• Essais cliniques et prospective législative : vers un ”droit à l’essai” pour les malades

    ESSAIS CLINIQUES ET PROSPECTIVE
    LEGISLATIVE : VERS UN « DROIT A L’ESSAI »
    POUR LES MALADES
    Philippe AMIEL

    L’expression « droit à l’essai » a été d’abord utilisée pour désigner la revendication de pouvoir expérimenter sur l’être humain en vertu d’un devoir de participer aux essais biomédicaux qui s’imposerait aux malades. Fondée sur la vieille  tradition de l’hôpital-hospice où les pauvres étaient soignés gratuitement, mais prêtaient, dans un système de contrepartie silencieuse, leur corps à l’enseignement et, le cas échéant, à l’expérimentation, ce « droit à l’essai » des expérimentateurs a été, en pratique, plus ou moins effectif en France jusqu’à ce que la loi du 20 décembre 1988 assortisse enfin d’un encadrement précis l’autorisation explicite qu’elle accordait de pratiquer les « recherches biomédicales ». Avant la loi, c’est seulement le droit pénal qui, par des décisions qui furent peu nombreuses, bornait les pratiques lorsqu’elles ne pouvaient vraiment plus être assimilées à des actes médicaux plus ou moins curatifs. La « loi Huriet-Sérusclat » fut une avancée en France parce qu’elle permettait le contrôle social de pratiques qui se déroulaient auparavant dans une semi-clandestinité préjudiciable à la protection des sujets. Par l’institution d’une obligation que les protocoles fussent revus par un comité indépendant (et donc préalablement formalisés – et déjà tout simplement écrits), comme le préconisait la déclaration d’Helsinki depuis 1975, elle fit faire de grands progrès à la qualité des essais pratiqués en France. Les grandes révisions de cette loi d’autorisation et de protection, en 2004 puis en 2012, poursuivent la – lire le document (PDF)

  • En galaxie Oncologie, revenons aux Lumières : Sapere aude !

    Jean François Le Bitoux

    Une lecture très personnelle du livre de Laurent Schwartz : La Fin des Maladies ? Une Approche Révolutionnaire de la Maladie, 2019, Les Liens Qui Libèrent

    Le livre de Laurent Schwartz est un épisode de plus d’une saga contée dans ses ouvrages précédents dans un accompagnement scientifiquement structuré vers une porte de sortie et une grande bouffée d’oxygène.

    Le sous-titre proposé, « Sapere aude ! », provient du livre. Page 17, l’introduction s’intitule « Sortir de l’ignorance » et, page 166, le paragraphe §30: « Le courage d’innover ». Leur traduction actualisée ne peut qu’être : Sapere aude ! Osez savoir ! La devise des Lumières !

    Je dois afficher que vétérinaire/chercheur des élevages et des milieux aquatiques et ayant la chance de connaître Laurent Schwartz, il m’arrive d’être plus royaliste que le roi. De fait, le vétérinaire de campagne fait de la médecine métabolique à l’insu de son plein gré pour passer d’une espèce à une autre. Quel que soit l’animal concerné, il ausculte les grandes fonctions (digestion, respiration, immunologie, …) le plus souvent avant qu’une « maladie » ne se déclare. Il ne disposait à l’époque, dans les années 1950/70 que d’une vingtaine de molécules à l’arrière de sa 2CV et il prodiguait des conseils zootechniques avant même d’envisager une thérapie médicamenteuse. Par la suite et à la différence d’un chercheur en laboratoire, la pratique naturelle qui s’impose à toute médecine quelle que soit l’espèce, est qu’il faut renforcer les défenses naturelles et s’appuyer sur les énergies disponibles, pour lutter contre le déséquilibre pathologique et les dysfonctionnements observés, dont les mécanismes ne sont jamais totalement connus : il faut quand même soigner ! Reconnaissons que les animaux réagissent souvent mieux et plus vite que l’espèce Homo dite sapiens.

    « Il faut contextualiser avant de hiérarchiser » dit Mona Ozouf, historienne des Lumières. En 2019, il y a encore un côté « Guerre des étoiles » dans la guerre contre les cancers, une autre saga des Jedi contre le mal. A quel épisode en sommes-nous ? J’oserai épisode 9 pour ouvrir un œil neuf sur cette série qui n’en finit pas. Ce livre s’inscrit dans une continuité de livres et d’articles, et dans un accompagnement international qu’il ne faut pas ignorer car il renforce chaque situation. Chacun cherche le soleil et l’essentiel à sa porte en fonction de son expérience. Et chaque expérience personnelle de la cancérogenèse est douloureuse.

    En oncologie, le Web est un générique qui déroule sans fin des résultats succès et échecs, de manière continue avec plus de 500 publications par jour sous le mot « Cancer » sur le seul moteur de recherche PubMed. Sans même évoquer les cours, les conférences, les entrevues qui sont toujours riches d’informations, de vécus qu’aucune publication scientifique ne peut apporter. Ne pas prendre en compte ces observations partagées d’un discours de prix Nobel à la presse quotidienne est une erreur.

    Personne n’aura jamais tout lu mais cette mémoire disponible permet de circuler dans les recoins les plus reculés de la galaxie Oncologie, en tenant compte des dates et des délais. L’impact des radicaux libres en biologie a été découvert au cours des années 1968/75 même si Henri Laborit y faisait allusion bien avant. Le concept d’homéostasie biologie redox d’une cellule vivante ne remonte qu’à l’an 2000. Ce sont ces paramètres et ces domaines qui structurent l’étiologie de la cancérogenèse et l’efficacité de différents traitements métaboliques. Ils disent qu’en pratique « tout se tient » et qu’il existe différentes voies d’accès à la physiologie. Ces paradigmes sont plus complexes que la biologie classique car précisément ils ne sont jamais indépendants les uns des autres. Les publications les plus récentes découvrent de nouveaux liens et des impacts au quotidien : il est normal qu’ils tardent à s’imposer. Mais il faut soigner sans attendre de résultats définitifs !

    Il faut ouvrir un œil exercé, expérimenté des domaines scientifiques encore mal connus, pour y trouver de nouveaux repères et progresser. Lire les contributions de cancérologues depuis une cinquantaine d’années, permet de mieux comprendre les hésitations et les bégaiements de l’histoire : trop d’info tue l’info. Il faut effectivement se remettre en question et choisir des voies d’attaque plus directes et il est difficile de faire rentrer d’anciennes connaissances dans de nouveaux domaines. Il faut pourtant faire cet effort.

    Et c’est bien de cela qu’il s’agit. Afficher « La fin des maladies ? », N’est-ce pas une provocation ? Même avec un point d’interrogation ! Et sous-titrer « Une approche révolutionnaire de la maladie », alors que le nombre de malades augmente. Chacun se sent légitimement visé. Mais quelle pathologie est plus paradoxale que « le » Cancer ? C’est devenu en quelques décennies une maladie si multiple qu’on en arrive à des traitements personnalisés. Et s’il y a des millions de malades mais pas des millions de maladies ?

    Laurent Schwartz s’inscrit dans une double lignée de médecine générale et de réflexion médico-épidémiologique. La médecine de père de famille comporte une bonne dose d’empathie qui n’est plus de mise dans un contexte administratif et économique prégnant. C’était faire de l’humour bon enfant que d’interroger la médecine « Art ou Science ? ». Pour les plus jeunes « Les Arts » renvoient à l’ingénierie et à l’empirisme d’adaptation nécessaire pour être efficace sur le terrain (et les 4 zarts de Brassens !) et « La Science » à l’approche théorique toujours incomplète des phénomènes observés. La réponse était bien entendu : les deux ! Aujourd’hui la réponse à cette interrogation indiscrète est devenue : ni l’un ni l’autre, mais bureaucratie, administration et finance !

    Par-delà l’expérience pratique du Dr. Schwartz, cette réflexion médico philosophique s’inscrit aussi dans la réflexion de Mirko Grmek, épidémiologiste et historien dans les pas de Marc Bloch (L’étrange défaite), qui annonçait une « Troisième révolution scientifique ». (cf. G. Lambert, Vérole, cancer & Cie, La société des maladies, 2009)

    L’approche du médecin et du vétérinaire est d’abord une volonté de soulager le malade et d’utiliser les énergies disponibles pour combattre des erreurs d’aiguillage métaboliques reconnues ou encore ignorées. En cela les résultats de la recherche ne sont jamais suffisants ! Il faut donc retourner sans cesse au chevet des malades et écouter l’évolution des maux pour renforcer son combat sans prétendre en « contrôler » tous les mécanismes.

    La cancérogenèse est une asphyxie cellulaire devenue chronique qui met en route des engrenages pernicieux qui s’installent d’eux-mêmes au cœur de la vie cellulaire en se déconnectant de tissus voisins : une indépendance cellulaire qui s’isole du reste de l’organisme. La médecine métabolique se propose de traiter cet organisme dans son ensemble, de rétablir les liens qui régulent ces fonctions physiologiques énergétiques malades et de soulager ces dysfonctionnements par différentes techniques à l’efficacité reconnue même si les mécanismes intimes ne sont pas complètement éclaircis comme dans le régime cétogène, l’usage d’acide lipoïque, du bleu de méthylène ou de probiotiques. Et la médecine a aussi constaté l’efficacité de ces pratiques dans différentes pathologie lourdes : c’est ce qui permet d’être totalement confiant sur la démarche suivie et d’encourager le Dr. Schwartz.

    Pour mémoire, la découverte de Ignace Semmelweis sur l’efficacité d’une solution de chlore pour prévenir la fièvre puerpérale autour de 1845/50 est resté inaudible pendant plus d’un demi-siècle. C’est en 1915 que cette pratique a été redécouverte sous la forme de la liqueur de Dakin qui fut imposée en chirurgie de guerre par Alexis Carel. Cet oubli s’est installé malgré les progrès microbiologiques des années 1890/95, de Pasteur et Koch et les techniques de cultures de M. Pétri. On peut se demander si le dédain de la médecine de l’époque envers les leçons de M. Semmelweis – « Lavez-vous les mains et la médecine sera plus efficace » – ne serait pas dû au fait qu’on a pu croire que la désinfection était un tour de main pour lutter contre la seule « Fièvre puerpérale », sans autre portée « scientifique » plus générale. Ainsi définir une maladie de manière étroite aurait bloqué les progrès de la médecine pendant un demi-siècle ?

    Je n’ai donc aucun doute que cette pratique soit le chemin à suivre en ayant conscience, que le contraire des Lumières c’est-à-dire l’obscurité et l’inertie du droit à l’ignorance ne prime au quotidien. Déchiffrer les codes biochimiques de ces thérapeutiques permettra d’appréhender, de guérir et de prévenir d’autres pathologies lourdes, d’éliminer des « maladies » dont l’appellation provenait d’une autre époque, et de changer d’ère thérapeutique.

    Par expérience personnelle cette attitude prévaut encore aujourd’hui dans bien d’autres situations pathologiques observables dans d’autres galaxies terrestres. Les cancers touchent aussi les mollusques et je reviendrai sur un autre épisode de cette guerre des cancers et des « maladies » qui n’en sont pas, dans la galaxie Ecologie !

     

  • Comprendre l’effet Warburg : Les exigences métaboliques de la prolifération cellulaire

    1 Department of Medical Oncology, Dana-Farber Cancer Institute, Boston, MA 02115, USA
    2 Beth-Israel Deaconess Cancer Center and Department of Systems Biology, Harvard Medical School, Boston, MA 02115, USA
    3 Department of Cancer Biology, Abramson Cancer Center, University of Pennsylvania, Philadelphia, PA 19104, USA
    * To whom correspondence should be addressed: ude.dravrah.smh@yeltnac_siwel; ude.nnepu.dem.liam@giarc

     
  • Une alimentation faible en glucides et riche en matières grasses peut stimuler le traitement ciblé contre le cancer

    L’association d’un inhibiteur PI3K et de la diète cétogène montre le potentiel d’une stratégie de contrôle de la croissance tumorale chez la souris.
    Weill Cornell Medecine le 4 juillet 2018

    NEW YORK (4 juillet 2018) — Un régime à très faible teneur en glucides et à haute teneur en matières grasses appelé régime cétogène peut améliorer l’efficacité d’une classe émergente de médicaments anticancéreux, selon une étude menée chez la souris par des chercheurs de Weill Cornell Medicine, du Columbia University Irving Medical Center et de NewYork-Presbyterian.

    Dans une étude publiée dans Nature le 4 juillet, les scientifiques fournissent une explication possible pour expliquer pourquoi les médicaments qui ciblent l’enzyme activée par l’insuline phosphatidylinositol-3 kinase (PI3K), dont les mutations ont été impliquées dans de nombreux cancers, n’ont pas donné les résultats escomptés. Et ils identifient une stratégie qui pourrait stimuler le potentiel des thérapies tueuses de tumeurs.

    « Tout médicament qui cible le PI3K peut ne pas être efficace à moins que les patients ne puissent maintenir un faible taux de sucre dans le sang grâce à un régime alimentaire ou à des médicaments « , a déclaré le Dr Lewis C. Cantley, directeur principal du Sandra and Edward Meyer Cancer Center de Weill Cornell Medicine. « Nous avons démontré que si nous maintenons l’insuline avec le régime cétogène, cela améliore considérablement l’efficacité de ces médicaments contre le cancer. »

    Certaines des mutations génétiques les plus courantes observées dans les tumeurs cancéreuses affectent PI3K. La fréquence des mutations du gène en a fait une cible attrayante pour les médicaments contre le cancer, et plus de 20 thérapies qui inhibent l’enzyme PI3K sont entrées dans des essais cliniques.

    Mais jusqu’à présent, les résultats des essais cliniques ont été décevants. Certains patients prenant ces médicaments développent des niveaux excessivement élevés de sucre dans le sang ou d’hyperglycémie. C’est souvent temporaire parce que le pancréas peut habituellement compenser en produisant plus d’insuline. Mais la glycémie de certains patients ne revient pas à la normale et ils doivent cesser de prendre les médicaments.

    « Si nous désactivons la voie PI3K, qui favorise la croissance des cellules cancéreuses, nous devrions voir une réponse clinique à ces médicaments, et nous ne le faisons tout simplement pas « , a déclaré l’auteur principal, le Dr Benjamin D. Hopkins, un associé postdoct chez Weill Cornell Medicine.

    Dans cette étude, le Dr Hopkins et ses coauteurs ont démontré que l’augmentation des taux d’insuline réactive le PI3K chez les souris atteintes de tumeurs pancréatiques traitées avec un inhibiteur du PI3K appelé Buparlisib.  « La réactivation de PI3K dans la tumeur rend le médicament relativement inefficace « , a déclaré le Dr Cantley, professeur de biologie du cancer en médecine à Weill Cornell Medicine. « Le rebondissement de l’insuline sauve la tumeur de la mort. »

    Cette observation a amené les chercheurs à se servir de la boîte à outils de l’endocrinologue pour les traitements qui aident à contrôler la glycémie et les taux d’insuline. Avec les inhibiteurs PI3K, ils ont traité les souris avec les médicaments contre le diabète – la metformine ou les inhibiteurs du co-transporteur sodium-glucose 2 (SGLT2) – ou le régime cétogène.

    La metformine, qui augmente la sensibilité à l’insuline, n’a pas eu beaucoup d’effet sur les pics de glucose ou d’insuline, ou sur les signaux cellulaires qui favorisent la croissance tumorale. Les inhibiteurs SGLT2, qui empêchent la réabsorption du glucose dans les reins afin qu’il soit éliminé dans l’urine, ont réduit les pics de glucose et d’insuline en réponse au traitement PI3K et réduit les signaux de croissance tumorale. Il est important de noter que le régime cétogène, qui est utilisé en clinique depuis environ quatre décennies pour contrôler les niveaux d’insuline, a fait le meilleur travail pour prévenir les pics de glucose et d’insuline et pour atténuer les signaux de croissance tumorale.

    « Le régime cétogène s’est avéré être l’approche parfaite « , a déclaré le Dr Hopkins. « Il a réduit les réserves de glycogène, de sorte que les souris n’ont pas pu libérer du glucose en réponse à l’inhibition de PI3K. Cela suggère que si vous pouvez bloquer les pics de glucose et la rétroaction insulinique subséquente, vous pouvez rendre les médicaments beaucoup plus efficaces pour contrôler la croissance du cancer ».

    « Cette étude représente une approche véritablement novatrice en matière de cancer. Depuis des décennies, nous essayons de modifier le métabolisme humain pour rendre les cellules cancéreuses plus sensibles à la chimiothérapie ou à des médicaments ciblés. Le fait que ce médicament lui-même permettait une sorte de résistance – du moins dans les modèles animaux – est une surprise totale. Nous sommes ravis d’essayer cette approche chez les humains « , a déclaré le Dr Siddhartha Mukherjee, coauteur principal, professeur agrégé de médecine au Columbia University Vagelos College of Physicians and Surgeons et oncologue au NewYork-Presbyterian/Columbia University Irving Medical Center.

    Le Dr Hopkins a mis en garde contre le fait que le régime cétogène seul n’aide pas nécessairement à contrôler la croissance du cancer et, dans certains cas, peut même être nocif. En fait, lorsque les scientifiques ont étudié l’effet du régime cétogène en l’absence d’inhibiteurs PI3K dans plusieurs cancers chez la souris, le régime cétogène a eu peu d’effet sur les tumeurs et a même accéléré la croissance de certaines leucémies.

    Les chercheurs espèrent ensuite étudier si la combinaison d’un inhibiteur PI3K intraveineux approuvé par la FDA avec le régime cétogène, spécialement préparé par des nutritionnistes, est sécuritaire et améliore les résultats pour les personnes atteintes d’un cancer du sein, d’un cancer de l’endomètre, de leucémies ou de lymphomes.

    « Nous devons nous assurer qu’il n’y a pas de toxicité imprévue « , a dit le Dr Cantley. Entre-temps, le Dr Cantley a suggéré que les chercheurs qui testent les médicaments de cette classe surveillent l’alimentation des patients afin de contrôler leur glycémie.

    Weill Cornell Medicine

    Weill Cornell Medicine s’engage à l’excellence dans les soins aux patients, la découverte scientifique et la formation des futurs médecins à New York et dans le monde entier. Les médecins et les scientifiques de Weill Cornell Medicine – professeurs du Weill Cornell Medical College, de la Weill Cornell Graduate School of Medical Sciences et de la Weill Cornell Physician Organization – sont engagés dans des soins cliniques de classe mondiale et des recherches de pointe qui relient les patients aux dernières innovations thérapeutiques et stratégies de prévention. Situé au cœur du corridor scientifique de l’Upper East Side, le puissant réseau de collaborateurs de Weill Cornell Medicine s’étend à l’université mère Cornell University ; au Qatar, où Weill Cornell Medicine-Qatar offre un diplôme médical de l’université Cornell ; et à des programmes en Tanzanie, en Haïti, au Brésil, en Autriche et en Turquie. La faculté de médecine de Weill Cornell fournit des soins complets aux patients au NewYork-Presbyterian/Weill Cornell Medical Center, au NewYork-Presbyterian Lower Manhattan Hospital, au NewYork-Presbyterian Queens et au NewYork-Presbyterian Brooklyn Methodist Hospital. Weill Cornell Medicine est également affiliée à Houston Methodist. Pour plus d’informations, visitez weill.cornell.edu.

    Centre médical Irving de l’Université Columbia

    Le Centre médical Irving de l’Université Columbia assure un leadership international dans les domaines de la recherche fondamentale, préclinique et clinique, de l’éducation médicale et des sciences de la santé et des soins aux patients. Le centre médical forme les futurs leaders et comprend le travail dévoué de nombreux médecins, scientifiques, professionnels de la santé publique, dentistes et infirmières du Collège des médecins et chirurgiens de Vagelos, de la Mailman School of Public Health, du College of Dental Medicine, de la School of Nursing, des départements biomédicaux de la Graduate School of Arts and Sciences et des centres de recherche et institutions connexes. Le Centre médical Irving de l’Université Columbia abrite la plus grande entreprise de recherche médicale de la ville et de l’État de New York et l’un des plus grands cabinets médicaux universitaires du Nord-Est. Pour plus d’informations, visitez cumc.columbia.edu ou columbiadoctors.org.

    NewYork-Presbyterian

    NewYork-Presbyterian est l’un des systèmes de soins de santé universitaires intégrés les plus complets du pays, dont les organisations se consacrent à fournir des soins et des services de la plus haute qualité et avec la plus grande compassion aux patients de la région métropolitaine de New York, à l’échelle nationale et dans le monde entier. En collaboration avec deux écoles de médecine renommées, Weill Cornell Medicine et Columbia University Vagelos College of Physicians and Surgeons, NewYork-Presbyterian est constamment reconnu comme un chef de file en éducation médicale, en recherche révolutionnaire et en soins cliniques innovateurs axés sur le patient.

    NewYork-Presbyterian compte quatre grandes divisions :

    • NewYork-Presbyterian Hospital est classé n°1 dans la région métropolitaine de New York par U.S. News and World Report et a été nommé à plusieurs reprises au tableau d’honneur des « America’s Best Hospitals ».
    • Le réseau hospitalier régional NewYork-Presbyterian Regional Hospital Network comprend les hôpitaux et autres établissements de la région métropolitaine de New York.
    • NewYork-Presbyterian Physician Services, qui met en relation les experts médicaux avec les patients dans leurs communautés.
    • NewYork-Presbyterian Community and Population Health, qui englobe les sites du réseau de soins ambulatoires et les initiatives de soins de santé communautaires, y compris NewYork Quality Care, l’Accountable Care Organization établie conjointement par le NewYork-Presbyterian Hospital, Weill Cornell Medicine et Columbia.

    Pour plus d’informations, visitez www.nyp.org et retrouvez-nous sur Facebook, Twitter et YouTube.

     

    Traduit avec www.DeepL.com/Translator

  • Tabac, alcool et cancer : testez vos connaissances

    Par Camille Gaubert le 30.05.2018 à 09h08 sur Sciences et Avenir  


    40% des cancers sont évitables par un changement de nos comportements. Premiers sur la liste : le tabac et l’alcool, respectivement responsables du tiers et de 10% des décès par cancer. L’Institut national du cancer lance notamment deux mini-quiz interactifs pour tester ses connaissances.

    Quand il s’agit du cancer, est-il plus dangereux de fumer beaucoup mais peu de temps, ou peu sur la durée ? La bière est-elle moins dangereuse que le whisky ? Vous pourrez tester vos réponses sur le site de l’Institut national du cancer (Inca) dans deux mini-quiz très interactifs. Mis en place dans le cadre de la campagne de l’Inca et du ministère de la Santé « Savoir, c’est pouvoir agir« , qui vise à sensibiliser aux habitudes à risque, il vise les 40% de cancers qui pourraient être évités par des changements de comportements… Notamment vis-à-vis du tabac et de l’alcool.

    Principaux facteurs de risque de développer un cancer, la consommation de tabac et d’alcool est en effet responsable de près 60.000 décès par cancers chaque année en France. Pourtant, il s’agit de facteurs de risque modifiables, c’est-à-dire que l’on peut contrôler – contrairement à l’âge, au sexe ou aux antécédents génétiques, par exemple. En adoptant de nouvelles habitudes de vies, 40% de l’ensemble des cancers détectés par an pourraient donc être évités.

    Tabac : premier facteur de risque, il est à l’origine d’un tiers des décès par cancer

    Les cancers liés au tabac sont dus à de nombreuses substances cancérigènes comme le benzène, l’arsenic, le chrome, mais aussi à la fumée contenant du monoxyde de carbone et des particules fines (principaux responsables des maladies cardiovasculaires) et solides (liées aux insuffisances respiratoires). Sur les 150.000 décès par cancers recensés chaque année, 45.000 sont directement attribuables à la consommation du tabac, qui peut être à l’origine de 17 localisations de cancers. A l’origine de 80% des cancers du poumon, le tabac est notamment responsable de 70 % des cancers des voies aérodigestives supérieures (bouche, larynx, pharynx, œsophage), de 50 % des cancers de la vessie et de 30 % des cancers du pancréas. La meilleure stratégie pour réduire son risque individuel de cancers est de ne pas commencer à fumer, ou de s’arrêter, conseille l’Inca.

     

    E-CIGARETTE. Les produits toxiques contenus dans la cigarette n’existent pas à des taux significatifs dans la « vapeur » des e-cigarettes, explique l’Inca, qui s’attend donc à une réduction de ces risques chez les fumeurs de tabac qui passent à l’e-cigarette. Cependant, les données sur les effets d’une utilisation prolongée de ce dispositif sur la santé sont encore insuffisantes pour l’affirmer. Elle est donc déconseillée aux non-fumeurs. D’après le Haut Conseil de santé public (HCSP), l’e-cigarette peut toutefois constituer une aide pour arrêter ou réduire sa consommation de tabac, bien qu’elle ne soit pas officiellement considérée comme un produit d’aide au sevrage tabagique.

    Testez vos connaissances sur le tabac et le cancer

    Alcool : responsable de 10% des décès par cancer

    L’éthanol contenu dans les boissons alcoolisées est transformé dans l’organisme en composés favorisant le développement de cancers, explique l’Inca. Souvent nié ou méconnu, le caractère cancérigène de l’alcool est pourtant clairement établi. Il est responsable de 10 % des décès par cancer, soit environ 15.000 décès chaque année, ce qui en fait le deuxième facteur de risque évitable de cancers. Il est responsable de 58 % des cancers de l’œsophage, 16 % des cancers du côlon et du rectum et 15 % des cancers du sein parmi les 7 localisations de cancers qui lui sont attribuables. Ce risque de cancer augmente dès la consommation moyenne d’un verre par jour – quelle que soit la nature de l’alcool, vin, bière ou alcool fort – et de façon proportionnelle à la quantité consommée. Ainsi, toute consommation régulière d’alcool, même faible, est à risque, rappelle l’Inca. Pour diminuer efficacement son risque de cancers, pas de secret : il faut réduire autant que possible la quantité et la fréquence de sa consommation. Ainsi, le risque de développer un cancer des voies aérodigestives supérieures diminue après 10 ans d’arrêt de la consommation d’alcool. Après 20 ans, il est similaire à celui des personnes qui n’ont jamais bu.

    Testez vos connaissances sur l’alcool et le cancer

    FRANCE. Nous les Français sommes de gros buveurs par rapport aux autres pays. La consommation d’alcool dans l’Hexagone était ainsi estimée à 11,6 litres d’alcool pur par habitant en 2013, soit environ 2,5 verres de 10g d’alcool par jour et par habitant, d’après l’Inca. En baisse par rapport au début des années 1960 – où nous atteignions les 26 litres d’alcool pur par habitant et par an – cette consommation demeure néanmoins l’une des plus élevées en Europe et dans le monde.

    TABAC + ALCOOL. Les effets de l’alcool sont renforcés quand ils sont associés à ceux du tabac : leurs actions conjointes augmentent considérablement les risques de cancers des voies aérodigestives supérieures (bouche, larynx, pharynx, œsophage). Le risque de développer un cancer de la cavité buccale peut être multiplié par 45 chez les grands consommateurs de tabac et d’alcool.

  • Du fonctionnement électromagnétique du vivant, introduction aux découvertes de Louis-Claude Vincent

    Publié par La rédaction de l’AIMSIB | 1er Mars 2018

    Voici peut-être venir l’article le plus dérangeant et le plus complexe que l’AIMSIB n’ait jamais mis en ligne, rédigé par Brigitte Fau une de nos membres émérites dont le parcours professionnel est le plus atypique; DUT en Mesures Physiques, licenciée en Biologie et Physiologie, Maîtrise en Biochimie, formée à l’informatique scientifique (CNAM) puis un jour…responsable système informatique supportant la planification des tirs 19 à 36 pour Ariane Espace et enfin ingénieur Télécom…  Les thèses de Louis-Claude Vincent s’opposent globalement aux théories pasteuriennes du vivant. Le Comité Médical ne peut engager sa responsabilité quant à la teneur de cet article car il avoue sans honte son ignorance en la matière mais il lui paraît intellectuellement enrichissant de tenter de se dégourdir l’esprit à suivre notre alerte auteure.

    On découvre régulièrement qu’un aliment est un extraordinaire antioxydant et celui-ci devient à la mode, jusqu’ à ce qu’une autre étude vous prouve les bienfaits d’un autre aliment et ainsi de suite.

    Mais qu’est-ce qu’un antioxydant ? quel est son intérêt d’un point de vue électrochimique ?

    Quand je dis « électrochimique », c’est déjà un début de réponse.

     

    Vous savez (ou pas) que les réactions du métabolisme sont essentiellement des réactions d’oxydo-réduction et des réactions acido-basiques qui se produisent dans l’eau et grâce à l’eau, par son intermédiaire.

    Une réaction d’oxydo-réduction est un échange d’électron entre un réducteur (ou antioxydant, nous y voilà !) et un oxydant (avide d’électrons).
    Une réaction acido-basique est un échange de « proton » (plus précisément d’un noyau d’hydrogène) entre un acide (fournisseur) et une base (consommatrice de protons).

    Le mouvement de protons produit une énergie magnétique, alors que celui des électrons produit une énergie électrique. En observant ainsi les réactions internes de manière globale, nous nous situons au niveau électromagnétique.

    Nos liquides humains sont plus ou moins chargés en électrons et en protons, et les électrolytes (formés grâce à la dissolution des minéraux en solution, anions et cations) vont à leur tour plus ou moins faciliter le passage du courant électrique (déplacement d’électrons). La différence de potentiel entre réducteur et oxydant est mesurable : c’est le potentiel redox (potentiel de Nernst, en mV) que nous devrions appeler potentiel « électromagnétique » parce qu’il peut s’exprimer en fonction du pH (témoignant de la charge magnétique) et du rH2 (témoignant de la charge électrique) de la solution, ainsi que de la température (réf.1). Ce potentiel apparaît en diagonale sur les diagrammes ci-dessous, il est de l’ordre de 220 mV pour un sang veineux de santé, survolté pour le sang d’une personne cancéreuse. Il est particulièrement survolté pour un épileptique, mais à l’inverse du cancer, le sang est dans ce cas trop fluide (rhô élevé) (réf.2 et 14)

    • Le pH est un nombre compris entre 0 et 14, plus il est proche de 0, plus la solution est acide et contient de protons.
    • Le rH2 (réf.1) est un nombre entre 0 et 48, plus il est faible et plus la solution est réductrice ou anti-oxydante et plus elle contient d’électrons.
    • La résistivité rhô, en ohm.cm, permet de mesurer la charge en électrolytes de la solution (plus la solution contient de minéraux, plus elle sera conductrice et plus sa résistivité sera faible)

     

    Ces 3 paramètres constituent la base de la bio-électronique définie par Louis Claude Vincent en 1948.

    Louis Claude Vincent a eu l’idée de mesurer ces paramètres pour les liquides humains (sang veineux, urine puis plus tard la salive), et en collaboration avec des médecins et des chercheurs, il a mis en évidence un lien étroit entre les valeurs des paramètres de la bio-électronique et différentes maladies (réf.14).

     

    Revenons donc à nos antioxydants : la plupart des maladies dites de « société », sont des maladies dues à une oxydation excessive du sang (rH2 > 26), d’où l’intérêt des antioxydants pour compenser cette dérive. On trouve les antioxydants tout simplement dans une alimentation naturelle (bio) ayant subi le minimum de transformation (aliments crus ou ayant subi une cuisson douce). Particulièrement les racines et bulbes (poussant sous la terre, donc à l’abri de l’oxygène) et les germes sont très antioxydants. Les ferments, les vitamines naturelles, bien sûr, sont précieuses, les aliments lacto-fermentés (non pasteurisés) également : tiens, tiens ! Cela ne vous rappelle-t’il pas quelque chose ? L’extrait de papaye fermenté fourni au pape Jean Paul II par le professeur Montagnier (ref.3).

     

    Le diagramme Vincent, pH en abscisse, rH2 en ordonnée, fait apparaître les milieux « bioélectroniques » (ci-dessous), et donne une représentation intéressante du « terrain biologique » à compléter avec le 3ième paramètre.

    Rappelez vous, ce troisième paramètre : rhô ou résistivité, nous renseigne sur la charge minérale de la solution. On constate, par exemple, qu’une personne qui élimine très peu de minéraux (résistivité de l’urine > 80 ohms.cm) de façon systématique, a vraisemblablement un problème d’élimination au niveau des reins. Ceux-ci sont souvent bouchés à cause des minéraux non assimilables (réf.4) accumulés (eaux minérales, eau du robinet, médicaments…), en effet ces minéraux chargent le sang, et forment des dépöts « sableux » au niveau des reins.

    Louis Claude Vincent constate que les maladies virales (sang oxydé) sont associées à une surcharge minérale du sang ; la cristallisation des minéraux en excès n’aurait-elle pas un lien avec l’aspect des virus, qui semblent tellement insaisissables pour les chercheurs ?

     

    Les milieux bioélectroniques

    1. la zone de construction de la vie
    2. la zone de croissance : dans laquelle apparaissent les maladies de croissance (maladies infantiles)
    3. la zone de dégénérescence dans laquelle apparaissent la plupart de nos maladies de société, dont les névroses.
    4. la zone de destruction dans laquelle apparaissent les maladies bactériennes.

    Diagramme santé

    Homéostasie des paramètres bioélectroniques

     

    Détérioration de la santé

    par rapport à nos maladies de société (observez sang et urine à l’opposé, en théorie) : le sang tend à s’oxyder.

    Restauration de la santé

    Toujours par rapport à nos maladies de société. Quand il est encore temps, on peut tenter de restaurer la santé en rétablissant son terrain, c’est à dire en agissant à l’opposé de la dérive oxydative grâce à nos fameux antioxydants (réf.5). La vitamine C naturelle pourrait être notre « asclepia acida » (réf. 11) ou « médecin acide », elle est en tout cas un excellent restaurateur.

    Exemples de perturbateurs :
    1- Pollution électro-magnétique
    2- Sucre blanc
    3- Pain blanc
    4- Apéritifs digestifs
    5- radiographies – rayons X
    6- Pollution chimique
    7- Vaccins, BCG,
    (Non, représentés; stress, cuissons fortes, Pasteurisation ….)

    Exemples de restaurateurs :
    1- Eau légère (<100 ppm de résidus secs)
    2- Fruits bio
    3- Plantes médicinales, produits ruche
    4- Légumes crus bio
    5- Bulbes et racines crus bio
    6- Lacto-fermentés
    7- Germes
    ( Non représentés; prise de terre, vitamines, aromates …..)

    Vaccins et bio-électronique

    Louis Claude Vincent en 1958 a démontré que les vaccins déportent le terrain vers d’autres maladies souvent plus graves (réf.7).
    Il faudrait faire des mesures bio électroniques des derniers vaccins.
    Ces nouveaux vaccins sont cancérisés (réf.8) afin d’obtenir une multiplication des cellules animales les constituant pour produire en grande quantité et logiquement doivent se trouver dans la zone de dégénérescence (voire même hors de la limite vitale du sang).
    Les adjuvants ont également un effet très important sur le terrain, rendant ‘efficace’ le vaccin dans le sens qu’ils éloignent le terrain de la maladie à ‘prévenir’, et s’il faut des rappels, c’est pour maintenir ce déplacement.
    Tout cela n’a d’effet que d’éloigner le terrain de la zone de santé vers de nouvelles maladies.
    Comment peut-on alors parler de prévention ?
    Pour exemple (extrait d’une conférence de LC Vincent en 1981) :  le premier vaccin anti-variole de Jenner, inoculait le « pus de vaches vérolées ». L’Aiglon vacciné très jeune, a toussé toute sa courte vie. Il est mort à 21 ans « empuanti ». Son autopsie a révélé que ses poumons étaient bourrés du « champignon » venu du germe introduit par le vaccin de Jenner et qui a prospéré dans ses poumons pendant 21 ans.
    Le fils de Jenner et nombre de ses collaborateurs sont morts de la tuberculose (réf.9).
    On pourrait ajouter sur le diagramme, le vaccin antivariolique du temps de Jenner, qui déplaçait le terrain vers la tuberculose.

    Quel est le devenir dans le corps de toutes ces souches animales que l’on injecte avec les vaccins ?

    Quelle nouvelle maladie apparaît après chaque campagne de vaccination ?

     

    Intérêt de la bio-électronique

    Il faut être clair : la bio-électronique n’est pas un outil de diagnostic.

    Jeanne Rousseau (réf.11) a mis en évidence les variations « cosmiques » (circadiennes, lunaires, solaires) des paramètres bio-électroniques.

    Une mesure à un instant T des liquides humains, ne peut aboutir à des conclusions « précises » sur l’état de santé d’un individu. Mais peut apporter quelques éléments à confirmer par d’autres mesures et analyses.

    Ce qui est le plus marquant est la mise en évidence de la notion de terrain.

    On voit clairement que le terrain a évolué avec l’hygiène et l’industrialisation ; des maladies bactériennes (réduites et alcalines), on est passé à un terrain oxydé favorisant les maladies virales, les névroses, les dégénérescences. Et c’est bel et bien, les changements de comportement qui ont fait disparaître ces anciennes maladies et non les vaccins.

    Et justement : on cherche une alternative aux vaccins, la bioélectronique pourrait être un outil idéal de prévention.

    Par exemple, la mesure de la résistivité du sang pourrait vraiment être précieuse pour les cardiologues, la ligne des thromboses (réf.14) montre clairement le risque dû à une perte de fluidité (risque très élevé avec rhô < 160). Il se trouve que les médicaments contre la tension augmentent ce risque et provoquent un encrassement des reins. Il y a de quoi réfléchir sérieusement.

    Jeanne Rousseau aurait aimé ajouter un 4ième paramètre : le pouvoir rotatoire (réf.  11). Cela me paraît judicieux.

     

    En conclusion

    Apprenons à comprendre cette notion de terrain. Retrouvons la maîtrise de notre santé. Nous le voyons l’alimentation industrielle en particulier, le stress, l’environnement électromagnétique, les vaccins… ont un impact évident sur la santé. Nous avons les moyens d’agir de notre propre chef avant de tomber dans la maladie, en corrigeant les déviances qui nous détruisent petit à petit.

    Vous vous dites, comment agir sur notre environnement électromagnétique ? et là encore quelque chose de nouveau pour beaucoup d’entre vous, sans doute : reconnectez vous à la terre ! Vous y déchargerez le survoltage induit par l’environnement en récupérant les électrons de la terre dont nous sommes coupés de plus en plus (réf.6).

    En ce qui concerne l’alimentation, il est évident qu’il nous faut une alimentation variée, naturelle.

    On oublie trop souvent, l’importance de l’eau, qui doit être légère (< 100 ppm de résidus secs) et de l’hydratation : nos cellules ont un besoin urgent d’eau (réf.4).

     

    Pour plus d’informations sur la bioélectronique, j’ai une conférence mise à disposition sur youtube et accessible à partir du lien : https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/la-bioélectronique/

    Le Pr André Fougerousse a connu Louis Claude Vincent et a eu l’occasion de faire une étude de bioélectronique sur le cancer du sein (réf.12), il a créé l’association BEVINKER pour défendre les travaux de Louis Claude Vincent.

     

    L’association Bioélectronique (réf.13) dont je tiens à jour le site WEB, tente de transmettre également ces travaux et la méthode de santé qui en découle par le biais de stages de santé naturelle.

     

    Retrouvez Brigitte Fau sur son site   https://www.bonnes-habitudes.fr/contact/qui-suis-je/

     

    Références :

    1.     Jozsef Orszàgh – Réactions redox et acido-basiques : http://www.eautarcie.org/doc/article-reactions-redox-acid-base-fr.pdf
    2.     Thèse de doctorat – diagramme état de santé / état pathologique p.48 : https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/thèse-de-doctorat/
    3.     https://aimsib.org/2017/11/21/11-vaccins-nobel-bureaucrates-partie-1/
    4.     Marc Henry – « quelle eau boire ? » : https://www.youtube.com/watch?v=kfTNPerx3P0&t=14s
    5.     Roger Castell – la bioélectronique Vincent (2ième édition)
    6.     https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/la-prise-de-terre/
    7.     Louis Claude Vincent « revue de pathologie générale » : http://www.andrefougerousse-recherche.fr/437007926
    8.     Sylvie Simon – Vaccins, mensonges et propagande
    9.     Conférence LC Vincent 1981 – HS 10 de l’Association Bioélectronique (ABE)
    10.   Louis Claude Vincent : « le paradis perdu de Mû »
    11.   https://www.votre-sante-naturelle.fr/accueil/qui-sommes-nous/jeanne-rousseau/
    12.   Association Bevinker : http://www.andrefougerousse-recherche.fr/422952851
    13.   Association Bioélectronique ABE : https://www.votre-sante-naturelle.fr/ https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/la-bioélectronique/

    Source : https://aimsib.org/2018/03/01/fonctionnement-electromagnetique-vivant-introduction-aux-decouvertes-de-louis-claude-vincent/

  • Audience du site guerirducancer.fr

    Nous avons le plaisir et la fierté de porter à votre connaissance, les statistiques de fréquentation de notre site internet.

    Depuis le 21 décembre 2017 vous êtes plus de 20 000 à nous rendre visite chaque mois et vous visionnez plus de 50 000 pages en 30 000 sessions.

    Nous vous remercions de votre fidélité et nous allons faire en sorte que guerirducancer.fr continue de vous séduire en vous apportant un maximum d’informations pertinentes sur le cancer et les recherches du Dr Schwartz..

    N’hésitez pas à nous faire de vos remarques et de vos critiques sur la qualité de nos publications et de vos éventuelles suggestions pour l’améliorer.

  • Le cancer se nourrit de sucre. Le saviez-vous?

     
    Nutritionniste

    Ses convictions : Pour changer ses habitudes alimentaires, il faut reprendre contact avec soi; écouter ses signaux de faim et satiété, changer nos pensées d’auto-sabotage, se faire plaisir et découvrir le goût de manger et de bouger sainement.

    Tout d’abord, tenons-le pour acquis, « nous avons tous un cancer qui dort en nous ». C’est par cet énoncé qu’a commencé la conférence du médecin David Servan-Schreiber, en lien avec son livre Anticancer et présentée à l’Université Laval, le 23 janvier dernier. Puis, le Dr Servan-Schreiber a poursuivi avec une autre révélation-choc : « Le cancer se nourrit de sucre ».

    C’est assez bien connu, notre consommation de sucre augmente constamment depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Elle est passée de 30 kg par personne par année, en 1940, à 70 kg à la fin du XIXe siècle. Nous connaissons aujourd’hui les impacts négatifs du sucre, notamment sur la prise de poids, la carie dentaire et les maladies cardiovasculaires. Mais que le sucre joue un rôle aussi important sur l’apparition du cancer, je trouve ça étonnant!

    C’est le biologiste allemand Otto Heinrich Warburg qui a découvert que le métabolisme des cellules cancéreuses était dépendant du sucre. D’ailleurs, le scanner PET (ou TEP en français), pour détecter le cancer dans l’organisme, mesure les régions qui consomment le plus de glucose. Si, dans une région, on note une consommation excessive de glucose, il est fort probable qu’il s’agit d’un cancer.

    Non seulement le sucre nourrirait les cellules cancéreuses, mais il causerait aussi la croissance de cette maladie. En effet, afin que le sucre soit absorbé par les cellules, le corps sécrète de l’insuline. Et cette sécrétion d’insuline s’accompagne de la libération d’une molécule appelée Insulin-like growth factor-1 (IGF) qui, à son tour, participerait à la croissance des cellules cancéreuses ainsi qu’à leur invasion sur les tissus voisins.

    De plus, l’IGF augmenterait l’inflammation, un autre facteur qui contribuerait à stimuler la croissance des cellules cancéreuses.

    C’est donc dire qu’en plus du sucre, tout aliment ou repas qui stimule beaucoup la production d’insuline aurait le potentiel de créer un milieu idéal pour la croissance de cellules cancéreuses. Nous voilà donc encore devant le fait que notre alimentation hyper moderne est procancer. Les aliments comme les farines blanches, le sirop de maïs élevé en fructose, le pain blanc, le riz instantané, les céréales sucrées, les pâtes trop cuites, etc. ont un impact majeur sur la production d’insuline parce qu’ils ont un index glycémique élevé et qu’ils sont encore très présents dans le régime alimentaire des Occidentaux.

    Bien évidemment, le Dr Servan-Schreiber a aussi abordé plusieurs autres aspects de l’alimentation qui contribuent au cancer, comme le manque de fruits et de légumes et l’excès d’oméga-6 par rapport aux oméga-3.

    Cela étant dit, le défi, maintenant, c’est de fuir les aliments raffinés et transformés en réduisant le nombre de nos visites au restaurant, en évitant les plats déjà préparés et en prenant le temps de cuisiner.

    Jusqu’où êtes-vous prêt à aller dans vos habitudes alimentaires pour vous prémunir contre le cancer? Combien de temps aimeriez-vous consacrer à cette lutte?

    Références
    Servan-Schreiber, David. Anticancer. Prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles. Robert Laffont. Paris. 2007.

    Source
  • Cancer : les nouveaux médicaments seraient peu efficaces.

    Publié le 5 octobre 2017 par par Anne-Laure Lebrun

    Selon une étude britannique, 48 anticancéreux commercialisés entre 2009 et 2013 en Europe ne sont pas efficaces.

    Cancer : les nouveaux médicaments remis en cause BrianAJackson/epictura
     

    Nouveauté ne rime pas toujours avec efficacité, à en croire une étude britannique parue dans le British Medical Journal. Ces travaux rapportent que la moitié des médicaments anti-cancéreux commercialisés en Europe entre 2009 et 2013 n’apportent aucun bénéfice aux patients.

    L’équipe du King College de Londres (Grande-Bratagne) a analysé toute la littérature scientifique portant sur les 48 molécules mises sur le marché ces dernières années. Toutes ont reçu le feu vert de l’Agence européenne du médicament (EMA).

    Or, il apparaît que les experts de l’EMA ne sont pas très exigeants. Les essais cliniques réalisés sur ces différentes spécialités ne suggèrent pas de preuves évidentes d’efficacité. La méthodologie des études est elle aussi en cause. Les chercheurs ont noté qu’une grande majorité des essais ne permettait pas d’apprécier l’impact direct de ces médicaments sur la survie ou la qualité de vie des malades.

    Des bénéfices« marginaux »

    L’étude indique, par exemple, qu’un tiers des spécialités mises sur le marché au cours de cette période ont démontré une prolongation de la survie des malades. Néanmoins, l’effet est réduit : les patients peuvent espérer vivre entre un et six mois de plus. Pis, seulement sept médicaments ont montré une amélioration de la qualité de vie des malades lors des essais cliniques.

    En 2017, les chercheurs ont complété leurs travaux en recherchant des données obtenues en vie réelle sur ces molécules. Plus de trois ans après leur commercialisation, trois spécialités ont montré un prolongement la durée de vie, et sept ont permis une amélioration de la qualité de vie. Reste que ces bénéfices apparaissent « marginaux » lorsque les médicaments sont comparés à un placebo.

     
     
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    Un modèle à revoir

    Pour les gouvernements, la pilule devrait avoir du mal à passer. De fait, ces nouveaux médicaments, souvent présentés comme des innovations, coûtent cher au système de santé.

    « Les dépenses et la toxicité des médicaments anti-cancer sont telles que nous avons l’obligation d’exposer les patients à des traitements qui vont améliorer la survie ou la qualité de vie des malades, a commenté le Pr Vinay Prasad, professeur à l’université de l’Oregon dans un éditorial publié dans le BMJ, ajoutant que ces résultats suggèrent « que nous somme bien loin de ce standard ».

    Dans un autre commentaire, Emma Robertson, une représentante des associations de patients, partage elle aussi son amertume. « Il est clair pour moi et des centaines de malades comme moi que la recherche actuelle et le modèle de développement ont échoué ».

  • Le cancer du poumon est dopé par le sucre

    Publié par Chronimed le 4 juillet 2017
     
     
     

    La croissance de certains cancers du poumon, dits à cellules épidermoïdes, dépend du glucose, montre une étude.

    Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière.

    Les cancers du poumon à cellules épidermoïdes, une forme de cancer non à petites cellules, dépendent du glucose, tandis que les tumeurs de cancers bronchiques non à petites cellules (CBNPC) en sont largement indépendantes.

    Ces résultats se basent sur une analyse d’échantillons de tumeurs chez des patients atteints d’un cancer du poumon, de tumeurs humaines primaires xénogreffées sur des souris et sur les données du Cancer Genome Atlas.

    L’étude a été publiée dans la revue Nature Communications.

    Les chercheurs ont découvert une expression nettement élevée de GLUT1, un transporteur du glucose, dans le cancer du poumon à cellules épidermoïdes.

    Un constat qui suggère que le transporteur GLUT1 et la dépendance tumorale au glucose pourraient être un axe de développement de nouveaux traitements pour combattre la maladie.

    Ces résultats pourraient également avoir des effets en matière de prévention du cancer et de régimes alimentaires chez les malades.

    D’ailleurs, les auteurs se pencheront prochainement sur cette question.

    « Une consommation excessive de sucre peut provoquer des complications comme un diabète », rappelle Jung-Whan Kim, professeur adjoint en sciences biologiques à l’Université du Texas à Dallas, et auteur principal de l’étude. Son équipe souhaite à présent savoir comment d’un point de vue scientifique, la progression du cancer peut être ralentie grâce à un changement de régime alimentaire.

    Article original : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cancer/des-cancers-du-poumon-dopes-par-le-glucose_114217