• Témoignage – Cancer de l’œsophage guéri par le régime cétogène

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    Je peux résumer l’histoire de ma maladie en six citations clefs.

    Un éternuement géant m’a donné un cancer de œsophage !

    Je cuisinais, et l’effort qu’il a fallu pour bloquer l’éternuement a fait des spasmes dans tous les muscles de mon dos, avec comme résultat un lumbago monstre.

    C’était tellement sévère que l’ostéopathe n’a pu rien faire, mais m’a envoyé voir mon généraliste pour des anti-inflammatoires.

    L’effet secondaire de ceux-ci était un reflux gastro-œsophagien, qui a perduré pendant des mois, et m’a donné de plus en plus de mal à avaler. Croyant que c’était une infection, j’ai essaye un jeûne à l’eau de trois jours, qui n’a rien fait.

    Une endoscopie a révélé que l’obstruction était un “carcinome épidermoïde”.

    Première citation: Le chirurgien gastrique m’a dit “Vous allez manger beaucoup de glaces…” et j’ai pensé, “Ce type n’a jamais entendu parler d’Otto Warburg!”

    J’ai donné mon accord à une chimio et des rayons minimaux, afin de “me préparer pour la chirurgie”, tout en me décidant sans rien dire d’ajouter au moins un régime cétogène à tout ça.

    Anne s’est avérée superbe en préparation d’aliments que j’ai pu avaler— elle a inventé des soupes merveilleuses, passé des ragoûts au robot, sélectionné des fromages, fait de la guacamole, choisi des pâtés. Je dois ma survie a ses efforts.

    J’ai ajouté trois tasses de thé vert par jour, pour contrer l’angiogenèse, et autant de curcuma que j’ai pu mélanger avec toute notre nourriture, puisque c’est renommé pour ses propriétés anti-cancéreuses.

    Après la chimio et les rayons, j’ai souvent eu des amas de nourriture coincé pendant jusqu’à 48 heures—quand on a soif, quand on a faim, ça, c’est dur!

    J’ai informé l’oncologue radiothérapeute: “Je suis un régime cétogène. J’ai lu des récits d’un certain nombre de survivants qui l’ont fait.”

    Seconde citation: “Ceux qui ont essayé un régime cétogène et qui sont morts n’ont jamais rien écrit!”

    Le chirurgien gastrique m’a informé “La bonne nouvelle: nous pouvons vous opérer ! Le traitement a marché exceptionnellement bien—la tumeur a vachement rétréci.”

    J’ai demandé “Et si la chirurgie ne s’avère pas nécessaire ? ”

    Troisième citation : Il grogna, “Ne vous leurrez pas. Un cancer de l’ œsophage, ça s’opère TOUJOURS!”

    La chirurgie proposée était brutale : découper le tiers inférieur de mon œsophage et le coin supérieur de mon estomac, et puis recoudre les deux bouts ensemble. Elle m’aurait laissé avec un reflux pour la vie—pas la meilleure idée du monde, à mon avis.

    À cause d’une confusion avec le scan suivant, j’ai annulé la chirurgie. Et puis l’hôpital m’a perdu de vue… Ce n’est que deux ou trois mois plus tard que j’ai obtenu les résultats du scan, et pris rendez vous de nouveau avec l’oncologue.

    Quatrième citation: “Vous n’avez fait que la moitié du traitement!”

    J’ai suggéré encore des tests, vu qu’on était à sept mois après le diagnose et cinq mois après le dernier traitement.

    Les résultats étaient tous négatifs. En ce moment, l’oncologue m’a donné ma cinquième citation:

    “Vous êtes une vraie tête de mule!”

    Je lui ai demandé si j’avais eu tort… Sa réponse : “Non…”

    Courant juillet, après encore des tests, il m’a donné ma dernière citation: “Je n’aime pas y aller, mais vous êtes guéri.”


    In english below


    I can sum up my experience in six key quotes.

     A giant sneeze gave me oesophageal cancer!

     I was cooking, and the effort to block the sneeze caused all the muscles in my back to lock up, resulting in a terrible bout of lumbago.

     It was so bad that the osteopath could do nothing, sending me to my GP for anti-inflammatories.

     The side effect of those was gastro-oesophageal reflux, which persisted for months, and gave me more and more trouble swallowing. Thinking it was an infection, I tried a three-day water fast, which didn’t help.

     An endoscopy revealed that the obstruction was squamous cell carcinoma.

     First quote: The gastric surgeon told me “You’ll be eating a lot of ice cream…” and I thought, “This guy has never heard of Otto Warburg!”

     I agreed to minimal chemo- and radiotherapy to “prepare me for surgery”, resolving privately to add at least a ketogenic diet to that.

     Anne was superb preparing foods I could swallow— inventing terrific soups, food-processing stews, selecting cheeses, making guacamole, picking pâté. I owe my survival to her efforts.

    I added three cups of green tea every day, to counter angiogenesis, and as much turmeric as I could mix into all our food, as it’s renowned for its anti-cancer properties.

    After the chemo- and radiotherapy, I often found food getting stuck for up to 48 hours—tough when you’re hungry and thirsty!

     I told the radiation oncologist: “I’m following a ketogenic diet. I’ve read accounts by a lot of survivors who did that.”

    Second quote: “The ones who tried a ketogenic diet and died never wrote anything!”

     The gastric surgeon told me “The good news is, we can operate on you! The treatment has worked exceptionally well—the tumour has shrunk hugely.”

    I asked “And what if surgery proves unnecessary?”

    Third quote: He growled, “Don’t kid yourself! Œsophageal cancer ALWAYS requires surgery!”

     The proposed surgery was brutal, involving chopping out the lowest third of my œsophagus and the top corner of my stomach, then stitching the two together. It would have left me with reflux for life—not a good idea, I thought.

    Due to a mix-up with the next scan, I cancelled the surgery. Then the hospital lost me… Only a couple of months later did I get the results of the scan, and arrange to see the oncologist again.

    Fourth quote: “You’ve only done half the treatment!”

    I suggested a further round of tests, now seven months after diagnosis and five months after the last treatment.

     The results were all negative. The oncologist then gave me my fifth quote:

    “You’re as stubborn as a mule!”

    I asked him if I had been wrong, and he replied, “No…”

     In July, after yet more tests, he gave me my final quote: “I don’t like to go there, but you’re cured.”

     

  • Témoignage de Norbert Fischmann – Cancer du pancréas

    Mai 2016 annonce d’une tumeur sur la tête du pancréas, opérable. Je refuse l’opération qui me semble trop lourde. Biopsie négative

    2 jours plus tard une galeriste où nous exposons nous parle d’une peintre qui s’est soignée d’un cancer du pancréas.
    Son histoire, lors d’une fête elle raconte que son chien se couche chaque jour sur son ventre et pleure, un médecin présent lui demande de passer le voir à l’hôpital, diagnostic , cancer du pancréas, trop avancé pour que la chimio soit efficace et lui parle du MMS de Jim Humble (chlorite de sodium (ClO²Na) à 28% activé par acide citrique à 50%.)  lui demandant de n’en parler à personne.

    À ce jour elle veut respecter sa parole de ne pas citer ce médecin, une immense chance qu’elle accepte de me parler.
    elle fera seule le traitement sans en parler même à sa famille , le médecin contrôlera le traitement via analyses de sang elle prendra 15 gouttes de chlorite/heure pendant 8 H et pendant 9 mois. Parfois elle est si malade qu’elle peut à peine s’alimenter.

    9 mois de traitement MMS, le cancer a totalement disparu, cela fait maintenant 3 ans 1/2. Elle ne veut malheureusement pas revenir sur cette période qui lui est douloureuse et ne veut témoigner

    Juin 2016 Je commence le traitement MMS, 3 gouttes/heures, je suis très malade, cholédoque bouché par nodule, pose d’un stent, je suis très jaune et ne digère rien. peux à peine me lever.  Le stent est à nouveau bouché et pose d’un stent plus gros. Biopsie à nouveau négative

    En aout 2016 le scanner révèle absence de nodule, trop content j’interromps le MMS mais finalement il sera révélé que le nodule a migré dans le stent. A nouveau changement de stent. Biopsie négative (j’aurai au total 12 biopsies négatives)

    Je reprends le MMS en octobre 2016, toujours très malade, ictère prononcé.
    Je souffre de très forts tremblements incontrôlables , de fièvre et d’immense fatigue.
    Je dois faire très attention à ce que je mange, c’est à dire rien qui occasionne une production de bile.

    En décembre , consultation avec Pr Chiche à Bordeaux, à la lecture du scanner le nodule s’est étendu à l’artère mésentérique, ce n’est plus opérable
    Une opération de dérivation des voies biliaire est décidée.

    Opération 15 décembre

    À la suite de l’opération la biopsie du nodule révèle un adénocarcinome confirmé.  Il m’est sommé de faire une chimiothérapie palliative, de confort, folforinox ou gemsar,  chimio que je refuse

    Pendant mon séjour à l’hôpital de Bordeaux, ma femme trouve la vidéo de Benoît Rosain, et apprend l’existence du traitement du Dr Schwartz . Je parle à Benoît au tél, ainsi qu’à Laurent Schwartz qui sera toujours présent à partir de ce jour.

    JANVIER:

     Début du traitement de Laurent  Schwartz :   Acide Lipoïque et HCA +
    Amandes amères abricots: 8 matin et soir, réduites en poudre et diluées avec lait de riz (une cuillère à café = 8 amandes)
    +
    Cataplasme d’argile sur pancréas 24h/24 (suite à l’opération la cicatrisation est très douloureuse,l’argile rendra la cicatrisation presque indolore) Je continue les cataplasmes jusqu’à début mars
    +
    Un verre d’eau argileuse chaque matin, pendant 3 mois
    +
    MMS progessivement, 1 goutte le premier jour, 2 gouttes le second, 3 etc.

    Finalement 3 gouttes / heures sur 8 h

    Je marche 1 à 2 h / jour

    Début mars le chlorite de sodium me rend très nauséeux et je réduis les doses, 3 gouttes / jour  au lieu de 3 gouttes toutes les heures/ 8h,  je ne peux supporter plus sans me sentir l’envie de vomir. 

    Aujourd’hui je me sens bien et ai repris le chlorite de sodium la dernière semaine de mars sans effet nauséeux,  j’en suis à 3 gouttes /heure pendant 8h

    À ce jour , et d’après mes analyses de sang, toutes mes anomalies biologiques reviennent à la normale, et ceci sans chimiothérapie.

    Norbert Fischman

    le 24/04/2017

  • Le régime cétogène allonge l’espérance de vie, pas seulement dans la prise en charge du cancer.

    Publié par Chronimed le 22 avril 2017
     
     

    En mimant la restriction calorique, les corps cétoniques rallongeraient l’espérance de vie.
    La restriction calorique, qui peut être obtenue en pratiquant le jeûne, permettrait de vivre plus longtemps.
    D’après des chercheurs américains qui publient un article dans Biochemistry and Molecular Biology for Life Scientists, ces effets anti-âge seraient liés à la présence de corps cétoniques.
    La restriction calorique étend la durée de vie chez de nombreuses espèces, allant de la levure au ver Caenorhabditis elegans (organisme modèle pour les études sur le vieillissement), en passant par la mouche, la souris, le rat, et bien sûr les primates.
    Pour expliquer ce phénomène, différentes hypothèses ont été émises : une croissance ralentie, une diminution du contenu en graisses, une inflammation réduite, moins de dommages oxydatifs, une voie de signalisation impliquant l’insuline, l’augmentation de l’activité physique…
    Mais aucune explication cohérente ne fait l’unanimité dans la communauté scientifique.
    Or la restriction calorique s’accompagne d’un changement métabolique évident : la cétose (le corps n’étant plus assez fourni en glucides, il produit des substances pour continuer à fonctionner avec une source d’énergie alternative : les cétones ou corps cétoniques).
    Ainsi, les concentrations en corps cétoniques augmentent lors de la restriction calorique chez C. elegans, la drosophile et l’homme.
    Chez l’homme, les niveaux de corps cétoniques augmentent pendant le jeûne, l’exercice, dans un régime low carb ou cétogène.
    Les corps cétoniques sont produits dans le foie à partir d’acides gras libérés par le tissu adipeux et sont utilisés par différents tissus dont le cerveau.
    L’hypothèse développée par les chercheurs dans ce nouvel article est que les corps cétoniques reproduisent la restriction calorique et favoriseraient la longévité.
    Les chercheurs expliquent que, comme les corps cétoniques fournissent de l’énergie au cerveau en cas de problème de métabolisme du glucose, la cétose est un traitement efficace pour des troubles neurologiques.
    Par exemple, la maladie d’Alzheimer peut être améliorée en induisant une cétose légère.
    D’autres mécanismes seraient impliqués dans l’effet anti-âge des corps cétoniques.
    Ainsi, la cétose conduit à la transcription d’enzymes des voies antioxydantes. Le métabolisme des corps cétoniques augmente aussi le potentiel réducteur du système NADP, ce qui détruit des espèces réactives de l’oxygène (radicaux libres), qui sont une cause majeure du vieillissement.
    Enfin, le métabolisme des cétones réduit la glycémie et le taux d’insuline dans le sang.
    Les scientifiques ont observé que l’addition de corps cétoniques (D-βHB) à des cultures de C. elegans rallonge leur durée de vie. Ils suggèrent donc que l’augmentation du niveau des corps cétoniques peut aussi augmenter la durée de vie des humains.

  • Laurent Schwartz – Dernières avancées sur le traitement métabolique

    Laurent Schwartz fait le point sur les résultats prometteurs du traitement métabolique, notamment en matière de traitement du glioblastome mais aussi du cancer du pancréas et du poumon. Il fait un appel au corps médical pour l’aider à entreprendre, dans les meilleurs délais, les essais cliniques qui permettront de valider ce traitement afin d’en faire bénéficier un maximum de patients.

  • Témoignage audio – Didier Bargiel glioblastome

    Combien en faudra-t-il encore pour qu’ils bougent !! audio

  • Témoignage de Frédéric (Glioblastome grade IV)

    Cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple, sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent.

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    Je témoigne de l’efficacité du traitement métabolique et encourage toutes personnes en cours de traitement ou bien ayant suivi ce traitement à témoigner afin que des essais cliniques soient mis en place au plus vite.

     

    Voilà, je suis atteint d’un glioblastome, donc de grade IV, le « Terminator », comme disent certains professionnels, super…  Effectivement, la chose est très très agressive, progresse vite, et est à 100 % de récidive. Le but étant on le sait de retarder au maximum cette récidive.

    Alors, découverte de la tumeur en Mars, opération le 19 Mars, résection à 75 % et découverte de la maladie une semaine après. La tumeur avait quand même la taille d’une orange. Je ne pouvais plus jouer du piano de la main gauche, ni utiliser ma jambe gauche.

    Parallèlement à ma rééducation (qui durera 3 mois), j’ai suivi le protocole habituel, c’est à dire 30 jours de Témodal et rayons, puis j’ai commencé jusqu’à aujourd’hui le protocole 5 jours par mois de chimio à 400 mg/jr.

    D’IRM en IRM , pas beaucoup de changement, un fausse progression, puis une stabilisation justifiant une réponse au traitement (à savoir que mon statut MGMT est méthylé, ce qui veut dire que la réponse au TMZ est meilleure).

    Depuis le début de la maladie je prend des compléments alimentaires, hors chimio :

    Curcumma, Genistein, Mushrum, thé vert, Omega 3 et le Broswellia qui m’a vraiment aidé à arrêter les corticoïdes, oui j’ai oublié de dire que j’étais sous corticoïdes pendant un an avec des montées à 100 mg, puis 48, 32, 16 etc … et enfin zéro).  Je sors à peine du sevrage (mal partout)…

    Je prend aussi des huiles essentielles grâce au Docteur Giraud AM, médecin aromatherapeute sur Marseille, qui a écrit 2 livres sur le traitement du cancer , le dernier « HUILES ESSENTIELLES  et CANCER » approche  thérapeutique innovante et naturelle , et dont je fais la pub si ça dérange pas : www.drgiraudannemarie.fr

    Depuis le début de ma maladie, je fais beaucoup, beaucoup de recherches en prenant souvent en référence, le parcours de Ben Williams, j’essaie donc des médicaments à mes risques et périls et continuerai à le faire s’il le faut, mais le vrai changement va survenir quelques mois après le début du traitement métabolique, puis du régime cétogène, je prend aussi de l’Artémisinine et Berberine. J’avais déjà commencé à prendre de l’Acide R lipoique et du HCA un mois avant de rencontrer le Docteur Schwartz, personnage atypique comme il le dit lui même, et c’est vrai, un passionné, une bonne personne comme j’aime à dire  🙂

    Grâce à ce monsieur, après l’avoir vu, écouté, rencontré, je continue le traitement métabolique avec plus de sécurité et un vrai dosage écrit par le docteur lui-même. Je lui ai fait parvenir mon dossier complet, et nous restons en contact depuis.

    Voilà ! Un long témoignage, je ne parle que peu du traitement métabolique, et pourtant depuis que je suis ce traitement ma tumeur est passée de l’état de stabilisation, à l’état de réduction d’IRM en IRM. Le prochain est début Janvier et je mettrai mon témoignage à jour.

    Ce traitement fonctionne, j’ai retrouvé ma main gauche, ainsi que ma jambe quasiment, en tout cas je conduis … La chimio m’a bien fatigué, c’est mon principal problème et je me pose chaque fois, avant ces 5 jours de chimio, la question: je continue avec la chimio (ça fera bientôt un an et demi) ou bien  je ne prends que le traitement métabolique? Qui lui a fait ses preuves …il faut lire les témoignages, oui ça fonctionne.

    Frédéric

  • Vous avez bu un Coca-Cola, voici ce qui se passe dans votre corps dans l’heure qui suit

    Publié sur french.mercola.com le 8 mai 2016 Disponible en Anglais et Espagnol

    Voulez-vous être en bonne santé ? Boire des sodas a tellement d’effets néfastes sur la santé que la science ne parvient même pas à en dresser la liste. Voici ce qui se produit dans votre corps lorsque vous l’agressez avec un Coca-Cola :

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    Dans les 10 premières minutes, votre système reçoit 10 cuillères à café de sucre. Cela représente 100% de votre apport journalier recommandé, et la seule chose qui vous évite de vomir est l’acide phosphorique qui masque l’écœurant goût de sucre.

    Dans les 20 minutes, votre taux de glycémie explose, et votre foie répond au flot d’insuline qui en résulte en transformant d’énormes quantités de sucre en graisse.

    Dans les 40 minutes, la caféine est totalement absorbée, vos pupilles se dilatent, votre pression artérielle augmente et votre foie déverse plus de sucre dans le sang.

    Après 45 minutes environ, votre organisme augmente la production de dopamine, qui stimule les centres du plaisir du cerveau – réaction physique identique à celle provoquée par l’héroïne, soit dit en passant.

    Après 60 minutes, votre glycémie commence à chuter.

    Combien de sodas avez-vous bu aujourd’hui ? Et vos enfants ? Depuis 2005, le pain a été détrôné par les sodas comme principale source de calories dans l’alimentation des américains.

    Un américain moyen boit plus de 230 litres de boissons gazeuses par an, alors avant d’aller vous chercher un soda, réfléchissez bien : une canette de soda contient environ 10 cuillères à café de sucre, 150 calories, 30 à 55mg de caféine, et est saturée de colorants artificiels et de sulfites. Sans parler du fait que c’est également la plus importante source du redoutable sirop de glucose-fructose.

    Voyons quels sont les autres principaux ingrédients d’une canette de soda :

    • L’acide phosphorique : Il peut interférer avec la capacité de l’organisme à utiliser le calcium, provoquant ostéoporose ou ramollissement des dents et des os.
    • Le sucre : Il est un fait avéré que le sucre fait grimper le taux d’insuline, ce qui peut entrainer une tension artérielle et un taux de cholestérol élevés, des maladies cardiaques, du diabète, un gain de poids, un vieillissement prématuré et de nombreux autres effets négatifs. La plupart des sodas contiennent plus de 100% de l’apport journalier recommandé (AJR) de sucre. Le sucre est tellement néfaste que j’ai même établi une liste qui détaille plus de 100 façons dont le sucre peut nuire à votre santé.
    • L’aspartame : Cette substance chimique est utilisée comme substitut du sucre dans les sodas allégés. La consommation d’aspartame est tenue pour responsable de plus de 92 effets secondaires nocifs, notamment tumeurs cérébrales, malformations congénitales, diabète, troubles émotionnels, épilepsie et convulsions.
    • La caféine : Les boissons caféinées provoquent nervosité, insomnies, pression artérielle élevée, rythme cardiaque irrégulier, taux de cholestérol élevé, pertes de vitamines et de minéraux, kystes aux seins, malformations congénitales et peut-être certaines formes de cancer.
    • L’eau Je déconseille toujours de boire de l’eau du robinet, qui peut contenir un certain nombre de substances chimiques, notamment du chlore, du trihalométhane, du plomb, du cadmium, et divers polluants organiques. L’eau du robinet est l’ingrédient principal des boissons gazeuses en bouteille.

    La surconsommation de sodas et de boissons sucrées est clairement l’une des principales causes de l’épidémie mondiale d’obésité.

    Une étude indépendante menée par des spécialistes et publiée dans le magazine médical anglais The Lancet a mis en évidence un lien très fort entre la consommation de sodas et l’obésité infantile. Les chercheurs ont observé que les enfants de 12 ans qui buvaient régulièrement des sodas avaient plus de risques d’être en surpoids que ceux qui n’en buvaient pas. En fait, chaque portion supplémentaire de soda sucré consommée quotidiennement pendant les presque deux années qu’a duré l’étude, a fait grimper le risque d’obésité de 60%.

    Une autre information qui peut vous donner à réfléchir si vous avez des problèmes de poids : une seule canette de soda par jour peut vous faire prendre jusqu’à 7 kilos par an !

    Voici quelques données supplémentaires qui illustrent les dangers des boissons gazeuses :

    • Un soda par jour augmente de 85% le risque de contracter le diabète
    • Les buveurs de sodas présentent un risque accru de cancer. Alors qu’aux États-Unis, la norme fédérale autorise une quantité maximale de benzène dans l’eau potable de 5 parties par million (ppm), les chercheurs ont mesuré des taux de benzène allant jusqu’à 79 ppm dans certaines boissons gazeuses et parmi les 100 marques testées, la plupart présentaient au moins un taux de benzène décelable
    • Il a été démontré que le soda provoque des dommages à l’ADN – dus au benzoate de sodium, un conservateur couramment utilisé dans de nombreuses boissons gazeuses, et qui a la capacité d’inhiber certaines composantes vitales de l’ADN. Ces dommages peuvent entraîner des maladies telles que cirrhose du foie ou maladie de Parkinson

    Si vous buvez du soda, perdre cette habitude est un moyen simple d’améliorer votre santé. L’eau pure est un choix bien plus sain. Mais si l’envie de boisson gazeuse est trop forte, essayez l’eau minérale gazeuse avec un trait de jus de citron ou de citron vert.
    Il n’y a absolument AUCUNE RAISON de laisser vos enfants boire des sodas. Aucune, nada, zéro. Pas d’excuse. L’élimination des boissons gazeuses de votre alimentation est l’un des facteurs essentiels pour traiter de nombreux problèmes de santé dont vous-même ou vos enfants souffrez.

    Si vous luttez contre une véritable addiction aux sodas (souvenez-vous que le sucre est réellement plus addictif que la cocaïne!), je vous encourage vivement à essayer le Turbo Tapping qui est un outil simple mais très efficace pour vous aider à perdre cette mauvaise habitude. Le Turbo Tapping est une version simplifiée et astucieuse de l’ Emotional Freedom Technique (Technique de Libération Émotionnelle), étudiée pour résoudre de nombreux aspects d’un problème en un temps très court.

  • Le jeûne une nouvelle thérapie

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    Le bienfaits du jeûne thérapeutique.

  • Low carb – 101 recettes pauvres en glucides

    low-carb-magaliLes régimes low carb ont plus de 150 ans. Low carb signifie pauvre en glucides. Les régimes low carb consistent donc à diminuer fortement non seulement le sucre mais aussi pommes de terre, pain, pâtes, riz et produits céréaliers.

    Les études montrent que les régimes low carb sont très efficaces pour contrôler le poids mais pas seulement. Le plus strict, le régime cétogène, a des effets thérapeutiques dans le diabète, l’épilepsie et la migraine. Il est même devenu un traitement d’appoint aux traitements classiques du cancer et de la maladie d’Alzheimer.

    Alors comment se lancer ? Suivez le guide. Ça n’a rien de compliqué ! Magali Walkowicz, diététicienne-nutritionniste, vous donne une mine de conseils pratiques pour passer à une alimentation low carb et vous livre clé en main 101 recettes pour tous les jours. Toutes sont low carb et déclinables en version cétogène. Ainsi chaque membre de la famille peut consommer le même plat, chacun l’adaptera à ses besoins. 

    Bruschetta aux tomates, noix de Saint-Jacques au chorizo, burger de christophine, poulet au gingembre et citron confit, tagliatelles de céleri-rave aux fruits de mer, cake au thé vert, tarte chocolat beurre salé, fat bombs… des entrées, des plats, des légumes, des desserts… Vous ne serez jamais à court d’idées pour vous régaler et prendre soin de vous.

    Date de parution : 28 octobre 2016
    ISBN 978-2-36549-207-2
    208 pages
  • Le cancer peut changer la perception du temps

    Publié le 26 Octobre 2016 sur Mercola.com mercola– Available in drapeau-royaume-uni

    Dr. Mercola

    Paul Kalanithi, décédé à l’âge de 37 ans en mars 2015, a écrit une série de récits poignants décrivant « l’étrange relativité » de vivre en ayant un cancer en phase terminale, et la façon dont cela ébranle votre perception de vous-même et du temps. voici ce qu’il a écrit :1

    « La conjugaison des verbes est devenue confuse. Laquelle était correcte ? ‘Je suis neurochirurgien’, ‘J’étais neurochirurgien’, ‘J’avais été et serai de nouveau neurochirurgien’ ? Graham Greene pensait que la vie était vécue dans les 20 premières années et que le reste n’était qu’un reflet.

    À quel temps vivais-je ? Est-ce que, à la manière d’un personnage épuisé de Greene, j’avais dépassé le temps présent et étais entré dans le plus que parfait ? Le futur semblait vide, et discordant dans la bouche des autres. J’étais récemment à ma 15ème réunion d’anciens élèves de l’université ; cela semblait impoli de répondre aux vieux amis qui me disaient en partant ‘on se revoit à la 25ème’ ! par ‘Probablement pas !’ »

    En plus de nombreuses questions, notamment sur le temps qu’il lui restait à vivre (à laquelle personne ne pouvait répondre avec certitude), Kalanithi a évoqué sa petite fille. Sachant qu’il ne la verrait probablement pas grandir, il voulait qu’elle sache quel bonheur elle lui apportait dans ses derniers instants, « un bonheur que je n’avais jamais connu jusqu’alors, un bonheur qui n’en appelle pas toujours plus, mais qui repose et laisse comblé. »2

    ‘Les journées sont longues, les années courtes’

    L’histoire de Paul Kalanithi a ému de nombreuses personnes. C’est le genre d’exemple qui vous arrête en pleine course, vous fait réfléchir profondément et peut changer votre façon de vivre. Comme il le disait, « les journées sont longues mais les années sont courtes. »

    Vous qui lisez ces lignes souffrez peut-être d’une maladie chronique. L’un de vos proches est peut-être malade, ou vous êtes peut-être en bonne santé mais très conscient que la santé est un cadeau qu’il ne faut pas tenir pour acquis.

    Dans le cas de Paul Kalanithi, les médecins ont découvert une mutation génétique spécifique liée à son cancer. Dans de nombreux autres cas, la cause est inconnue. Ce que nous savons, c’est que chaque membrane cellulaire du corps possède des récepteurs qui reçoivent divers signaux environnementaux, et ce mécanisme contrôle la « lecture » des gènes à l’intérieur des cellules.

    Vos cellules peuvent choisir de lire ou non l’empreinte génétique, en fonction des signaux reçus de l’environnement. Avoir un « programme de cancer » dans votre ADN ne signifie donc pas automatiquement que vous êtes destiné à avoir un cancer. Loin s’en faut. Cette information génétique peut ne jamais être exprimée.

    Le cancer est la seconde cause de décès aux États-Unis

    Malheureusement, malgré les dernières technologies et les « avancées » en médecine, le cancer continue de tuer des gens bien avant leur heure. Et le paradigme médical actuel reste ignorant quand aux causes sous-jacentes des cancers ainsi que sur la façon de les traiter efficacement.

    En 2015, on estime que 1,6 millions de nouveaux cas de cancers seront diagnostiqués aux États-Unis et que près de 600.000 décès seront liés au cancer.3 De plus, le risque de développer ou de mourir d’un cancer est incroyablement élevé.Pour les hommes américains, le risque à vie de développer un cancer est légèrement inférieur à 1 sur 2; pour les femmes, il est un peu plus de 1 sur 3.4

    Il existe de nombreuses causes de cancer, depuis certaines bactéries présentes dans votre bouche jusqu’à des virus, des substances chimiques environnementales, des radiations, etc.

    En 2010, les chercheurs ont étudié des centaines de momies égyptiennes ainsi que des témoignages littéraires de la Grèce antique et des études médicales sur l’homme et l’animal remontant jusqu’à l’âge des dinosaures.5

    Ils n’ont trouvé que des preuves de cancer extrêmement rares dans l’histoire et que ce serait donc une maladie de l’homme moderne: 6


    « Dans les sociétés industrialisées, le cancer est la deuxième cause de décès après les maladies cardiovasculaires. Mais dans les temps anciens, il était extrêmement rare. Il n’y a rien dans l’environnement naturel qui puisse causer le cancer. Il doit donc être une maladie créée par l’homme, liée à la pollution et aux changements de notre régime alimentaire et de notre mode de vie. »

    Ce qu’il est important de retenir est que de nombreux cas de cancer peuvent être évités, ce qui signifie que vous êtes habilités à prendre le contrôle de votre santé. Même les états de la Société américaine du cancer: 7


    « Une proportion importante de cancers pourraient être évités. Tous cancers causés par l’usage du tabac et la consommation excessive d’alcool pourraient être évités complètement …

    En outre, le World Cancer Research Fund a estimé que jusqu’à un tiers des cas de cancer qui se produisent dans les pays économiquement développés comme les États-Unis sont liés à la surcharge pondérale ou l’obésité, l’inactivité physique, et / ou une mauvaise nutrition, et pourrait donc aussi être évités « .

     

    On pense que le nombre de cancers va augmenter de presque 60% dans les 20 prochaines années

    Le Rapport Mondial sur le Cancer de 2014, publié par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), prévoyait que le nombre de cancers allait augmenter de 57% dans les vingt prochaines années.8

    Le rapport qualifie cette prévision de « désastre humain imminent », soulignant que les pays du monde entier devraient recentrer leurs efforts sur la prévention et non uniquement sur le traitement de la maladie. Christopher Wild, directeur de l’Agence Internationale pour la Recherche sur le Cancer a déclaré sur CNN: 9

    « Nous ne pouvons pas prendre une voie sans issue en ce qui concerne le problème du cancer. Il est désespérément nécessaire d’aller plus avant dans la prévention et la détection précoce afin de compléter l’amélioration des traitements et de répondre à l’augmentation alarmante du fardeau du cancer au niveau mondial.« 

    En dehors du nombre de décès, il faut considérer le coût financier du traitement du cancer. D’après le rapport, le coût mondial du traitement du cancer était estimé, en 2010, à 1’160 milliards de dollars. Mais le rapport soulignait également qu’environ la moitié de tous les cancers pouvaient et auraient pu être évités si « les connaissances médicales avaient été utilisées ». Cela inclut l’encouragement de stratégies préventives telles que :

    • Une alimentation saine
    • La pratique d’une activité physique
    • L’arrêt du tabac
    • La réduction de la consommation d’alcool

    Le sucre nourrit-il le cancer ?

    Le vieil adage selon lequel le sucre nourrit le cancer est assez empreint de vérité. Selon une étude ancienne, les femmes âgées qui boivent beaucoup de soda ou d’autres boissons sucrées peuvent courir un risque nettement accru de cancer de l’endomètre 10– un cancer dépendant des œstrogènes qui affecte la muqueuse de l’utérus chez la femme.

    De précédentes recherches ont également montré que le fructose peut favoriser le développement du cancer de nombreuses façons, notamment :

    • En altérant le métabolisme cellulaire
    • En augmentant les dérivés réactifs de l’oxygène (radicaux libres)
    • En endommageant l’ADN
    • En provoquant une inflammation

    En 2010, les chercheurs ont également publié des découvertes indiquant que les cellules cancéreuses utilisent couramment le fructose pour augmenter leur prolifération.11 Les cellules cancéreuses ne réagissent pas au glucose de la même façon. Les cellules cancéreuses utilisées pour cette étude étaient celles d’un cancer du pancréas, qui est généralement considéré comme le cancer le plus mortel et le plus foudroyant.

    Les chercheurs ont découvert que les cellules cancéreuses se développent effectivement grâce au sucre (glucose). Toutefois, les cellules utilisaient le fructose pour la division cellulaire, et accélérer la croissance et la propagation du cancer. Cette différence a clairement des conséquences majeures, et doit être prise en compte par toute personne suivant un traitement contre le cancer ou cherchant à prévenir le cancer, en particulier en évitant de consommer des aliments et boissons transformés contenant du fructose.

    L’activité physique est un autre acteur clé

    Des éléments de plus en plus nombreux prouvent que le sport peut être un élément de succès clé dans la prévention et le traitement du cancer. Les études ont montré également qu’il peut aider à empêcher les récidives, c’est donc véritablement un triple-gagnant. Et pourtant, sans surprise, peu d’oncologues suggèrent à leurs patients de pratiquer une activité physique en dehors de leurs activités quotidiennes, et de nombreux patients atteints de cancer sont réticents à pratiquer une activité physique, ou même à en parler avec leur oncologue.

    Les recherches présentées au Congrès International du Cancer du Foie en 2013, montrent par exemple, que les souris qui ont fait une heure d’exercice par jour sur un tapis roulant motorisé, cinq jours par semaine et pendant 32 semaines, ont connu moins d’incidents de cancer du foie que les souris sédentaires.12 Un rapport publié par l’organisation britannique Macmillan Cancer Support a également fait valoir que l’exercice devrait vraiment faire partie des soins standards du cancer. Il a recommandé que l’on dise à tous les patients qui reçoivent un traitement pour le cancer, de se livrer à un exercice d’intensité modérée pendant deux heures et demie chaque semaine, précisant que les conseils de se reposer et ne pas se dépenser après le traitement est une notion désuète.13

    La recherche a même montré que les patients atteints de cancer du sein ou du côlon qui ont une activité physique régulière ont moitié moins de récidives que les autres. Le Centre Macmillan Support souligne également que l’activité physique peut vous aider à atténuer certains des effets secondaires courants des traitements conventionnels contre le cancer ; elle peut notamment :14

    Réduire la fatigue et améliorer votre niveau d’énergie Aider à gérer le stress, l’anxiété, la baisse de moral ou la dépression Améliorer la santé des os
    Améliorer la santé du cœur (certains traitements de chimiothérapie et de radiothérapie peuvent entrainer des problèmes cardiaques plus tard dans la vie) Développer la force musculaire, soulager la douleur et améliorer l’amplitude de mouvement Aider à maintenir un poids sain
    Améliorer la qualité du sommeil Améliorer l’appétit  

    Mes 12 meilleures stratégies de prévention du cancer

    1. Préparation des aliments : mangez au moins un tiers de vos aliments crus. Évitez les fritures et les grillades ; privilégiez plutôt la cuisson à l’eau, à la vapeur ou le pochage. Pensez à ajouter des aliments anti-cancer à votre alimentation, aliments complets, herbes aromatiques, épices et suppléments, comme des brocolis, des myrtilles et du resvératrol.
    2. Glucide et sucre : réduisez ou éliminez de votre alimentation les aliments transformés, sucre/fructose et les aliments à base de céréales. Cela s’applique aussi aux céréales entières bio non transformées car elles ont tendance à se décomposer rapidement et à faire grimper votre taux d’insuline.

      Les preuves indiquent clairement que si vous voulez éviter le cancer, ou si vous souffrez d’un cancer, vous DEVEZ absolument éviter toutes formes de sucre, en particulier le fructose, qui nourrit les cellules cancéreuses et favorise leur développement. Votre apport total de fructose, comprenant les fruits, ne doit pas dépasser 25 grammes par jour environ.

    3. Protéines et graisses : envisagez de réduire votre consommation de protéines à un gramme par kilo de poids corporel maigre. La plupart des adultes n’ont pas besoin de plus de 100 grammes de protéines par jour, voir même très probablement la moitié. Remplacez l’excès de protéines par des graisses de haute qualité, comme des œufs bio de poules élevées en plein air, des viandes de pâturages de qualité, du beurre cru, des avocats et de l’huile de coco.
    4. OGM : évitez les aliments génétiquement modifiés car ils sont généralement traités avec des herbicides comme le Roundup (glyphosate), et susceptibles d’être cancérigènes. Une équipe de chercheurs français qui a étudié le Roundup de façon poussée a conclu qu’il est toxique pour les cellules humaines, et probablement cancérigènes. Choisissez des aliments frais, bio, et de préférence locaux.
    5. Acides gras oméga-3 d’origine animale : normalisez votre ratio d’acides gras oméga-3 / oméga 6 en consommant de l’huile de krill de haute qualité et en réduisant vos apports d’huiles végétales transformées.
    6. Probiotiques naturels : optimiser votre flore intestinale réduira l’inflammation et renforcera votre réponse immunitaire. Les chercheurs ont découvert un mécanisme dépendant des microbes par lequel certains cancers développent une réponse inflammatoire qui nourrit leur développement et leur propagation. Ils suggèrent qu’inhiber les cytokines inflammatoires peut ralentir la progression du cancer et améliorer la réaction à la chimiothérapie.

      Ajouter quotidiennement des aliments fermentés naturellement, notamment des légumes fermentés à votre alimentation, est un moyen simple de prévenir le cancer ou d’accélérer la guérison. Vous pouvez toujours ajouter également un supplément de probiotiques de haute qualité, mais les aliments naturellement fermentés sont meilleurs.

    7. Le sport : le sport fait baisser le taux d’insuline, ce qui crée un environnement glycémique faible, défavorable au développement et à la propagation des cellules cancéreuses. Au cours d’une étude qui a duré trois mois, portant sur des personnes ayant survécu au cancer et qui venaient juste de terminer leur chimiothérapie, il a été découvert que le sport renforçait les cellules immunitaires combattant la maladie.

      Les chercheurs et les organisations dans le domaine du cancer recommandent de plus en plus de faire d’une activité physique régulière une priorité afin de réduire vos risques de cancer et d’aider à améliorer les issues des cancers. La recherche a également découvert des éléments suggérant que le sport peut contribuer à déclencher l’apoptose (la mort programmée des cellules) des cellules cancéreuses.

      Idéalement, votre programme d’exercices doit comprendre des exercices d’équilibre, de renforcement, de souplesse ainsi qu’un entrainement par intervalle à haute intensité (HIIT). Pour vous aider à démarrer, consultez mon Programme de Peak Fitness.

    8. La vitamine D : il existe des preuves scientifiques indiquant que vous pouvez diminuer votre risque de cancer de plus de la moitié simplement en optimisant votre taux de vitamine D, en vous exposant au soleil de façon appropriée. Votre taux sanguin devrait être maintenu à un niveau stable entre 50 et 70 ng/ml, mais si vous suivez un traitement contre le cancer, il doit être plus proche de 80 à 90 ng/ml pour un bienfait optimal.

      Si vous prenez de la vitamine D par voie orale et souffrez d’un cancer, il serait très prudent de contrôler votre taux sanguin de vitamine D régulièrement, et de prendre un supplément de vitamine K2 car une carence en K2 provoque les symptômes d’une intoxication à la vitamine D.

    9. Le sommeil : il est important de dormir suffisamment, d’un sommeil réparateur. Un mauvais sommeil peut interférer avec votre production de mélatonine, qui est associée à l’augmentation du risque de résistance à l’insuline et au gain de poids, les deux contribuant à la virulence du cancer.
    10. Exposition aux toxines : réduisez votre exposition aux toxines environnementales telles que pesticides, herbicides, produits d’entretien chimiques, plastiques, désodorisants synthétiques et produits cosmétiques toxiques.
    11. Exposition aux radiations : limitez votre exposition et protégez-vous des radiations émises par les téléphones portables, antennes, stations de base et bornes wi-fi, et minimisez votre exposition aux rayonnements émis par les scanners médicaux, notamment les radios dentaires, scanners (CT) et les mammographies.
    12. Gestion du stress : le stress, toutes causes confondues, contribue de façon majeure à la maladie. Il est probable que le stress et les problèmes émotionnels non résolus soient plus importants que les problèmes physiques, il est donc important de vous assurer qu’ils soient gérés. Mon outil favori pour résoudre les problèmes émotionnels est la Technique de Libération Émotionnelle (EFT).

    Êtes-vous atteint d’un cancer ?

    L’une des stratégies les plus importantes que je connaisse pour traiter le cancer est d’affamer ses cellules en les privant de leur source d’alimentation. Contrairement à vos cellules corporelles, qui peuvent brûler indifféremment les glucides ou les graisses comme carburant, les cellules cancéreuses ont perdu cette flexibilité métabolique. Il a été décerné un prix Nobel au Dr. Otto Warburg qui a fait cette découverte il y a plus de 75 ans, et pourtant presque aucun cancérologue n’utilise cette information.

     

    Source et Référence