• Témoignage de Christophe Quancard : Le régime cétogène contre le Glioblastome

     

    Christophe accompagné de son épouse Elizabeth et de sa belle-sœur Clare

    Le Glioblastome est la tumeur cérébrale la plus agressive qui existe[1]. Quand le diagnostic de ce cancer de grade IV tombe, c’est généralement le monde qui s’écroule pour celui qui lentend. Aujourdhui nous vous offrons de loptimisme, avec le témoignage exceptionnel de Christophe Quancard qui a mis en place une alimentation cétogène un an après quon lui ait diagnostiqué son Glioblastome en 2011.

    EatFat2BeFit : Tout d’abord Christophe, permettez-moi de vous remercier d’avoir accepté d’offrir votre témoignage et votre expérience du combat contre le cancer, que je connais un peu moi-même pour avoir accompagné ma mère durant ses 18 mois de lutte contre un Glioblastome. Cette tumeur est terrible, je suis donc conscient de la très grande valeur de votre expérience du combat contre ce cancer, avec l’aide de l’alimentation cétogène. Commençons par le commencement : Qui êtes-vous Christophe, d’où venez-vous, pouvez-vous nous raconter votre parcours avant ce jour où votre vie a basculé ?

    Christophe : J’ai grandi un peu partout en France : Paris, Dijon, Nantes, Annecy et Grenoble. Jeune j’aimais la nature et la natation. Adolescent j’ai commencé à prendre du poids et j’ai perdu contact avec la nature. En tant qu’étudiant mon alimentation s’est détériorée. 

    Après mes études à Grenoble je suis parti faire un Master aux États-Unis, imaginant mon retour en France 18 mois plus tard. Après quelques mois, j’ai rencontré un consultant en ressources humaines qui m’a proposé un stage. L’entreprise m’a ensuite pris à plein temps et j’ai commencé ma carrière aux États-Unis.

    Aux États-Unis, mon alimentation a continué à se détériorer et j’ai continué de grossir.

    EatFat2BeFit : Fin 2011, à quelques jours d’un évènement majeur dans votre vie, vous êtes touché d’une première crise d’épilepsie qui vous mènera à l’hôpital pour les premiers examens. Pouvez-vous nous raconter cette période si contrastée de votre vie où les évènements s’enchaînent ?

    Christophe : A la veille du mariage de la meilleure amie de ma fiancée à Cape Cod, j’ai eu une première crise d’épilepsie. Rapidement transféré dans un hôpital à Boston j’ai subi plusieurs jours d’examens de toute sorte. Comme les médecins ne pouvaient pas se prononcer, nous sommes rentrés chez nous à Chicago. Un neurologue m’a dit que j’avais sans doute une tumeur cérébrale. D’après l’oncologue et le neurochirurgien que nous avons rencontrés le jour suivant c’était sans doute une tumeur de bas grade. Notre mariage était prévu 15 jours plus tard et les médecins nous ont conseillé ceci : « mariez-vous et on fera une biopsie juste après ». Malgré les doutes et la peur, nous avons décidé de nous marier.

    EatFat2BeFit : Vous avez donc 35 ans au moment du premier diagnostic, qui vous annonce probablement une tumeur cérébrale de bas grade selon les images médicales, puis arrive la biopsie ?

    Christophe : A 35 ans juste marié, après la biopsie les médecins m’ont annoncé que j’avais en réalité un glioblastome. Ils m’ont expliqué que la survie moyenne de ce type de cancer était de 15 mois.

    EatFat2BeFit : Cette biopsie qui révèle finalement un Glioblastome est un choc, c’est-à-dire qu’une tumeur de bas grade est en fait de haut grade. Comment avez-vous vécu cette annonce ?

    Christophe : j’étais bien sûr terrifié, mais je voulais quand même faire tout ce qui était possible.

    EatFat2BeFit : À la suite de la biopsie, vous êtes rapidement opéré pour retirer au maximum la tumeur. Cette opération est très délicate, avec pour objectif de retirer le plus possible de tissus cancéreux tout en ne lésant pas les tissus sains. Comment se passe votre opération ?

    Christophe : L’opération s’est bien passée, le chirurgien était exceptionnel et après 10 heures au bloc opératoire je me suis réveillé avec l’annonce qu’ils avaient retiré tous les tissus cancéreux visibles. J’étais heureux et plein d’espoir.

    EatFat2BeFit : Après cette opération, quels protocoles avez-vous suivis de chimiothérapie ou de radiothérapie ?

    Christophe : j’ai suivi le protocole standard pour le glioblastome : d’abord les radiations avec le témozolomide (Temodal), suivies des doses encore plus fortes de témozolomide.  En plus du traitement standard, j’ai reçu un vaccin expérimental (ou un placebo, je ne le saurais jamais).

    EatFat2BeFit : Durant toute cette période, quelle était votre alimentation ? Aviez-vous reçu des consignes ou un régime à suivre en parallèle de vos traitements ?

    Christophe : Mon alimentation pendant cette période était mauvaise, entre la nourriture de l’hôpital et la restauration rapide. Je n’ai reçu aucun conseil durant cette période. 

    EatFat2BeFit : En mars 2012, 4 mois après l’opération l’IRM de contrôle n’apporte pas de bonnes nouvelles, que se passe-t-il ?

    Christophe : La tumeur était de retour plus grosse et plus agressive.

    EatFat2BeFit : Vous subissez donc une seconde opération chirurgicale ?

    Christophe : Oui, une deuxième opération plus difficile que la première. Le chirurgien m’a annoncé qu’il avait réussi à enlever une grande partie de la tumeur, mais qu’il en restait. Il m’a aussi annoncé qu’ils avaient dû couper une partie du cerveau qui contrôle le côté droit de mon champ visuel. J’ai donc perdu 50 % de ma vision à droite. J’ai alors commencé un nouveau protocole expérimental. Je gardais espoir.

    EatFat2BeFit : Mais en août 2012, de nouveau l’IRM de contrôle n’est pas bonne ?

    Christophe : Non ! la tumeur était de retour. Je commence un troisième protocole expérimental. L’espoir commence à s’amenuiser, mais je garde le courage, en grande partie grâce à ma famille.

    EatFat2BeFit : C’est en septembre 2012 que l’on vous informe des bienfaits éventuels du régime cétogène. Racontez-nous qui vous a mis sur cette piste et comment vous avez fait vos premiers pas dans ce régime pauvre en glucides et riche en lipides ?

    Christophe : Ma belle-sœur qui venait de commencer son doctorat de sciences de la matière avait fait des recherches pour trouver de nouvelles idées. C’est elle qui a trouvé les articles sur le régime cétogène. Je me suis dit que ça valait le coup d’essayer, après tout rien d’autre n’avait marché. J’étais décidé est très motivé parce que c’était quelque chose que je pouvais faire par moi-même.

    EatFat2BeFit : Avec quels outils (livres, sites internet, applications) vous êtes-vous aidé pour comprendre les bons ajustements de l’alimentation cétogène ? Avez-vous utilisé un lecteur de glycémie ou de corps cétoniques ?

    Christophe : J’ai trouvé sur Internet quelques documents qui expliquaient comment suivre le régime cétogène. Un petit livre électronique d’un hôpital allemand expliquant comment pratiquer ce régime contre le cancer, ainsi que quelques sites Internet qui existaient à l’époque. L’hôpital John Hopkins avait aussi un site focalisé sur l’épilepsie. J’ai commencé avec ça. À cette époque je ne mesurais pas ma glycémie ni mes corps cétoniques.

    EatFat2BeFit : Quels étaient les aliments principaux qui composaient votre diète cétogène à vos débuts ?

    Christophe : J’ai d’abord éliminé tout sucre, fruits, légumineuses, céréales, ainsi que tous les produits préparés. Je me suis concentré sur les œufs la viande le poisson et le fromage. Pour contrôler les glucides au maximum, j’ai éliminé tous les légumes, et je ne mangeais même pas de noix.

    EatFat2BeFit : Vous êtes-vous aidé du jeûne intermittent ?Christophe : Dès le départ j’ai jeûné tous les jours un minimum de 16 heures. En plus je faisais un jeune de 48 heures tous les 15 jours (24 heures avant et après la chimiothérapie).

    EatFat2BeFit : Durant les premiers mois de votre régime cétogène, comment ont réagi vos médecins concernant ce choix que vous avez fait seul ?

    Christophe : Mon médecin m’a dit : « écoutez… mangez de la glace et soyeux heureux ». C’était un bon médecin, mais je pense qu’il avait vu tellement de gens souffrir et mourir très vite, surtout dans une situation comme la mienne de récidives répétées du cancer malgré des traitements multiples sans effet, qu’il ne voulait pas augmenter mes souffrances en m’imposant des privations. Après quelques mois il a même émis des doutes sur les effets à long terme du régime cétogène.

    EatFat2BeFit : Mois après mois vous perfectionnez votre régime cétogène, en lisant les travaux des pionniers, notamment le Dr Dominic d’Agostino à qui nous devons tant. Qu’avez-vous ajusté avec le temps et l’expérience ?

    Christophe : Au fur et à mesure j’ai éliminé tout aliment non bio, je me suis concentrée de plus en plus sur le poisson gras sur les fromages au lait cru venant d’un élevage naturel. J’ai fait la même chose avec la viande et ne mange plus que de la viande issue d’élevage à l’herbe. J’ai commencé à mesurer ma glycémie et mes corps cétoniques régulièrement ce qui m’a permis d’être plus précis dans mon régime. Je continue le jeune intermittent tous les jours 16 à 18 heures ainsi que les jeunes réguliers de 48 heures ou plus, au minimum une fois par mois.

    EatFat2BeFit : Vous commencez donc votre régime cétogène en septembre 2012, un peu comme une solution de dernière chance après la croissance très rapide de votre tumeur mesurée par l’IRM du mois d’août 2012. En janvier 2013, c’est-à-dire 4 mois après avoir débuté votre régime cétogène, votre IRM de contrôle indique une tumeur stable. Que s’est-il passé depuis ces 5 années ? Avez-vous essayé de nouveaux traitements en plus du régime cétogène ?

    Christophe : Pendant les 12 premiers mois, la tumeur a continué à se réduire jusqu’à ce que l’IRM ne montre qu’une zone stable qui pouvait être soit ce qui reste de la tumeur soit des tissus nécrosés. Depuis, les IRM tous les trois mois sont restées stables. Ce mois-ci en septembre 2018 marque le septième anniversaire de ma première crise d’épilepsie, celle qui a permis la découverte de mon cancer. Tout ça pour un cancer de grade 4 très virulent pour lequel la survie moyenne à trois ans dépasse à peine les 10 %.

    EatFat2BeFit : Vous suivez donc un régime cétogène depuis maintenant 6 ans. Comment le vivez-vous dans votre quotidien, comment vous organisez-vous au travail par exemple ? votre épouse vous a-t-elle suivi ?

    Christophe : Je vis très bien le régime cétogène au quotidien. Au bureau ou en voyage, les boîtes de sardines et de saumon, le pâté, le brocoli et les choux crus me facilitent la vie. Depuis 3 ans je mange plus de légumes verts et de salade. J’ai petit à petit découvert que je me sentais mieux avec quelques légumes verts dans mon alimentation. Mon épouse suit un régime beaucoup moins strict puisque nous avons un fils de trois ans et une fille de 11 mois qui ne suivent pas le régime, mais toute la famille fait attention et ne mange que les produits bio et évite l’alimentation industrielle.

    EatFat2BeFit : Qui cuisine à la maison ? Cette alimentation LCHF plutôt proche de nos racines françaises vous a-t-elle donné le goût pour le temps que l’on consacre à faire mijoter ses plats ?

    Christophe : Au début c’était uniquement mon épouse qui cuisinait, mais petit à petit j’ai effectivement découvert l’intérêt du temps passé dans la cuisine et la culture françaises contribuent à rendre ce régime plus attrayant et plus intéressant. Si on m’avait annoncé il y a 10 ans que je cuisinerais un jour, j’aurais dit c’est impossible. C’est la preuve qu’on peut toujours changer quelques soient les circonstances.

    EatFat2BeFit : Utilisez-vous des compléments alimentaires en plus de votre alimentation cétogène ?

    Christophe : je prends le moins possible de compléments alimentaires. Je prends du magnésium, du potassium et du sel quand je jeûne ainsi que des oméga 3. Le reste provient de mon alimentation, aussi variée et naturelle que possible dans la limite du régime cétogène.

    EatFat2BeFit : J’imagine que vous vous tenez informé des dernières études cliniques et des récents progrès de la science. Avez-vous un avis sur certaines molécules comme l’acide alpha lipoïque et l’hydroxycitrate de calcium, le dichloroacetate, ou encore des approches comme la thérapie en caisson hyperbare (HBOT) et les esters de corps cétoniques ? Que suivez-vous comme recherches ?

    Christophe : je suis de très près tous les progrès dans le domaine et en particulier les études cliniques sur le cancer et sur les maladies neurodégénératives. En particulier la thérapie en caisson hyperbare fait partie des choses que je vais mettre en place dans le futur. Je suis aussi les recherches sur les corps cétoniques de synthèse. Pour l’instant c’est difficile de me faire un avis, mais j’espère que très bientôt nous en saurons plus.

    EatFat2BeFit : Grâce à l’alimentation cétogène rigoureuse, vous avez stabilisé votre glioblastome. Ce fait est tellement remarquable qu’il offrira j’en suis sur beaucoup d’espoir à ceux qui sont touchés par ce terrible cancer. Quels sont les autres bienfaits que vous avez pu retirer d’une alimentation pauvre en glucides et riche en lipides ?

    Christophe : j’ai perdu 56 kg, et à l’âge de 42 ans je me sens plus jeune et physiquement plus capable qu’a l’âge de 20 ans. Je suis rarement malade et malgré la chimio, les radiations et les séquelles de mes deux opérations, je me sens bien au quotidien.

    EatFat2BeFit : Votre perte de poids, vous a-t-elle motivé pour une pratique sportive ?

    Christophe : Oui. Je marche tous les jours minimum une heure. Je nage le plus souvent possible dans le lac Michigan, je fais de la gymnastique et j’essaye de ne pas laisser passer une journée sans activité physique.

    EatFat2BeFit : Dans une telle épreuve de la vie, le soutien que l’on peut obtenir de nos proches ou d’autres personnes, d’autres malades, est essentiel. Quelles sont les personnes qui ont compté pour vous Christophe ?

    Christophe : mon épouse Elizabeth et ma belle-sœur Clare ont beaucoup aidé et continuent de me soutenir tous les jours. Mais parents et mes deux frères aussi m’ont beaucoup soutenu. Mon ami John est aussi atteint d’un cancer du cerveau et pratique le régime cétogène, il a aussi beaucoup compté pour moi et m’a permis de continuer à progresser.

    EatFat2BeFit : Nous vous remercions sincèrement pour ce précieux témoignage Christophe. Vous faites partie des pionniers ayant fait le choix difficile de prendre un chemin inexploré. Année après année, la science nous indique que l’approche métabolique contre le cancer, l’utilisation du régime cétogène sont des pistes solides. Des cas relatés par la science de disparition totale de la tumeur existent[2] ce que je vous souhaite de tout cœur Christophe. Vous avez pris ce chemin avant qu’il ne soit tracé et balisé, ce qui est remarquable et très courageux. Voulez-vous ajouter un dernier mot en guise de conclusion ?

    Christophe : Mon expérience avec le cancer m’a prouvé qu’il faut rester flexible et ne pas avoir peur d’essayer quelque chose de nouveau. Je crois que le régime cétogène peut aider non seulement les victimes du cancer, mais celle du diabète de type 2, celle des maladies neurodégénératives, des maladies auto-immunes. Je crois surtout que nous devons tous travailler pour pousser nos sociétés à réformer leur approche de la diététique.

    EatFat2BeFit : Christophe, au nom de tous les membres de EatFat2Befit, de tous ceux qui se battent contre un cancer, je vous remercie pour ce témoignage qui sera j’en suis certain très utile.

     

    Références :

    [1] https://doi.org/10.1038/bjc.2015.421

    [2] https://doi.org/10.1016/j.ijscr.2017.02.025

  • Décès de Norbert Fischman

    Chers tous,

    Nous venons d’apprendre le décès subit de Norbert Fischman. Il semble que sa mort n’ait pas été causée par son cancer du pancréas qui était sous contrôle depuis près de trois ans. Norbert avait spontanément décidé de se traiter par du dioxyde de chlore et un traitement métabolique. Nous lui devons cette avancée là. C’était aussi un honnête homme et un proche.

    Laurent

  • Témoignage de Pierre – mélanome

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Je suis atteint d’un mélanome détecté formellement en avril 2010. C’est à l’occasion d’une visite auprès d’un dermatologue et d’une analyse que le diagnostic est tombé froidement. Immédiatement le dermatologue m’annonce le menu. Opération pour enlever le mélanome soit par l’entremise de l’hôpital et sous anesthésie générale soit sous anesthésie locale au cabinet. Je choisi le cabinet par simplicité et par peur de l’hôpital.

    L’hôpital ne tarde pas à me rattraper et m’invite à une première visite. Le ton est froid l’attente longue. On me prescrit une série de piqûres d’interféron 3 fois par semaine pour bloquer le mal ainsi que des analyses régulières de sang. Moi qui ait une sainte horreur des piqûres je serai donc servi !

    Les premières analyses montrent que je ne supporte pas le traitement et les médecins du CHU me demandent d’arrêter. Il s’avère qu’après réflexion ce traitement a été supprimé du protocole. Je dois tous les 3 mois aller passer une échographie en externe ce qui reste pour moi un moindre mal. J’apprends que si je passe sans encombre le cap de 5 ans je serai non pas guéri mais en rémission. Le dernier contrôle échographique malheureusement détecte un nodule qui après extraction s’avère être la suite du mélanome. Les médecins sont formels il faut enlever la chaîne ganglionnaire inguinale gauche rapidement. Nous sommes en avril 2015. L’opération n’est pas douloureuse, par contre elle est handicapante. Mon séjour dans un service gastro est compliqué et j’y reste 10 jours en attendant que le drain fasse son effet. En réalité on me libère avec des soins infirmiers quotidiens pour extraire la lymphe de ma plaie je commence à souffrir. Je dois retourner à l’hôpital pour subir une petite intervention via une grosse seringue afin de me soulager. Dès lors je vais mieux, fatigué mais mieux. La suite n’est pas réjouissante : proposition de traitement dont l’explication et la raison ne sont pas clairs. Je refuse

    Juillet 2015 : un scan détecte des nodules pulmonaires…

    Quelqu’un de mon entourage connaît le Docteur Schwartz. Je le contacte par son intermédiaire, c’est un homme simple et il me reçoit à son domicile non pas pour une visite médicale mais pour une explication de texte.

    Il faut supprimer le sucre au maximum de mon organisme :je reprends espoir et je suis le traitement et modifie mes habitudes malsaines culinaires.

    Je perds 25% de mon poids (il est vrai très haut au départ) : beau score !

    Je suis très en forme. Toujours grâce à Laurent je rencontre un de ses amis oncologue qui m’apprend que si je ne prends rien en parallèle alors il ne me reste plus que 2 ans à vivre.

    Il me prescrit un traitement américain fort coûteux et non remboursé

    Le scanner suivant montre que les nodules augmentent

    Laurent me conseille toujours gentiment. J’ai le choix : je suis le traitement CHU immunothérapique ou je suis son traitement qu’il vient de découvrir dioxyde de chlore. De toute façon il me conseille de prendre de l’acide lipoïque et de l’hydroxycitrate en sus du régime cétogène.

    Légaliste j’opte pour le traitement CHU : cela implique pour moi une perfusion tous les 15 jours et un suivi lourd et pesant. Les résultats au bout de 4 mois montrent que la maladie est stoppée. Au bout de 6 mois : certains nodules sont sclérosés mais depuis l’évolution des débuts est moins probante mais seulement encourageante.

    Je reste néanmoins persuadé que si je n’avais pas suivi le traitement de Laurent je n’aurais sans doute pas eu les résultats ci-dessus.

    En conclusion, je crois que chaque cas est différent mais il est certain que le sucre nous joue un sale tour. Les livres de Laurent et différents scientifiques ont fini par le démontrer et à le faire accepter par les médias

    L’immunothérapie est pour mon cas adapté. Je n’ai pas ou peu de séquelle apparente, J’ai un coup au moral pour mes passages d’astreinte au Chu. C’est un moindre mal.

    Laurent a par ailleurs des succès indéniables. Je ne comprends pas pourquoi il n’est pas pris plus au sérieux ! C’est un homme humain ce qui reste très rare chez les médecins. Il fait désormais parti de mes amis.

    J’arrive au terme des 2 ans prémonitoires et je suis en pleine forme physique.

     

  • Témoignage de Matthieu – cancer du côlon

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Je souhaite témoigner des bienfaits du traitement métabolique du Docteur Schwartz.

    J’ai un cancer du côlon découvert fin novembre 2017 (tumeur côlon côté droit, avec carcinose péritonéale, nombreuses métastases dans tous les lobes et métastases osseuses).

    En décembre 2017, je commence une première chimiothérapie (irinotecan, oxaliplatine et 5FU), mi décembre les résultats de la biopsie détermine la mutation génétique BRAF agressive (ajout d’Avastin dans mon traitement chimiothérapique). Je continue mes chimios tous les 15 jours et fin février 2018 suite à mon deuxième scanner, l’Oncologue qui me suis m’annonce qu’il faut que je prépare ma famille à mon prochain départ (3 mois, 6 mois, 1 an ?), car je ne suis pas opérable.

    J’accuse le coup très dur porté à mon moral et à celui de ma femme qui est mise sous antidépresseurs et arrêtée pendant un mois. Cette annonce nous a été faite alors que je n’avais fait que 5 chimios. C’était un vendredi, le weekend je me ressaisis et consulte internet avec ma femme, qui découvre le site du Docteur Schwartz. Je décide donc de commencer le régime cétogène, de prendre de l’acide alphalipoïque, de l’hydroxycitrate et de la Metformine 1000 mg 3X par jour. Entre temps je change de structure hospitalière suite à cette annonce violente et pour laquelle aucune empathie n’a été développée à notre encontre.

    Le 3 mai 2018 je refais un nouveau scanner, donc deux mois et une semaine après le deuxième scanner et après 10 chimios, ma nouvelle Oncologue vient me voir lors de ma chimiothérapie pour m’annoncer une réduction globale de l’ensemble de mes lésions de 36%. Elle était contente de ces résultats comme nous, mais semblait étonnée aussi (car avant de changer d’hôpital, elle nous avait annoncé le même diagnostic, mais en y mettant les formes).

    Je sais que ces bons résultats font suite à la prise de ce traitement et de ceux que j’ai ajouté de moi-même (les marqueurs CA 19.9 sont passés de + de 12000 U/ml à 204 U/ml en 5 mois). À savoir : – Desmodium pour mon foie (gammas GT ont baissé d’une manière fulgurante depuis la prise de ce traitement de 3000 U/l à 480 U/l) ; – Du NU Curcuma HD de chez Nutriting; – Du Camu Camu bio de chez Naturista; – De l’huile de foie de Morue de chez Solgar; – Une cure d’Artemisine tous les deux mois (30 cachets par jour pendant 2 jours). – Je viens de commencer depuis un mois un traitement complémentaire avec du phytoplancton pur, des patchs à base de ginseng rouge + phytoplancton (ces patchs m’ont enlevé les faiblesses que j’ai dans mes genoux, poignets et supprimé les douleurs en 1h, pendant 2 jours minimum) + une poudre à base de phytoplancton, romarin, zeste d’orange, Astaxanthin, Aloe Vera, Erythritol, fibres pré-biotiques, Nutmeg, Beta Cyclodextrin en particulier.

    L’ensemble de ces traitements est relativement coûteux, mais la vie n’a pas de prix. – Tout ça pour dire que mon état s’améliore de jour en jour et que je ne suis plus fatigué, que je peux faire 2h à 3h de marche par semaine, que je peux à nouveau entretenir mon jardin, participer à des répétitions de chorale qui durent 2h et que de pouvoir chanter me fait énormément de bien. Prendre en main sa guérison, avoir des projets d’avenir, avoir la foi en Dieu et/ou en soit et croire en sa guérison, recevoir et donner de l’amour aux autres, manger bio et se reposer font aussi partie des traitements indispensables pour guérir et obtenir une rémission de sa maladie.

    Voilà, je vous souhaite à tous d’être confiants en votre guérison prochaine et il faut absolument garder le moral pour envoyer des ondes positives à votre corps. L’autosuggestion est aussi un puissant traitement.

    Matthieu.

     

  • Témoignage de Marie Jo – cancer du pancréas.

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    Marie Jo atteinte d’un cancer du pancréas fin juillet 2013.

    Opérée et 5 jours après un A V C, je sors de la clinique en fauteuil roulant.

    J’ai toujours le côté gauche qui ne répond pas comme avant, enfin je suis heureuse de n’avoir que cela.

    À la suite, une chimio, puis on découvre que j’avais une dizaine de nodules aux poumons. C’est inopérable, mal placés, donc nouvelle chimio avec bien-sur tous les inconvénients !

    Enfin j’ai subi 4 protocoles de chimio, dont une qui ne devait pas -être pratiquée sur une personne de mon âge ! ( je paraissais assez robuste pour la supporter )

    Une autre me provoquait des malaises cardiaques soit au rinçage ou après, j’ai fait 4 malaises et vu chaque fois un cardiologue différent, (oxygène, électro etc..). Ils ne trouvaient rien d’anormal, enfin le 5° cardiologue a voulu savoir et m’a fait faire une « coro » là ils ont dit : c’est le 5 FU qui provoquait des contractions de l’aorte et oreillette gauche, j’avais aussi des paresthésies (résultats de la chimio) aux pieds, mains et intestins, que je conserve plus ou moins, j’avais les intestins en très mauvais état. Mais dernièrement Francis et mon médecin m’ont conseillé des produits et maintenant cela va mieux, il semblerait que ça revienne dans l’ordre.

    Entre 2 chimios un peu de repos afin de reprendre des forces, mais mes marqueurs remontaient inexorablement.

    Début mai 2017 je n’en peux plus, je suis à bout, et demande de voir mon oncologue, je refuse de faire la chimio et celui-ci me donne rendez-vous dans 2 mois.

    Sans les chimios je reprenais des forces, mais les marqueurs continuaient leur montée.

    Ayant pris connaissance de la conférence du Dr SCHWARTZ à St Amarin en mars 2017, et de son travail, je décide de mettre sur le site mon témoignage avec mes coordonnés, j’ai eu l’immense plaisir que le DR m’appelle : (vous avez lu mon livre vous faites ce que je conseille) je le fis sans attendre, et commence le régime cétogène fin septembre 2017 avec l’aide de mon généraliste je le contacte à nouveau.

    À partir de ce moment j’ai commencé à prendre les gouttes et très vite les marqueurs ont déchargé, puis fait une descente très rapide en oscillant parfois !

    Il faut vous dire qu’ensuite j’ai attrapé la grippe avec beaucoup de température ce qui m’a fait perdre 8 kg et toutes mes forces, maintenant je récupère les forces mais ne grossis pas encore beaucoup ! Je me maintiens ce n’est pas mal !

     

     

     

     

  • Témoignage de Daniel Maisonnave mai 2018

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    MISE A JOUR du témoignage de 2016 

    Lors d’un scanner pour douleur abdominale, il est découvert de façon fortuite une lésion de mon rein droit. Un nouveau scanner et une IRM confirment la présence de cette lésion tissulaire suspecte qui mesure 3.5 cm.

    Le 1er juillet 2015, je subis une néphrectomie totale droite avec curage au C.H.U. de Bordeaux. Le résultat du prélèvement est sans appel :  Carcinome rénal à cellules claires de grade 3 de Fuhrman, infiltrant le tissus adipeux hilaire et mesurant 3 cm d’exérèse complète (Stade pT3a – invasion de la graisse entourant le rein).

    Mes recherches sur internet m’apprennent que selon le grade de Fuhrman, la fréquence d’apparition de métastases est d’autant plus probable que le grade tumoral est élevé. Elle est de 20 % pour le grade 3.

    Pour ce qui concerne le taux de survie à 5 ans pour un cancer de ce type et de ce grade est de 50 %

    Ce taux tombe à 10 % pour une survie à 10 ans.

    Le 25 août 2015, le C.H.U. de Bordeaux me propose un protocole à l’aveugle par soin anti-angéogènique  Antunib ou placébo . Je refuse.

    Le 2 septembre 2015, j’accepte la mise en place d’un plan de surveillance qui se résume à un scanner thoraco-abdominal-pelvien tous les 6 mois.

    Depuis cette date, j’effectue ces contrôles au Centre Hospitalier de la Côte Basque à Bayonne.

    En octobre 2015, sur les recommandations d’un ami, je rencontre le Dr Laurent Schwartz à Paris. Cet entretien me fait connaître un homme passionné par ses recherches, abordable, humain et généreux. Je décide d’entreprendre un traitement métabolique associé à un régime cétogène.

    Devant l’hostilité de mon docteur traitant, je change de médecin. Ce dernier accepte un contact téléphonique avec Laurent Schwartz. Il assure, depuis, mon suivi localement, tant en ce qui concerne le bon fonctionnement de mon rein restant (toujours en insuffisance modérée) que pour prévenir d’éventuelles répercussions du régime cétogène.

    Parallèlement, une diététicienne nutritionniste convaincue de l’utilité de ce régime, programme sa mise en place personnalisée et son suivi. Elle me prescrit, en outre, des compléments alimentaires (huile de lin, magnésium marin, vitamine B6 et Taurine, huile de Colza et vitamine D3).

    Voilà donc, mon traitement depuis bientôt trois ans.

     A ce jour, je n’ai toujours pas la moindre trace de métastase.

    Cet état de fait, associé à mon manque de moyens financiers, m’amènent à réduire la posologie recommandée habituellement pas Laurent Schwartz. C’est ainsi que j’avale tous les jours, 600 mg d’acide alpha-lipoïque et 500 mg d’hydroxycitrate.

    Je suis tout à fait conscient qu’au jour d’aujourd’hui, il n’existe pas de médicament préventif du cancer.

    Cependant, mon traitement « à minima » pris régulièrement et associé au régime cétogène ne pourrait-t-il pas retarder (ou même empêcher!) une éventuelle récidive ?…Je préfère répondre que l’avenir dira tout.

    Confronté au cancer et à ses terribles perspectives, traitement métabolique et régime cétogène me permettent, sans effet secondaire, de ne pas demeurer l’arme au pied. Je maîtrise ainsi mes angoisses et peut continuer à mener une vie normale.

    Je sais que si demain, le pire devait survenir avec l’arrivée de métastases, c’est vers Laurent Schwartz que je me tournerai.

    Laurent Schwartz à qui je veux, encore une fois, exprimer toute ma gratitude pour sa disponibilité et son écoute. Laurent Schwartz en qui j’ai toute confiance.

     

     

     

     

     

     

     

  • Témoignage de Patrice Hervé – Cancer de la langue

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    C’est fin octobre 2016 qu’un cancer déjà avancé de la base de la langue m’est diagnostiqué. En plus de la masse hypo pharyngée latéralisée à gauche, on trouve une adénomégalie volumineuse sous l’oreille gauche.

    Les rendez-vous pour affiner le diagnostic s’enchaînent assez bien et une 1ère chimiothérapie de 5 jours consécutifs est programmée pour le 19 décembre 2016.

    Ne pouvant rester inactifs en attendant, mon épouse qui suit la page « guerir.org » tombe sur un article concernant le régime cétogène. L’article renvoie au livre « le régime cétogène contre cancer » aux éditions Thierry Souccar.

    Sans attendre, le livre est commandé et je suis séduit d’emblée par la logique qui a animé les médecins qui l’ont co-écrit.

    Je me lance immédiatement dans la mise en œuvre du régime cétogène et j’élabore rapidement un petit logiciel sur Excel me permettant d’équilibrer le rapport PLG (protides, lipides, glucides) par 24 heures.

    Au bout de quelques jours je suis en cétose ; cela fonctionne !

    Arrive bientôt le 19 décembre, et je fais déjà le constat que la masse sous l’oreille a diminué.

    Le protocole établi a été le suivant (CHU Caen/Centre Baclesse à Caen) :

    • 3 chimiothérapies de 5 jours consécutifs
    • 35 séances de radiothérapie

    Après ma 1ère chimiothérapie, alors que j’étais vraiment mal en point, je suis allé à un rendez-vous chez une thérapeute pratiquant l’E.F.T (Emotionnal Freedom Technics) ; et au retour je me suis mis à écrire…..Cela a donné un livre «  A Gorge nouée » (éditions lulu.com) sorti d’un jet : 3 semaines d’écriture……

    Le parcours a été semé d’embûches, notamment deux hémorragies de la tumeur, dont la seconde qui m’a valu une embolisation de la langue (obstruction des artères arrivant à la langue), intervention très pénible.

    En février 2017, j’ai dû commencer à me nourrir par sonde du fait de la mucite récurrente et des incidences liées à la localisation de la tumeur, à savoir au fond de la bouche, sur le trajet de la nourriture. Deux hospitalisations ont été nécessaires du fait d’aplasies fiévreuses.

    Arrivé à près de 30 séances de radiothérapie, j’ai eu le cou si brûlé qu’une hospitalisation a été de nouveau nécessaire avec interruption des séances durant 15 jours.

    Néanmoins, je n’éprouvais pas de douleurs liées aux brûlures car j’avais sollicité l’aide d’une personne pratiquant des soins à distance (« coupeur de feu »)

    J’ai fait le régime cétogène sans faillir jusqu’à la pose de la sonde gastrique et même pendant les hospitalisations car mon épouse m’apportait les aliments nécessaires au quotidien dans une glacière.

    C’est seulement durant le temps où j’ai eu la sonde que j’ai dû l’interrompre, à mon grand regret.

    Mais dès que j’ai pu me réalimenter, vers la mi-avril 2017, j’ai repris le régime cétogène, car j’étais tout à fait convaincu de la synergie formidable qu’il opérait avec la chimiothérapie et la radiothérapie.

    En dehors des effets secondaires des traitements qui ont pu m’atteindre à certains moments (aplasies, mucite, brûlures au second degré) je peux témoigner du fait que je suis resté debout et que j’ai gardé une assez bonne énergie tout au long du parcours.

    J’ai également accompagné la mise en œuvre du régime cétogène par la mise en route de la marche à pied. Etant en surpoids depuis des années et souffrant des genoux dès que je marchais un peu, je limitais au maximum toutes sorties à pied.

    Mais mon épouse m’a fortement incité à sortir et à recommencer à marcher. Et c’est alors que je me suis rendu compte très rapidement, que je pouvais augmenter les distances. Après seulement 15 jours de régime cétogène, mes douleurs aux genoux avaient disparu….

    J’ai continué à marcher autant que j’ai pu le faire, entre les hospitalisations, et quand je m’en sentais capable. C’était un effet tout à fait inattendu du régime cétogène.

    J’ai informé le personnel médical de ma démarche. J’ai pu constater que personne ne connaissait le régime cétogène et son apport dans le cancer. J’ai eu au mieux une écoute bienveillante, au pire une parfaite indifférence du corps médical. Mais personne ne m’a empêché de le faire…Certains personnels soignants (infirmières, aides-soignantes) s’y sont intéressés néanmoins et j’ai toujours eu l’entière possibilité de compléter les menus proposés à l’hôpital par des aliments cétogènes. Mon épouse est tombée des nues face à l’encouragement d’un médecin à boire du coca-cola pour juguler la mucite : « reprenez le contrôle de votre bouche, il faut boire du coca » !

    Mon médecin traitant a pris sa retraite pile au moment où le cancer m’a été diagnostiqué ; et je me suis retrouvé dans un certain no man’s land de ce point de vue-là. Néanmoins, j’ai sollicité l’accompagnement du  médecin traitant de mon fils handicapé, pratiquant une médecine holistique, et qui m’a également aidé par des traitements de drainage pour faciliter l’élimination des produits de chimio, m’a prescrit la vitamine D, et a suivi mes analyses biologiques en lien avec le régime cétogène.

    Au cours de ces mois de traitements, j’ai demandé si une évaluation de l’état de la tumeur pouvait être réalisée à mi-chemin du protocole établi (chimiothérapie et radiothérapie) ; le corps médical n’a pas accédé à ma demande. Et pourtant, j’avais la conviction que l’alliance du régime cétogène et des traitements conventionnels boostait la régression du cancer. J’étais convaincu qu’on aurait pu alléger un peu les chimiothérapies et diminuer le nombre de séances de radiothérapie. Mais non, rien à faire, protocole et certitudes obligent.

    Fin avril 2017, consultation chez l’ORL qui me suit au CHU : elle saisit son endoscope, le temps est suspendu…..elle descend par la fosse nasale… elle observe très attentivement…. Puis elle dit : « c’est parfait, il n’y a plus rien, absolument plus rien ».

    Le scanner va ensuite confirmer ce qu’elle a vu ; je suis en rémission complète.

    Immense soulagement…. Aujourd’hui, soit en mars 2018, je vais très bien et je continue le régime cétogène. J’ai retrouvé un poids idéal et je n’ai plus aucune variation de poids. Je suis suivi tous les deux mois et pour le moment, la rémission complète est confirmée.

    J’ai témoigné de tout ce parcours dans un livre « Vivant, je suis vivant » (éditions lulu.com) et mon fils aîné vient de mettre la dernière touche à un site internet dédié à la mise en œuvre du régime cétogène, selon les principes évoqués dans le livre « le régime cétogène contre le cancer ». En effet, le logiciel Excel que j’avais élaboré ne permettait pas à tous les utilisateurs d’y accéder selon leur version d’Excel.

    Le site est gratuit, accessible sur ordinateur, tablette, smartphone et je souhaite qu’il rendre service à tous les malades qui veulent se lancer dans l’aventure du régime cétogène contre le cancer, associé aux traitements conventionnels.

    Pour y accéder suivre le lien suivant : http://cetogene.info

  • Témoignage de Bernard – Glioblastome

    Mon mari, Bernard, est âgé de 62 ans, il est marié, il a 4 enfants. Il est  chirurgien dentiste.

    Pendant les vacances du mois d’août dernier, Bernard ressent de la fatigue, un manque net d’allant, inhabituel chez lui surtout vis-à-vis de ses petits enfants.

    Le 28 août, comme prévu, il part au cabinet pour la reprise mais rapidement, dans la matinée, il m’appelle car se sent confus, incapable de travailler, d’utiliser ses instruments et outils habituels….la prise en charge se fait immédiatement avec un scanner qui met en évidence des lésions cérébrales au niveau du corps calleux et thalamique, confirmées le 30 août par l’IRM.D’après les neurochirurgiens, les lésions ressemblent fort à des images de glioblastome infiltrant dont on ne peut avoir confirmation que par la biopsie mais leur discours est cependant net : « Il s’agit de tumeurs au pronostic très sombre », sans possibilité de chirurgie. Devant leurs paroles, se pose, pour nous, les proches de Bernard, la question même de la biopsie. Finalement celle ci sera faite le 5 septembre en région pariétale gauche. Le WE précédent la biopsie, Bernard rentre à la maison ; il voit avec un de nos enfants les tâches administratives qu’il suit habituellement. La veille de la biopsie, le neurochirurgien, en charge de Bernard est venu nous présenter clairement la situation, son discours est aussi sombre…parle de glioblastome infiltrant, sans acte chirurgical envisageable ; seraient possibles : radiothérapie et chimiothérapie. De toute façon, rien n’est possible sans la biopsie…geste non anodin mais habituel et obligatoire…

    Bien sûr que la tristesse nous envahit ; l’un et l’autre traduisons que notre route commune arrive à sa fin…Finalement, je me mets en mode combat et espérance… Protéger Bernard, l’entourer de douceur et de tendresse…vivre heure après heure ces journées d’attente à l’hôpital…ne pas se laisser envahir par l’inutile et toujours privilégier ma relation à Bernard…

    Bernard aura donc, comme prévu, la biopsie le 5 septembre et rentrera à la maison le lendemain,  6 septembre. Un de mes neveux, mathématicien chercheur a travaillé avec Docteur Laurent Schwartz, radiothérapeute chercheur et me parle du traitement métabolique et du chlorite de sodium. Je me documente, lis le dernier livre de ce chercheur, écoute ses conférences, lis les témoignages de patients qui ont ajouté ses thérapeutiques aux protocoles habituels, comme le conseille Docteur Schwartz. Dès le 11 septembre, nous commençons à petits pas le régime cétogène puis la prise des compléments alimentaires, hydroxycitrate et acide alpha lipoïque le 15 septembre. De toute façon, qu’avons-nous à perdre puisque nos spécialistes ne nous promettent aucun avenir.

    Parallèlement, il faut assurer la continuité du cabinet de Bernard. Ses consœur et confrères nous aiderons…trouver un remplaçant… puis mettre en route la vente même…puisqu’un acquéreur se présente…ce qui oblige à une demande de protection juridique…tout se mettra en route en même temps que la confusion de Bernard augmente.

    Le 10 septembre, les troubles du langage apparaissent, le 13 septembre, j’écris : « L’état de Bernard s’aggrave, il est de plus en plus confus, se perd dans la maison, dans les dates… ». Le 21 septembre : « Bernard se dégrade très vite avec négligence de l’hémicorps droit obligeant ce jour aide à l’habillage et même à l’alimentation ». Ce même jour, nous abandonnons notre chambre à l’étage pour nous installer au RDC, la descente et la montée des escaliers devenant  dangereuses. Il va oublier qu’il est chirurgien dentiste, perdra la lecture, l’écriture, l’utilisation de son téléphone, confondra la génération de ses enfants et petits enfants ; le prénom de chacun sera retrouvé avec difficultés ; il me demandera si je suis sa femme… le tsunami avance à grands pas sauvagement…

    Le 18 septembre, le couperet tombe définitivement : le neurochirurgien nous annonce qu’il s’agit bien d’un glioblastome multi focal, infiltrant interdisant donc la chirurgie mais aussi la radiothérapie. L’indication est celle de la chimiothérapie par Témodal, par cure de 5 jours toutes les 4 semaines. Nous commençons ce traitement le 26 septembre. Un autre spécialiste nous précisera que l’IRM retrouve une atteinte diffuse du corps calleux pariétal gauche thalamique droit avec un volume tumoral important  tout à fait évocatrice d’une gliomatose.

    Quelle évolution ? :

    Le 2 et 5 octobre, j’écris : l’état de Bernard semble se stabiliser : ses gestes sont plus précis ; par exemple, il ne trempe plus ses doigts dans le verre mais le saisit directement ; quand il se déplace, il heurte beaucoup moins les éléments sur sa droite…il a oublié que son état de confusion était lié à cette pathologie cérébrale, chaque matin, je suis obligée de refaire l’historique ; il arrive à dire qu’il est dentiste…il a honte de son état et ne veut pas voir les gens ; cependant quand des amis arrivent, il les reconnaît et les reçoit chaleureusement en s’excusant de son état.

    La semaine du  16 octobre, nous avons nos petits enfants de Hollande à la maison, chaque matin, je suis obligée de le lui rappeler mais  Bernard est beaucoup moins triste, il prend les petits dans ses bras, ce qu’il ne pouvait pas faire le 1er octobre. Il est moins maladroit, capable d’enchainer certaines actions comme faire sa toilette seul (il trouve la salle d’eau, dispose le tapis de bain et se lave sans mon intervention), il est autonome pour s’habiller et pour manger. Un jour de cette semaine, il réussit à lire un titre du journal pour la plus grande joie de notre fille.

    La semaine suivante, ce sont nos petits enfants de Cherbourg qui dorment à la maison. Je suis toujours obligée de l’accompagner pour aller aux toilettes la nuit. Mais lorsqu’il passe devant l’escalier, il se souvient que les petits sont là. Il s’en inquiète et espère qu’ils dorment bien.

    Le 24 octobre j’écris : «  Bernard est plus présent, il participe aux discussions de la vente de son cabinet de manière très avertie.. »

    Tout au cours des mois de novembre et décembre, nous retenons notre respiration, nous n’osons rien dire mais guettons les progrès…l’écriture, la lecture, l’utilisation du téléphone, de l’ordinateur…puis la reprise de dossiers mis de côté comme celui de la voiture et puis bien sûr le cabinet. La date de la vente étant fixée au 29 décembre, nous nous rendons, à sa demande au cabinet le WE pour  la comptabilité que Bernard mettra complètement à jour tout au long du mois de janvier 2018.

    Qu’est ce qui permet cette évolution inespérée le 30 août ?

    La chimio seule ? Le traitement métabolique avec régime cétogène ? le chlorite de sodium ? L’union des 3 ? Personne ne peut affirmer quoique ce soit …Que sera demain ? Personne ne peut le dire bien évidemment… Ce que nous pouvons dire :

    • Le 28 août le diagnostic sombre été posé sans espoir d’amélioration
    • Actuellement Bernard va cliniquement bien. Il a refait toute la comptabilité 2017 du cabinet, Il reprend ses activités sportives .Nous revenons d’une semaine de vacances à la montagne où il a pratiqué le ski pendant 6 jours.
    • Notre plus grand désir : que chaque personne atteinte d’un glioblastome ou autre cancer, ne se contente pas des thérapeutiques conventionnelles proposées mais élargisse l’éventail en cherchant, s’informant, se documentant et trouve des médecins, comme docteur Schwartz qui sauront allumer l’étincelle d’Espérance qu’il leur faudra entretenir…
    • Nous continuons ce que nous avons commencé et nous pouvons simplement dire : MERCI
  • Témoignage d’Alain Duval – Cancer de l’estomac

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.
     
    Alain Duval raconte comment il soigne son cancer de l’estomac avec le traitement métabolique du Dr Schwartz et le régime cétogène.

     

     

  • Témoignage – Cancer du pancréas

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

    FIN JUILLET 2013, j’ai un ictère sur tout le corps.

    Début août opération d’un cancer du pancréas, et j’ai un A V C 5 jours après, fin août, je sors de clinique et entre en maison de repos.

    26/09/2013 : Sortie de maison de repos.
    04/10/2013 : Jusqu’au 03/07/2016 : 1ère chimio GEMZAR.
    15/04/2014 : Le TEP SCAN trouve de nombreux nodules aux poumons, mais rien au niveau du foie, de l’estomac, et du pancréas.
    03/07/2014 : Une grosseur au ventre (éventration).
    18/08/2014 : 2éme chimio FOLFORINOX au début tous les 15 jours, puis tous les 8 jours, car j’étais trop fatiguée.
    30/09/2014 :1° Hospitalisation juste après la chimio (malaise après le rinçage) : T A élevée, après l’aérosol et l’oxygène je rentre chez moi 2h après.
    01/10/2014 : 2° Malaise arrivé chez moi ! les pompiers me transportent à l’hôpital, j’en ressors 3 jours plus tard.
    15/10/2014 au 17/10/2014 :3° Malaise je suis hospitalisée.

    A chaque malaise j’étais vue par un cardiologue différent ; ils ne trouvaient rien d’anormal.

    16/10/2014, Je vois un autre cardio qui dit « il faut trouver » et m’envoie faire une CORO
    RÉSULTAT : C’EST LE 5 F U qui est la cause de mes malaises
    Du 29 au 31/10/2014 :  Hospitalisation après la 6ème séance (4ème malaise)

    Je les supporte de moins en moins

    04/01/2015 :  Après 12 séances on arrête la 2ème chimio
    16/03/2016 :3ème Chimio avec GEMZAR (pour la 2ème fois)
    18/05/2016 : Fin de GEMZAR et les nodules se sont développés
    13/06/2016 : 4ème Chimio PACITAXOL
    03/05/2017 : JE N’EN PEUX PLUS, je suis à bout et refuse de faire la séance.

    Je consulte mon oncologue qui me propose une chimio déjà faite ! ! !
    Je demande un délai de réflexion qu’il accepta

    C’EST à ce moment -là que j’ai connaissance du Dr Laurent Schwartz par un article de journal.
    J’achète le livre et demande l’avis à des amis médecins et même à un chercheur de Nice,
    et tous me disent : « CELA ME SEMBLE LOGIQUE ! SI C’ÉTAIT MOI JE LE FERAIS »
    Renforcée dans mon opinion, je montre toujours le même article à mon généraliste, qui me dit : « je vais regarder de plus près ».

    Et, après avoir lu le livre : « si vous êtes d’accord je suis partant avec vous » 

    OUF ! enfin un espoir ! !

    Début AVRIL 2017

    • Je commence le régime cétogène seul en attendant de trouver l’hydroxycitrate.
    • Je n’avais plus de chimio je reprenais des forces mais les marqueurs augmentaient.

    Début OCTOBRE 2017

    • Le délai de réflexion étant terminé, je revois l’oncologue qui me propose de refaire une chimio déjà faite ;
    • Je demande un délai de réflexion et lui parle du régime
    • La visite chez l’oncologue fut dure ! j’ai commencé par lui présenter l’article, et là !

    LUI : C’est du charlatanisme ! je vais tous les ans au congrès des oncologues etc…
    LUI : Vos muscles ont besoin de sucre et féculents…
    MOI : Oui mais le cancer se nourrit de ça et si on n’en mange pas ou très peu on le prive, par contre en prenant plus de lipides et protéines, le foie va les transformer en cétone qui nourrit les muscles, et là le cancer n’aime pas.
    LUI : Comment allez- vous contrôler ?
    MOI : C’est très simple je continue la surveillance par les marqueurs, le scanner tous les 2 mois comme nous faisons et en plus je surveille mon poids, je teste si je transforme bien en cétone 
    LUI : Dans ce cas vous pouvez le faire
    MOI : J’ai le livre vous voulez que je vous le prête ?
    LUI :  Oui

    Ce que je fis bien-sûr !

    Sortant de là je vois mon généraliste ;
    Je lui fais part de mon intention de contacter le Dr Laurent SCHWARTZ (lui ou moi)
    Il répond non ! Je le fais !

    Le Dr Laurent SCHWARTZ m’a indiqué les gouttes de chlorite de sodium + l’acide

    A PARTIR DE CE JOUR, il est toujours à mes côtés pour m’aider, à inter prêter les résultats et m’encourager ; ceci sans rien demander ! ! avec une extrême gentillesse ENVIRON 1 MOIS après avoir commencé les gouttes tout en continuant le régime et l’hydroxycitrate les marqueurs ayant beaucoup augmentés Le Dr Laurent SCHWARTZ m’a rassuré : (ce sont des cellules mortes, on est vendredi, refaite une analyse lundi !)

    OUI EXACT ma courbe redescendait
    OUI ! LA COURBE REDESCENDAIT
    ACTUELLEMENT ELLE DESCEND ENCORE MAIS MOINS VITE en jouant un peu du « yo yo « 
    MÊME APRÈS UNE GRIPPE JE REPRENDS DES FORCES ET DE LA VITALITÉ
    IL NE FAUT PAS ABANDONNER ET FAIRE CONFIANCE AU Docteur SCHWARTZ

    MERCI, Docteur !

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