos proches de la situation puis nous avons « mis en ordre nos affaires afin de parer au pire » !

    Lors de la biopsie de la tumeur, le 25 novembre 2016, il a été demandé par le chirurgien d’effectuer un test HPV.

    Environ huit semaines plus tard, les résultats nous parviennent enfin, le test conclut à la « présence d’ADN HPV haut risque de type P16 », c’est-à-dire une affection à « papillomavirus ».

    J’apprends donc par la même occasion, contrairement aux idées reçues, que cette maladie n’est pas réservée aux seules femmes.

    Fin novembre 2016, j’ai pris attache auprès de mon homéopathe afin d’évoquer avec elle ce cancer.

    Elle m’indique très rapidement qu’elle avait brièvement consulté un extrait d’un livre écrit par un certain « SCHWARTZ ». Selon elle, il évoquait des pistes intéressantes dans le traitement du cancer.

    Le jour même, je me suis procuré l’ouvrage. Je l’ai lu, puis relu ! J’ai été immédiatement convaincu de la démonstration qui était faite et j’ai décidé de me lancer « dans l’aventure » du traitement métabolique.

    Mon homéopathe a été d’accord pour m’y accompagner.

    Mon médecin traitant, d’abord dubitatif quant à la méthode proposée, m’a également encouragé et aidé dans ma démarche.

    Le chirurgien ORL, tout en acquiesçant à ma volonté de suivre ce qui précède, n’a pas été en mesure de m’aider officiellement en raison, très certainement, de l’ostracisme de ses collègues qui souhaitent que les protocoles soient scrupuleusement respectés.

    J’ai également abordé les préconisations du Docteur Schwartz avec mon oncologue et mon radiothérapeute. Le premier n’a pas daigné écouté mes propos, le second a considéré que ma démarche était farfelue, dangereuse et qu’elle ne reposait sur aucun fondement scientifique. Enfin, selon lui, je risquais d’aggraver mon cas, que je n’étais pas un scientifique et que je devais me contenter des traitements proposés par l’hôpital, etc…

    L’un des deux professeurs strasbourgeois que j’ai consultés a même considéré que la méthode « Schwartz » relevait du charlatanisme, que c’était inutile de m’engager dans cette voie compte tenu du degré de gravité du cancer et que je devais profiter du peu de temps qu’il me restait, notamment, pour boire et manger.

    Début décembre, j’ai subi l’extraction de huit dents, puis de la pose d’une sonde de gastrostomie.

    Le 28 décembre 2016, après trois semaines d’attente en raison de la cicatrisation des gencives, les hostilités thérapeutiques ont démarré, soit 3 séances de chimiothérapie (cisplatine) espacées de 22 jours et 35 séances de radiothérapie (entrecoupées de pauses lorsque l’appareil était en panne !).

    Entouré de mes parents et enfants, de nos amis, et surtout de mon épouse, motivé plus que jamais pour gagner ce combat, j’ai suivi le traitement proposé par le Docteur Schwartz en y associant une alimentation cétogène.

    S’agissant d’un cancer ORL, rien n’a été simple. Au fur et mesure que les séances de radiothérapie avançaient, je sentais que mon œsophage se refermait.

    Ainsi, très rapidement, il m’a été impossible de parler, boire ou manger.

    Ma bouche, ma gorge, ma trachée étaient en feu.

    Durant cette période, j’ai consulté à trois reprises « un coupeur de feu » qui a été, à chacune des séances, d’une efficacité remarquable.

    Ainsi, les douleurs dues ont brulures de la radiothérapie ont été soulagées.

    Pour m’alimenter, l’hôpital et la structure santé d’accompagnement m’ont proposé des poches de nutrition qui provenaient des grandes industries agro-alimentaires et pharmaceutiques tels que Nestlé ou Nutricia (…).

    Elles étaient, bien entendues, à base de glucides, ce qui allait à l’encontre de l’alimentation cétogène.

    Lorsque je tentais d’aborder, avec les infirmières du service d’oncologie, la problématique des glucides et des cellules cancéreuses, ces dernières semblaient découvrir qu’il y avait un lien entre le cancer et le sucre !

    Les internes du même service fuyaient mes questions ou m’indiquaient qu’il fallait minimiser l’impact des glucides dans le traitement du cancer.

    Bref, munie d’un Thermomix, mon épouse m’a préparé pendant des semaines mes repas cétogènes qu’elle a liquéfiés (le diamètre de la sonde ne mesurait que 2 mm) afin que je puisse me les injecter directement dans l’estomac avec un bol et une seringue. La tâche était rude, écœurante et dégoûtante au point de devoir m’enfermer dans la salle de bains.

    En raison de la chimiothérapie, les odeurs étaient insupportables, les vomissements devenaient quotidiens et ma perte de poids s’accentuait.

    Malgré tous les efforts pour m’alimenter, je perdrais 500 à 700 grammes par jour.

    J’ai découvert qu’un médicament, sous forme de poudre, existait et qu’il répondait parfaitement aux critères d’une alimentation cétogène par voie entérale.

    Son nom : le « KETOCAL ».

    Toutefois, nous sommes en France et rien n’est simple.

    Pour la bonne compréhension de ce qui va suivre, quelques précisions sont nécessaires : ce médicament doit être prescrit, en France, par un neurologue. En effet, il est, en pratique, réservé aux enfants de moins de dix-huit ans qui souffrent, notamment, d’épilepsies sévères résistantes aux traitements de base.

    Contactée par mes soins, la CPAM m’a opposé un refus de prise en charge et il m’a été indiqué qu’il était impossible de me le faire délivrer en pharmacie sans ordonnance. Pour information, la boîte, en France, est vendue, environ 65 €, à raison d’une boîte toute les 36 heures.

    Aussi, j’ai décidé de me tourner vers la Belgique, où ce médicament est disponible, en vente libre au prix de 45 € la boîte (frais de port compris).

    Ainsi, j’ai effectué les préparations à mon domicile et je me suis injecté « ce lait » via la sonde avec bol et seringue.

    Au final, j’aurai tout de même perdu 22 kg en moins de 10 semaines.

    À la mi-février, mes séances de chimio et radiothérapie se sont achevées.

    Compte tenu des dépenses exorbitantes engagées (kétocal + Sodium R-Lipoate + Hydroxycitrate + curcumin + huile de foie de requin), j’ai dû me résoudre, malheureusement, à prendre durant quelques semaines les poches de nutrition proposées par l’hôpital, ce jusqu’à ce que je puisse reprendre une alimentation « normale ».

    À la fin du traitement, l’incertitude quant aux résultats était grande.

    Le scanner TDM de contrôle a été fixé au 25 avril 2017.

    Même si le traitement hospitalier était terminé, les effets secondaires restaient bien présents : mucite, aphtes, nausées, brûlures etc…

    Afin de juguler l’infection qui rongeait mes muqueuses, mon radiothérapeute m’a prescrit des flacons de Glyco – thymoline 55 qu’à ce jour j’utilise toujours (nous sommes mi-juillet 2017).

    Le coût du flacon : 6.50 € à raison d’un flacon tous les 48 heures.

    Remboursement de la CPAM : 0 € !.

    Je n’ose pas aborder le coût des crèmes dermatologique, bien entendu, non-remboursées.

    Vive le plan cancer qui garantit un accès aux soins équitable.

    BREF, BREF, BREF : le 25 avril, j’ai passé mon scanner de contrôle, les résultats ont été communiqués aux médecins le 16 mai, soit trois semaines après l’examen.

    Je osé faire part de mon mécontentement quant à ce délai que je considérais comme anormalement long, il m’a été indiqué que nous étions au mois de mai et que celui-ci était dans la norme !

    Le 16 mai, je me suis rendu chez ma radiothérapeute qui m’avait fixé ce rendez-vous trois mois auparavant.

    Là encore, nous sommes (ma femme et moi) hallucinés par la méthode employée.

    En effet, c’est un interne de première année qui nous reçoit.

    Je lui demande de voir le médecin titulaire, ce dernier me précise que celle-ci est présente mais qu’elle n’a pas de temps à me consacrer, qu’elle est occupée !

    Par chance, l’interne savait lire (lol). Aussi, il a déroulé les différents paragraphes du compte-rendu qui indiquait, fort heureusement, que les images ne montraient plus aucune trace de la tumeur principale, ni des multiples adénopathies tumorales.

    Toutefois, que ce serait-il passé si les résultats avaient été mauvais ?  Quels auraient été ses mots, ses propositions de traitement, son analyse, etc ?

    12 novembre / 26 avril, soit 22 semaines, me voilà sur le chemin de la guérison / rémission (je ne connais pas le terme qui doit être employé) même si un scanner de contrôle me sera prescrit tous les trois mois durant deux ans.

    12 juillet 2017, rendez-vous chez mon chirurgien ORL pour un examen manuel et une nasofibroscopie de contrôle… « tout va bien, rien à signaler » m’indique, avec grand plaisir, le chirurgien !

     

    Pour être complet, je dois souligner les conditions détestables de chacune de mes hospitalisations.

    En effet, outre un personnel soignant peu avenant à l’égard des patients, les locaux étaient exigus, sales et manquant singulièrement d’entretien.

    A titre d’exemple, lors de l’une de mes hospitalisations, j’ai été mis dans une chambre dont le volet était cassé depuis plus de deux mois (selon le personnel soignant), un drap était suspendu 24/24h à la fenêtre, des traces indélébiles d’urine jonchaient le sol des wc /sdb, la potence servant à la pose des perfusions et autres médicaments était rouillée ainsi que les cadres de portes et de la fenêtre (j’ai encore plusieurs photographies de ces péripéties).

    Concernant les médecins du centre hospitalier :

    • J’ai subi deux interventions chirurgicales (extraction dentaire et gastronomie), je n’ai jamais rencontré aucun des deux chirurgiens,
    • Je n’ai rencontré qu’une fois l’oncologue titulaire, ensuite les internes du service ont pris le relais,
    • Nonobstant son refus de me voir pour l’annonce des résultats du scanner de contrôle, le radiothérapeute m’a déçu en raison de son étroitesse d’esprit et de son conformisme aux protocoles,
    • Le chirurgien ORL a eu, tout au long du traitement, une attitude exemplaire. À ma demande, elle ne m’a rien caché, j’ai eu la copie de tous les résultats, elle a été pédagogue dans sa manière de nous annoncer, dès le début de la maladie, les différentes étapes. Elle a fait preuve d’empathie durant la maladie et, à l’annonce des résultats, elle a exalté !

     

    Pour finir, nous remercions vivement le Docteur Schwartz des recherches accomplies, et du traitement proposé.

    Aujourd’hui encore, je continue à prendre les mêmes doses que celles préconisées par le Docteur Schwartz, soit l’hydroxycitrate et l’acide alpha lipoïque auquel j’ai ajouté une gélule journalière de d’extrait de curcumin et une autre de gingembre.

    En effet, rien n’est indiqué dans le livre à quel moment arrêter le traitement (quelqu’un peut-il m’aider ?).

    Mon épouse et moi-même sommes persuadés que les rayons et la chimio n’auraient pas eu raison de ce cancer sans la prise des compléments alimentaires ci-dessus associés à une alimentation cétogène.

    Désormais, je me bats encore… cette fois-ci contre le corps médical et ses turpitudes administratives afin de pouvoir reprendre, dès que possible, mon travail.

    « la vie est belle »

  • Témoignage de Michèle Delo – cancer du sein

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Michèle Delo témoigne de l’efficacité du traitement métabolique et du régime cétogène, en association avec une chimiothérapie légère, dans le traitement de son cancer du sein.

  • Témoignage de Didier Oyhenart – adénocarcinome bronchique

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    OYHENART Didier

    Né le 11/10/1955

    Toulouse, le : 10/06/2017

    Nous sommes le 31 décembre 2014 et, comme tout un chacun, je sacrifie au  réveillon ! Les douze coups de minuit viennent de sonner et nous fêtons la nouvelle année par l’ouverture de quelques bouteilles de champagne.

    Il se passe alors quelque chose de surprenant, d’insolite et d’inattendu. Je suis incapable d’avaler une gorgée. C’est coincé, rien ne passe ! au fur et à mesure de la soirée je deviens même incapable d’avaler ma propre salive. J’apprendrai plus tard qu’on appelle ça une dysphagie. Le lendemain, 1er janvier 2015, les choses ne s’étant pas arrangé j’atterris aux urgences de l’hôpital de Rangueil (Toulouse) Après divers examens (radio, scanner, biopsie etc…) et quelques jours d’attente j’apprends que je souffre d’un adénocarcinome bronchique (non à petites cellules) grade III B donc quelque chose de très méchant !

    La tumeur (non opérable) fait déjà 6 x 7 cm et compresse l’œsophage d’où la dysphagie ou plus exactement l’aphagie (forme extrême de la dysphagie) car impossibilité de déglutir. S’ensuit la pose d’un port-à-cathéter.  L’opération est ratée et s’ensuit 12 jours de coma (pronostic vital engagé) 48 kgs au sortir du coma !

    Durant le coma (ça passe ou ça casse) première chimio. Par la suite « je subirai » différents cycles de chimio « j’en croque depuis deux ans et demi » En vrac et dans le détail : carbotaxol, docétaxel, nivolumab (immunothérapie), alimta, navelbine, gemzar, ainsi qu’un protocole de radiothérapie (30 séances)

     

    J’ai également bénéficié de la pose d’une sonde gastrique pour alimentation parentérale afin de festoyer plus à mon aise. J’ai supporté ce dispositif durant 9 mois.

    Dés le début en sus des traitements protocolaires je me suis appliqué à prendre différents « compléments alimentaires » pour, d’une part casser les effets secondaires des chimios et d’autre part tenter de me soigner autrement !

    J’ai découvert le traitement métabolique à travers le livre de Laurent Schwartz CANCER Guérir tous les malades ? ENFIN.

    J’ai commencé le traitement Métabloc en janvier 2016. Traitement que j’applique encore à ce jour. Je peux dire que c’est à partir de ce moment là que les choses se sont stabilisées à savoir que ça n’évolue plus, ou du moins que très très lentement.  

    Mon dernier scan à été effectué il y a 8 jours et j’ai demandé une pause thérapeutique afin de continuer le Métabloc sans chimio. Dans un mois et demi, nouveau scan afin de : « voir où on en est » dixit la cancérologue !

    Je tenais à remercier Laurent Schwartz pour sa disponibilité ainsi que pour sa pugnacité à tenter de faire bouger les choses car ça ne doit pas être « un long fleuve tranquille »

    Actuellement je travaille (je suis hypnothérapeute) et je mène une vie on ne peut plus normale.

     

    Voilà, si ce témoignage peut aider à faire avancer le « Schimilblick » j’en serais ravi !

     

    Didier Oyhenart

     

    (PS) pour ceux que ça peut intéresser il y a sur mon site : page Hypnose et Cancer un lien de téléchargement gratuit de formation à l’auto-hypnose ça peut aider !

    http://www.catharsis-hypnotherapie.fr/#Hypnose_et_Cancer.R

  • Témoignage de Henri Levy – Glioblastome

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Ma femme, Rachel, souffrait d’un mal de tête et de fatigue considérable. Les résultats des analyses étaient normaux, jusqu’au jour où je l’ai emmené aux urgences et là , nous avons découvert une tumeur au cerveau, qui s’est avérée être un glioblastome.

    Elle a été opérée, a suivi des séances de radiothérapie et de chimiothérapie (Temodal) pendant 45 jours, puis la même chimio en dose plus élevée, mais ça n’a rien donné, et elle a récidivé.

    C’est en faisant des recherches que j’ai eu la chance de rencontrer le Docteur Laurent Schwartz, qui nous a expliqué sa méthode et nous avons décidé de l’adopter, parallèlement aux protocoles réglementaires.

    Elle reçoit aujourd’hui un traitement à base d’Avastin (Bevacizumab), un médicament qui empêche la formation de vaisseaux sanguins autour de la tumeur + hydroxycitrate et acide lipoïque prescrits par le Docteur Schwartz + un régime cétogène (ce qui m’a personnellement convaincu, c’est la logique de cette approche : une tumeur ne peut pas survivre et se développer si on empêche le sang d’arriver à la tumeur, si on la prive de sucre, l’aliment de base des mitochondries tumorales, et si on change l’environnement acide de la tumeur en un environnement basique). Depuis le début de ce traitement, 5 mois ont passé. Elle a fait 2 IRM : Le premier a montré une très nette rémission de la tumeur et de l’œdème et le deuxième une rémission plus petite. Le professeur qui la traite est enchanté des résultats.

    14 mois ont passé depuis la découverte de ce glioblastome. Malgré tous les pronostics, elle se porte comme un charme, elle marche, lit, mange et profite pleinement de la vie. Nous avons fait 3 voyages en Europe durant les 3 derniers mois.

    La seule chose que je regrette amèrement, c’est qu’on ne puisse pas sauver plus de vies à cause de la rigidité de nos systèmes médicaux qui continuent à refuser de reconnaître les réussites du protocole du Docteur Schwartz.

    Henri Levy

  • Témoignage de Norbert Fischmann – Cancer du pancréas

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Mai 2016 annonce d’une tumeur sur la tête du pancréas, opérable. Je refuse l’opération qui me semble trop lourde. Biopsie négative

    2 jours plus tard une galeriste où nous exposons nous parle d’une peintre qui s’est soignée d’un cancer du pancréas.
    Son histoire, lors d’une fête elle raconte que son chien se couche chaque jour sur son ventre et pleure, un médecin présent lui demande de passer le voir à l’hôpital, diagnostic , cancer du pancréas, trop avancé pour que la chimio soit efficace et lui parle du MMS de Jim Humble (chlorite de sodium (ClO²Na) à 28% activé par acide citrique à 50%.)  lui demandant de n’en parler à personne.

    À ce jour elle veut respecter sa parole de ne pas citer ce médecin, une immense chance qu’elle accepte de me parler.
    elle fera seule le traitement sans en parler même à sa famille , le médecin contrôlera le traitement via analyses de sang elle prendra 15 gouttes de chlorite/heure pendant 8 H et pendant 9 mois. Parfois elle est si malade qu’elle peut à peine s’alimenter.

    9 mois de traitement MMS, le cancer a totalement disparu, cela fait maintenant 3 ans 1/2. Elle ne veut malheureusement pas revenir sur cette période qui lui est douloureuse et ne veut témoigner

    Juin 2016 Je commence le traitement MMS, 3 gouttes/heures, je suis très malade, cholédoque bouché par nodule, pose d’un stent, je suis très jaune et ne digère rien. peux à peine me lever.  Le stent est à nouveau bouché et pose d’un stent plus gros. Biopsie à nouveau négative

    En aout 2016 le scanner révèle absence de nodule, trop content j’interromps le MMS mais finalement il sera révélé que le nodule a migré dans le stent. A nouveau changement de stent. Biopsie négative (j’aurai au total 12 biopsies négatives)

    Je reprends le MMS en octobre 2016, toujours très malade, ictère prononcé.
    Je souffre de très forts tremblements incontrôlables , de fièvre et d’immense fatigue.
    Je dois faire très attention à ce que je mange, c’est à dire rien qui occasionne une production de bile.

    En décembre , consultation avec Pr Chiche à Bordeaux, à la lecture du scanner le nodule s’est étendu à l’artère mésentérique, ce n’est plus opérable
    Une opération de dérivation des voies biliaire est décidée.

    Opération 15 décembre

    À la suite de l’opération la biopsie du nodule révèle un adénocarcinome confirmé.  Il m’est sommé de faire une chimiothérapie palliative, de confort, folforinox ou gemsar,  chimio que je refuse

    Pendant mon séjour à l’hôpital de Bordeaux, ma femme trouve la vidéo de Benoît Rosain, et apprend l’existence du traitement du Dr Schwartz . Je parle à Benoît au tél, ainsi qu’à Laurent Schwartz qui sera toujours présent à partir de ce jour.

    JANVIER:

     Début du traitement de Laurent  Schwartz :   Acide Lipoïque et HCA +
    Amandes amères abricots: 8 matin et soir, réduites en poudre et diluées avec lait de riz (une cuillère à café = 8 amandes)
    +
    Cataplasme d’argile sur pancréas 24h/24 (suite à l’opération la cicatrisation est très douloureuse,l’argile rendra la cicatrisation presque indolore) Je continue les cataplasmes jusqu’à début mars
    +
    Un verre d’eau argileuse chaque matin, pendant 3 mois
    +
    MMS progessivement, 1 goutte le premier jour, 2 gouttes le second, 3 etc.

    Finalement 3 gouttes / heures sur 8 h

    Je marche 1 à 2 h / jour

    Début mars le chlorite de sodium me rend très nauséeux et je réduis les doses, 3 gouttes / jour  au lieu de 3 gouttes toutes les heures/ 8h,  je ne peux supporter plus sans me sentir l’envie de vomir. 

    Aujourd’hui je me sens bien et ai repris le chlorite de sodium la dernière semaine de mars sans effet nauséeux,  j’en suis à 3 gouttes /heure pendant 8h

    À ce jour , et d’après mes analyses de sang, toutes mes anomalies biologiques reviennent à la normale, et ceci sans chimiothérapie.

    Norbert Fischman

    le 24/04/2017