• V*A*I*N*C*R*E* – Compte-rendu de l’Assemblée Générale Ordinaire du 28 mars 2018

    V*A*I*N*C*R*E*
    Association loi de 1901
    Déclarée sous le numéro W922010678
    SIRET 825 339 963 000 19
    Siège social : 35 rue de Villiers 92200 Neuilly

     

    Compte-rendu de l’Assemblée Générale Ordinaire du 28 mars 2018

    Sur convocation du président, les adhérents se sont réunis en AGO le 28 mars 2018 au Café « Les Fous de l’ile », 33 rue des Deux Ponts, 75004 Paris à 17 heures.

    Sont présents :

    Bertrand Halff, président ; Anne-Catherine Robert-Hauglustaine secrétaire ; Dominique Letessier, Trésorière ; Excusé Jean-Luc Mathieu ; invité Laurent Schwartz.

    Le rapport moral se confond avec le rapport financier, l’activité de notre association étant de recueillir des fonds pour favoriser la recherche et l’information sur le traitement métabolique du cancer.

    A fin décembre 2017, nous avons reçu la somme de 53 256,80 euros essentiellement grâce à l’aide du site guérir-le-cancer qui soutient notre action et que nous remercions vivement, ainsi d’ailleurs que tous les donateurs.

    Par ailleurs, nous n’avons aucun frais de fonctionnement, en dehors des frais de banque et de quelques frais de poste.

    Mais nous avons investis, intellectuellement du moins, dans un article de Jorgelindo da Veiga, rémunéré sous la forme de droits d’auteur. Le synopsis de cet article est joint. Cela pour la somme de : 1654,90 euros

    De même, nous avons financé des recherches sur :

    1- L’effet de l’association de MetaBloc et Hypochlorite de Calcium sur la prolifération cellulaire.

    2- Étudier l’effet de changement de pHi sur la cancérisation.

    Pour la somme de : 8462,68 euros

    « Monsieur le président,

    Ces résultats expérimentaux démontrent que l’action antitumorale de l’hypochlorite diminue le pH intracellulaire. Ceci est conforme aux hypothèses soulevées. En diminuant le pH il relance l’activité mitochondriale. Il semble que l’activité de l’hypochlorite soit majorée par le traitement métabolique.

    Laurent Schwartz »

    Nous avons financé le voyage du docteur Schwartz à Baltimore pour sa participation à un colloque sur notre sujet pour : 716,83 euros

    Ci –joint le compte rendu en annexe.

    Nous avons financé pour 720 euros environ, le voyage du Docteur Schwartz à Londres pour rencontrer les médecins d’une nouvelle clinique prétendant travailler sur le métabolisme, malheureusement sans intérêt.

     

    Nos projets sont les suivants :

    Des discussions sont très avancées, grâce à l’intervention de Jean-Luc Mathieu qui a « réveillé » des négociations entreprises avec l’Institut du Cerveau et de la Moelle, à la Salpêtrière, pour des essais thérapeutiques sur le glioblastome ou cancer primaire du cerveau.

    Le processus est long : il faut se mettre d’accord aussi bien sur la technique des essais, que sur les aspects juridiques de cette coopération. Le budget à prévoir sera conséquent : ces essais sont en trois étapes, chaque étape dépendant du succès de la précédente :

    D’abord le traitement de cellules cancéreuses en boîte de Pietri puis sur des souris, puis sur des malades.

    Pour l’instant, seul le premier stade est envisagé, pour une somme d’environ 30.000 euros que nous pouvons financer grâce aux dons reçus.

    Pour les stades suivants s’il y a lieu, l’ICM a dit pouvoir nous aider quant au financement grâce aux dons qu’ils reçoivent de leur côté. Il est évident que si le résultat est probant, ils seront intéressés à poursuivre !

    À ce sujet, l’aspect juridique assez complexe nous obligera à consulter un avocat spécialisé.

    Enfin, last but not least, le silence de l’administration fiscale à notre demande de rescrit fait que nous sommes autorisés à délivrer des reçus permettant la déductibilité des dons dans le cadre de l’impôt sur le revenu, ce qui est une excellente nouvelle. Nous n’avons dû attendre qu’un an….

    Après ces exposés et après discussion, le quitus est voté à l’unanimité pour le rapport moral et le rapport financier.

    Ensuite, le bureau est réélu à l’unanimité, tous ses membres se représentant.

    Après quoi l’AGO est close à 18 heures.


    Annexe 1

     Synopsis de l’article De Jorgelindo da Silva

    Le document sur lequel a travaillé Jorgelindo Da Veiga a permis de rédiger le cas des deux patients sous-jacents dans une revue médicale. C’est la première fois que l’on associe le chlorite au traitement métabolique.

    A l’automne 2016, un patient atteint d’un cancer du pancréas incurable me téléphona. Son cancer avait bloqué les voies biliaires et il était devenu ictérique avec augmentation de la bilirubine et des transaminases. Je lui conseillais, une intervention pour contourner l’obstacle puis une chimiothérapie par le 5 Fluoro-uracile, une drogue de chimiothérapie peu toxique et bien connue des cancérologues. A cette chimiothérapie, j’aurais associé un traitement métabolique soit de l’acide lipoïque et l’hydroxycitrate. Six mois plus tard; ce patient m’appela, une seconde fois pour me demander conseil. Il avait bien subi l’opération de dérivation. Il avait pris le traitement métabolique mais pas la chimiothérapie. Suivant les conseils d’une amie elle aussi atteinte d’un cancer du pancréas, il avait opté pour de la vitamine B17 et surtout du chlorite. Son cancer du pancréas avait disparu, sa biologie, un temps fortement perturbée s’était normalisée. Il avait repris ses activités de céramiste.

    Le chlorite de sodium se trouve facilement dans le commerce car c’est ce que rajoute le randonneur à son eau de boisson quand il part dans des pays exotiques. Seul le chlorite de sodium est sans effet. Il faut l’activer. Ce premier patient mélange donc une goutte de chlorite de sodium et une goutte d’acide chlorhydrique. Il attend trois minutes pour que se produise un troisième composé, le seul actif : le dioxyde de chlore. C’est là une molécule instable. Il faut la boire diluée dans de l’eau immédiatement sinon elle disparaitrait. Les chimistes parlent de radicaux libres.

    Il prend une trentaine de gouttes répartis en une dizaine de prises par jour.

    Il avait rajouté au chlorite et à l’hypochlorite à l’acide lipoïque et l’hydroxicitrate.

    Le deuxième patient est lui atteint d’un cancer de la prostate hormono-résistant. C’est un chercheur de 66 ans.

    Son cancer l’avait frappé sans prémices un jour d’aout 2016. Un début dramatique avec une métastase osseuse qui comprimait la moelle épinière le paralysant. Et donc en urgence, une chirurgie qui avait libéré la moelle de l’obstacle et établit le diagnostic. L’histologie montra que ce cancer des os avait une origine prostatique. Son PSA était à 1300 (Gleason 8).

    Après une laminectomie en urgence, il bénéficia d’une rééducation efficace. Le traitement de ce type de cancer est l’hormonothérapie par Firmagon.

    Dans un grand centre anti cancéreux parisien, son oncologue lui affirma que son espérance de vie était d’un an. On lui proposa d’associer à l’hormonothérapie une chimiothérapie intraveineuse par Taxotère. Il ne supporta pas la chimiothérapie qu’il arrêta au bout de deux injections.

    Par contre, il associa à l’hormonothérapie un régime cétogène et un traitement métabolique par acide lipoïque et hydroxicitrate. Il obtint de son médecin traitant une ordonnance pour analyser chaque lundi son PSA. Chaque matin, il se pèse et dose sa glycémie et sa cétonurie et à chaque occasion son pH urinaire. Le PSA continua à baisser et dix mois après le début de la maladie le PSA était à 25. Pour commencer à remonter et les douleurs osseuses commencèrent à se réactiver.

    Il prend une seule goutte  de dioxyde de chlore, le premier jour pour augmenter progressivement, le nombre de prises. Dans un deuxième temps, il augmente alors le nombre de gouttes par prise pour monter à trois voire quatre gouttes par prise. Une dose plus élevée entraine un effet secondaire: de la nausée voire de la diarrhée.

    Lorsque son PSA est à 52, il est à 30 gouttes de chlorite. Et semaine après semaine le PSA commence à baisser de deux à trois unités par semaine. Tout se passe bien pendant deux mois mais le PSA est à 26. Joseph marche sans béquille car les douleurs métastatiques ont disparu. Mais le PSA recommence à grimper progressivement pour remonter en trois semaines à 39.

    Nous comprenons à ce moment-là la nécessité d’un traitement diurne mais aussi nocturne. Le dioxyde de chlore a une demi-vie courte. La majorité du produit a disparu en une heure.

    Ce deuxième patient augmente donc le nombre de prises en se réveillant toutes les 2h. Il prend alors une quarantaine de gouttes par jour. Le PSA s’abaisse progressivement en quelques semaines à 20. Les douleurs s’amendent puis disparaissent. Un Pet scan (une injection de sucre radioactif qui se fixe sur les sites cancéreux) montre que le cancer est en rémission.

    Jorgelindo a donc contribué à décrire ces deux observations dans un discours médical en anglais.


    Annexe 2

    Réunion Baltimore
    Laurent Schwartz

    20 nov.

    La réunion à Baltimore (Maritime center) a été organisée par la fondation Yu  (http://yufoundation.org/future-projects) du  nom de son fondateur le Dr George Yu, un urologue affilié à l’université de John Hopkins de Baltimore. Cette réunion réunissait des cancérologues, des neurologues, des diététiciens et des patients. Il y avait aussi des ateliers de cuisine cétogène organisé par des cuisiniers affiliés aux cliniques de « bien-être » américaine. Par contre il n’y avait aucun représentant de l’industrie pharmaceutique ou de la Doxa cancérologique

    La réunion se tient durant trois jours dans la grande banlieue de Baltimore pour isoler les participants et leur permettre de se parler plus facilement.

    Il y a plusieurs points de consensus. Une dizaine de présentation montrant l’efficacité du régime cétogène à la fois dans le cancer mais aussi dans le Parkinson et dans la maladie d’Alzheimer. Ce sont là toujours que des études cas-témoins pas des études normées randomisées comme dans les publications internationales.

    A la différence de la réunion de septembre 2017 à l’Institut Gustave Roussy de Villejuif, le but n’est pas d’organiser des essais thérapeutiques. Les participants les pensent inutiles tant ils sont convaincus de l’efficacité du régime cétogène.

    En sus de l’omniprésent régime cétogène il y a présentation de plusieurs molécules intéressantes: dichloroacetate, bromopyruvate…

    Une clinique anglaise présente des résultats intéressants dans le traitement du glioblastome (http://careoncologyclinic.com/). Ils utilisent en sus du traitement conventionnel de la Metformine du Mebendazole (un antiparasitaire) une statine et un antibiotique. Je vais aller les rencontrer début décembre.

    Cette réunion m’a permis d’affiner notre démarche pour les essais

    La biologie moderne peut guider le traitement. Il existe des tests sanguins qui détectent des cellules cancéreuses circulantes. Plus la peine donc de mettre une aiguille dans la tumeur au risque de complication ou d’un essaimage. Les cellules cancéreuses présentes dans le sang sont isolées et exposées aux anticancéreux, qu’il s’agisse de chimiothérapie traditionnelle ou molécules ciblant le métabolisme. Cela permettra un premier filtre en éliminant les médicaments qui ne montrent aucun signe d’efficacité. Cela permettra aussi de tester des combinaisons de deux ou trois médicaments pour affiner le traitement. C’est ainsi que procède le médecin devant une septicémie. Il isole le germe et l’antibiogramme c’est à dire la sensibilité du germe aux antibiotiques guidera le traitement. Le clinicien choisira l’antibiotique le plus efficace et le moins toxique (et éventuellement le moins cher). En cancérologie comme en infectiologie, il est des dizaines de médicaments. Pour ne parler que de l’approche métabolique, il y a le bromopyruvate, le deoxyglucose, le mannoheptulose qui bloquent la captation de sucre par la tumeur Il est aussi d’autres traitements comme le Dichlore-acétate ou le CPI 613 qui ciblent la même enzyme que l’acide lipoïque. La vitamine C à fortes doses, la vitamine B17 sont probablement efficaces. Il est deux cas de figure forcément schématique. Soit le médecin (et donc le patient) est dans l’urgence. La tumeur s’étend rapidement et menace les organes vitaux. Dans ce cas-là, le plus raisonnable sera de coupler un régime cétogène, un traitement métabolique et une chimiothérapie. Le traitement sera ajusté en fonction des résultats de la biologie et de la réponse tumorale.

    Si le pronostic est mauvais mais que le médecin pense disposer de quelques semaines sans menace immédiate, il pourra tenter d’éviter une chimiothérapie agressive. Pour cela il a de nombreuses possibilités qu’il doit associer. Pour moi, je crois à une association première entre le chlorite la chimiothérapie à dose raisonnable avec le régime cétogène et le traitement métabolique.

    Ceci n’est possible qu’avec un le dosage (au moins hebdomadaire voire mieux quotidien) des marqueurs tumoraux.

    Si un traitement est efficace en cancérologie cela se verra facilement. Plutôt que de comparer un traitement à un autre, je crois à l’ajustement. Sélectionner les médicaments  par le biais de la biologie, puis adapter selon les marqueurs tumoraux.

    Au fond c’est ce que fait le médecin quand il sélectionne son antibiotique grâce à une analyse biologique du germe puis adapte son traitement à la clinique mais aussi à la vitesse de sédimentation ou plus récemment à la CRP.

  • Du fonctionnement électromagnétique du vivant, introduction aux découvertes de Louis-Claude Vincent

    Publié par La rédaction de l’AIMSIB | 1er Mars 2018

    Voici peut-être venir l’article le plus dérangeant et le plus complexe que l’AIMSIB n’ait jamais mis en ligne, rédigé par Brigitte Fau une de nos membres émérites dont le parcours professionnel est le plus atypique; DUT en Mesures Physiques, licenciée en Biologie et Physiologie, Maîtrise en Biochimie, formée à l’informatique scientifique (CNAM) puis un jour…responsable système informatique supportant la planification des tirs 19 à 36 pour Ariane Espace et enfin ingénieur Télécom…  Les thèses de Louis-Claude Vincent s’opposent globalement aux théories pasteuriennes du vivant. Le Comité Médical ne peut engager sa responsabilité quant à la teneur de cet article car il avoue sans honte son ignorance en la matière mais il lui paraît intellectuellement enrichissant de tenter de se dégourdir l’esprit à suivre notre alerte auteure.

    On découvre régulièrement qu’un aliment est un extraordinaire antioxydant et celui-ci devient à la mode, jusqu’ à ce qu’une autre étude vous prouve les bienfaits d’un autre aliment et ainsi de suite.

    Mais qu’est-ce qu’un antioxydant ? quel est son intérêt d’un point de vue électrochimique ?

    Quand je dis « électrochimique », c’est déjà un début de réponse.

     

    Vous savez (ou pas) que les réactions du métabolisme sont essentiellement des réactions d’oxydo-réduction et des réactions acido-basiques qui se produisent dans l’eau et grâce à l’eau, par son intermédiaire.

    Une réaction d’oxydo-réduction est un échange d’électron entre un réducteur (ou antioxydant, nous y voilà !) et un oxydant (avide d’électrons).
    Une réaction acido-basique est un échange de « proton » (plus précisément d’un noyau d’hydrogène) entre un acide (fournisseur) et une base (consommatrice de protons).

    Le mouvement de protons produit une énergie magnétique, alors que celui des électrons produit une énergie électrique. En observant ainsi les réactions internes de manière globale, nous nous situons au niveau électromagnétique.

    Nos liquides humains sont plus ou moins chargés en électrons et en protons, et les électrolytes (formés grâce à la dissolution des minéraux en solution, anions et cations) vont à leur tour plus ou moins faciliter le passage du courant électrique (déplacement d’électrons). La différence de potentiel entre réducteur et oxydant est mesurable : c’est le potentiel redox (potentiel de Nernst, en mV) que nous devrions appeler potentiel « électromagnétique » parce qu’il peut s’exprimer en fonction du pH (témoignant de la charge magnétique) et du rH2 (témoignant de la charge électrique) de la solution, ainsi que de la température (réf.1). Ce potentiel apparaît en diagonale sur les diagrammes ci-dessous, il est de l’ordre de 220 mV pour un sang veineux de santé, survolté pour le sang d’une personne cancéreuse. Il est particulièrement survolté pour un épileptique, mais à l’inverse du cancer, le sang est dans ce cas trop fluide (rhô élevé) (réf.2 et 14)

    • Le pH est un nombre compris entre 0 et 14, plus il est proche de 0, plus la solution est acide et contient de protons.
    • Le rH2 (réf.1) est un nombre entre 0 et 48, plus il est faible et plus la solution est réductrice ou anti-oxydante et plus elle contient d’électrons.
    • La résistivité rhô, en ohm.cm, permet de mesurer la charge en électrolytes de la solution (plus la solution contient de minéraux, plus elle sera conductrice et plus sa résistivité sera faible)

     

    Ces 3 paramètres constituent la base de la bio-électronique définie par Louis Claude Vincent en 1948.

    Louis Claude Vincent a eu l’idée de mesurer ces paramètres pour les liquides humains (sang veineux, urine puis plus tard la salive), et en collaboration avec des médecins et des chercheurs, il a mis en évidence un lien étroit entre les valeurs des paramètres de la bio-électronique et différentes maladies (réf.14).

     

    Revenons donc à nos antioxydants : la plupart des maladies dites de « société », sont des maladies dues à une oxydation excessive du sang (rH2 > 26), d’où l’intérêt des antioxydants pour compenser cette dérive. On trouve les antioxydants tout simplement dans une alimentation naturelle (bio) ayant subi le minimum de transformation (aliments crus ou ayant subi une cuisson douce). Particulièrement les racines et bulbes (poussant sous la terre, donc à l’abri de l’oxygène) et les germes sont très antioxydants. Les ferments, les vitamines naturelles, bien sûr, sont précieuses, les aliments lacto-fermentés (non pasteurisés) également : tiens, tiens ! Cela ne vous rappelle-t’il pas quelque chose ? L’extrait de papaye fermenté fourni au pape Jean Paul II par le professeur Montagnier (ref.3).

     

    Le diagramme Vincent, pH en abscisse, rH2 en ordonnée, fait apparaître les milieux « bioélectroniques » (ci-dessous), et donne une représentation intéressante du « terrain biologique » à compléter avec le 3ième paramètre.

    Rappelez vous, ce troisième paramètre : rhô ou résistivité, nous renseigne sur la charge minérale de la solution. On constate, par exemple, qu’une personne qui élimine très peu de minéraux (résistivité de l’urine > 80 ohms.cm) de façon systématique, a vraisemblablement un problème d’élimination au niveau des reins. Ceux-ci sont souvent bouchés à cause des minéraux non assimilables (réf.4) accumulés (eaux minérales, eau du robinet, médicaments…), en effet ces minéraux chargent le sang, et forment des dépöts « sableux » au niveau des reins.

    Louis Claude Vincent constate que les maladies virales (sang oxydé) sont associées à une surcharge minérale du sang ; la cristallisation des minéraux en excès n’aurait-elle pas un lien avec l’aspect des virus, qui semblent tellement insaisissables pour les chercheurs ?

     

    Les milieux bioélectroniques

    1. la zone de construction de la vie
    2. la zone de croissance : dans laquelle apparaissent les maladies de croissance (maladies infantiles)
    3. la zone de dégénérescence dans laquelle apparaissent la plupart de nos maladies de société, dont les névroses.
    4. la zone de destruction dans laquelle apparaissent les maladies bactériennes.

    Diagramme santé

    Homéostasie des paramètres bioélectroniques

     

    Détérioration de la santé

    par rapport à nos maladies de société (observez sang et urine à l’opposé, en théorie) : le sang tend à s’oxyder.

    Restauration de la santé

    Toujours par rapport à nos maladies de société. Quand il est encore temps, on peut tenter de restaurer la santé en rétablissant son terrain, c’est à dire en agissant à l’opposé de la dérive oxydative grâce à nos fameux antioxydants (réf.5). La vitamine C naturelle pourrait être notre « asclepia acida » (réf. 11) ou « médecin acide », elle est en tout cas un excellent restaurateur.

    Exemples de perturbateurs :
    1- Pollution électro-magnétique
    2- Sucre blanc
    3- Pain blanc
    4- Apéritifs digestifs
    5- radiographies – rayons X
    6- Pollution chimique
    7- Vaccins, BCG,
    (Non, représentés; stress, cuissons fortes, Pasteurisation ….)

    Exemples de restaurateurs :
    1- Eau légère (<100 ppm de résidus secs)
    2- Fruits bio
    3- Plantes médicinales, produits ruche
    4- Légumes crus bio
    5- Bulbes et racines crus bio
    6- Lacto-fermentés
    7- Germes
    ( Non représentés; prise de terre, vitamines, aromates …..)

    Vaccins et bio-électronique

    Louis Claude Vincent en 1958 a démontré que les vaccins déportent le terrain vers d’autres maladies souvent plus graves (réf.7).
    Il faudrait faire des mesures bio électroniques des derniers vaccins.
    Ces nouveaux vaccins sont cancérisés (réf.8) afin d’obtenir une multiplication des cellules animales les constituant pour produire en grande quantité et logiquement doivent se trouver dans la zone de dégénérescence (voire même hors de la limite vitale du sang).
    Les adjuvants ont également un effet très important sur le terrain, rendant ‘efficace’ le vaccin dans le sens qu’ils éloignent le terrain de la maladie à ‘prévenir’, et s’il faut des rappels, c’est pour maintenir ce déplacement.
    Tout cela n’a d’effet que d’éloigner le terrain de la zone de santé vers de nouvelles maladies.
    Comment peut-on alors parler de prévention ?
    Pour exemple (extrait d’une conférence de LC Vincent en 1981) :  le premier vaccin anti-variole de Jenner, inoculait le « pus de vaches vérolées ». L’Aiglon vacciné très jeune, a toussé toute sa courte vie. Il est mort à 21 ans « empuanti ». Son autopsie a révélé que ses poumons étaient bourrés du « champignon » venu du germe introduit par le vaccin de Jenner et qui a prospéré dans ses poumons pendant 21 ans.
    Le fils de Jenner et nombre de ses collaborateurs sont morts de la tuberculose (réf.9).
    On pourrait ajouter sur le diagramme, le vaccin antivariolique du temps de Jenner, qui déplaçait le terrain vers la tuberculose.

    Quel est le devenir dans le corps de toutes ces souches animales que l’on injecte avec les vaccins ?

    Quelle nouvelle maladie apparaît après chaque campagne de vaccination ?

     

    Intérêt de la bio-électronique

    Il faut être clair : la bio-électronique n’est pas un outil de diagnostic.

    Jeanne Rousseau (réf.11) a mis en évidence les variations « cosmiques » (circadiennes, lunaires, solaires) des paramètres bio-électroniques.

    Une mesure à un instant T des liquides humains, ne peut aboutir à des conclusions « précises » sur l’état de santé d’un individu. Mais peut apporter quelques éléments à confirmer par d’autres mesures et analyses.

    Ce qui est le plus marquant est la mise en évidence de la notion de terrain.

    On voit clairement que le terrain a évolué avec l’hygiène et l’industrialisation ; des maladies bactériennes (réduites et alcalines), on est passé à un terrain oxydé favorisant les maladies virales, les névroses, les dégénérescences. Et c’est bel et bien, les changements de comportement qui ont fait disparaître ces anciennes maladies et non les vaccins.

    Et justement : on cherche une alternative aux vaccins, la bioélectronique pourrait être un outil idéal de prévention.

    Par exemple, la mesure de la résistivité du sang pourrait vraiment être précieuse pour les cardiologues, la ligne des thromboses (réf.14) montre clairement le risque dû à une perte de fluidité (risque très élevé avec rhô < 160). Il se trouve que les médicaments contre la tension augmentent ce risque et provoquent un encrassement des reins. Il y a de quoi réfléchir sérieusement.

    Jeanne Rousseau aurait aimé ajouter un 4ième paramètre : le pouvoir rotatoire (réf.  11). Cela me paraît judicieux.

     

    En conclusion

    Apprenons à comprendre cette notion de terrain. Retrouvons la maîtrise de notre santé. Nous le voyons l’alimentation industrielle en particulier, le stress, l’environnement électromagnétique, les vaccins… ont un impact évident sur la santé. Nous avons les moyens d’agir de notre propre chef avant de tomber dans la maladie, en corrigeant les déviances qui nous détruisent petit à petit.

    Vous vous dites, comment agir sur notre environnement électromagnétique ? et là encore quelque chose de nouveau pour beaucoup d’entre vous, sans doute : reconnectez vous à la terre ! Vous y déchargerez le survoltage induit par l’environnement en récupérant les électrons de la terre dont nous sommes coupés de plus en plus (réf.6).

    En ce qui concerne l’alimentation, il est évident qu’il nous faut une alimentation variée, naturelle.

    On oublie trop souvent, l’importance de l’eau, qui doit être légère (< 100 ppm de résidus secs) et de l’hydratation : nos cellules ont un besoin urgent d’eau (réf.4).

     

    Pour plus d’informations sur la bioélectronique, j’ai une conférence mise à disposition sur youtube et accessible à partir du lien : https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/la-bioélectronique/

    Le Pr André Fougerousse a connu Louis Claude Vincent et a eu l’occasion de faire une étude de bioélectronique sur le cancer du sein (réf.12), il a créé l’association BEVINKER pour défendre les travaux de Louis Claude Vincent.

     

    L’association Bioélectronique (réf.13) dont je tiens à jour le site WEB, tente de transmettre également ces travaux et la méthode de santé qui en découle par le biais de stages de santé naturelle.

     

    Retrouvez Brigitte Fau sur son site   https://www.bonnes-habitudes.fr/contact/qui-suis-je/

     

    Références :

    1.     Jozsef Orszàgh – Réactions redox et acido-basiques : http://www.eautarcie.org/doc/article-reactions-redox-acid-base-fr.pdf
    2.     Thèse de doctorat – diagramme état de santé / état pathologique p.48 : https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/thèse-de-doctorat/
    3.     https://aimsib.org/2017/11/21/11-vaccins-nobel-bureaucrates-partie-1/
    4.     Marc Henry – « quelle eau boire ? » : https://www.youtube.com/watch?v=kfTNPerx3P0&t=14s
    5.     Roger Castell – la bioélectronique Vincent (2ième édition)
    6.     https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/la-prise-de-terre/
    7.     Louis Claude Vincent « revue de pathologie générale » : http://www.andrefougerousse-recherche.fr/437007926
    8.     Sylvie Simon – Vaccins, mensonges et propagande
    9.     Conférence LC Vincent 1981 – HS 10 de l’Association Bioélectronique (ABE)
    10.   Louis Claude Vincent : « le paradis perdu de Mû »
    11.   https://www.votre-sante-naturelle.fr/accueil/qui-sommes-nous/jeanne-rousseau/
    12.   Association Bevinker : http://www.andrefougerousse-recherche.fr/422952851
    13.   Association Bioélectronique ABE : https://www.votre-sante-naturelle.fr/ https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/la-bioélectronique/

    Source : https://aimsib.org/2018/03/01/fonctionnement-electromagnetique-vivant-introduction-aux-decouvertes-de-louis-claude-vincent/

  • Merci pour vos dons !

    V*A*I*N*C*R*E*
    Association loi de 1901
    Déclarée sous le n° W922010678
    Siège social : 35 rue de Villiers 92200 Neuilly

    Bertrand Halff
    Président
    onyarrivera@free.fr

    Paris, le 15 décembre 2017

    Note 1 d’information aux donateurs

    Madame, Monsieur,

    Nous avons promis de vous tenir au courant. Voici donc ce que nous avons fait et où nous en sommes.
    Nous avons financé un article par un jeune chercheur, Jorgelindo da Vega Moreira tendant à démontrer que le changement de pH agit sur le développement de la cellule cancéreuse.

    Le résultat étant probant, nous avons financé plusieurs études auprès du laboratoire Nosco, destinées à montrer le rôle de l’association de l’hypochlorite de calcium et du Metabloc, sur la prolifération de cellules cancéreuses et sur le changement de pH, sur la cancérisation.
    En effet, il faut penser que Metabloc seul ne suffit pas, mais qu’une association avec l’hypochlorite de calcium peut avoir un effet bénéfique permettant de relancer la mitochondrie.

    Résultat positif.

    Nous avons financé deux voyages du docteur Schwartz : l’un à Baltimore pour participer à un colloque sur les traitements alternatifs où il a pu rencontrer d’autres scientifiques étudiant les moyens de sevrer la cellule de sucre, fructose et glucose, l’autre à Londres pour visiter une clinique prétendant traiter le métabolisme, hélas, visite décevante.
    Enfin, nous sommes sur le point de signer un accord de mécénat avec l’Institut de la Moelle et du Cerveau sur l’étude de l’action des molécules que nous connaissons, acide lipoïdique, hydroxycitrate auxquels s’ajoute maintenant l’hypochlorite de calcium sur le développement de cellules cancéreuses provenant de glioblastomes de patients.

    Dès que nous aurons avancé davantage, nous vous tiendrons au courant.
    Mais nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions ou interrogations ou suggestions.

    Très amicalement vôtre

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  • Audience du site guerirducancer.fr

    Nous avons le plaisir et la fierté de porter à votre connaissance, les statistiques de fréquentation de notre site internet.

    Depuis le 21 décembre 2017 vous êtes plus de 20 000 à nous rendre visite chaque mois et vous visionnez plus de 50 000 pages en 30 000 sessions.

    Nous vous remercions de votre fidélité et nous allons faire en sorte que guerirducancer.fr continue de vous séduire en vous apportant un maximum d’informations pertinentes sur le cancer et les recherches du Dr Schwartz..

    N’hésitez pas à nous faire de vos remarques et de vos critiques sur la qualité de nos publications et de vos éventuelles suggestions pour l’améliorer.

  • Le cancer se nourrit de sucre. Le saviez-vous?

     
    Nutritionniste

    Ses convictions : Pour changer ses habitudes alimentaires, il faut reprendre contact avec soi; écouter ses signaux de faim et satiété, changer nos pensées d’auto-sabotage, se faire plaisir et découvrir le goût de manger et de bouger sainement.

    Tout d’abord, tenons-le pour acquis, « nous avons tous un cancer qui dort en nous ». C’est par cet énoncé qu’a commencé la conférence du médecin David Servan-Schreiber, en lien avec son livre Anticancer et présentée à l’Université Laval, le 23 janvier dernier. Puis, le Dr Servan-Schreiber a poursuivi avec une autre révélation-choc : « Le cancer se nourrit de sucre ».

    C’est assez bien connu, notre consommation de sucre augmente constamment depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Elle est passée de 30 kg par personne par année, en 1940, à 70 kg à la fin du XIXe siècle. Nous connaissons aujourd’hui les impacts négatifs du sucre, notamment sur la prise de poids, la carie dentaire et les maladies cardiovasculaires. Mais que le sucre joue un rôle aussi important sur l’apparition du cancer, je trouve ça étonnant!

    C’est le biologiste allemand Otto Heinrich Warburg qui a découvert que le métabolisme des cellules cancéreuses était dépendant du sucre. D’ailleurs, le scanner PET (ou TEP en français), pour détecter le cancer dans l’organisme, mesure les régions qui consomment le plus de glucose. Si, dans une région, on note une consommation excessive de glucose, il est fort probable qu’il s’agit d’un cancer.

    Non seulement le sucre nourrirait les cellules cancéreuses, mais il causerait aussi la croissance de cette maladie. En effet, afin que le sucre soit absorbé par les cellules, le corps sécrète de l’insuline. Et cette sécrétion d’insuline s’accompagne de la libération d’une molécule appelée Insulin-like growth factor-1 (IGF) qui, à son tour, participerait à la croissance des cellules cancéreuses ainsi qu’à leur invasion sur les tissus voisins.

    De plus, l’IGF augmenterait l’inflammation, un autre facteur qui contribuerait à stimuler la croissance des cellules cancéreuses.

    C’est donc dire qu’en plus du sucre, tout aliment ou repas qui stimule beaucoup la production d’insuline aurait le potentiel de créer un milieu idéal pour la croissance de cellules cancéreuses. Nous voilà donc encore devant le fait que notre alimentation hyper moderne est procancer. Les aliments comme les farines blanches, le sirop de maïs élevé en fructose, le pain blanc, le riz instantané, les céréales sucrées, les pâtes trop cuites, etc. ont un impact majeur sur la production d’insuline parce qu’ils ont un index glycémique élevé et qu’ils sont encore très présents dans le régime alimentaire des Occidentaux.

    Bien évidemment, le Dr Servan-Schreiber a aussi abordé plusieurs autres aspects de l’alimentation qui contribuent au cancer, comme le manque de fruits et de légumes et l’excès d’oméga-6 par rapport aux oméga-3.

    Cela étant dit, le défi, maintenant, c’est de fuir les aliments raffinés et transformés en réduisant le nombre de nos visites au restaurant, en évitant les plats déjà préparés et en prenant le temps de cuisiner.

    Jusqu’où êtes-vous prêt à aller dans vos habitudes alimentaires pour vous prémunir contre le cancer? Combien de temps aimeriez-vous consacrer à cette lutte?

    Références
    Servan-Schreiber, David. Anticancer. Prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles. Robert Laffont. Paris. 2007.

    Source
  • Cancer : les nouveaux médicaments seraient peu efficaces.

    Publié le 5 octobre 2017 par par Anne-Laure Lebrun

    Selon une étude britannique, 48 anticancéreux commercialisés entre 2009 et 2013 en Europe ne sont pas efficaces.

    Cancer : les nouveaux médicaments remis en cause BrianAJackson/epictura
     

    Nouveauté ne rime pas toujours avec efficacité, à en croire une étude britannique parue dans le British Medical Journal. Ces travaux rapportent que la moitié des médicaments anti-cancéreux commercialisés en Europe entre 2009 et 2013 n’apportent aucun bénéfice aux patients.

    L’équipe du King College de Londres (Grande-Bratagne) a analysé toute la littérature scientifique portant sur les 48 molécules mises sur le marché ces dernières années. Toutes ont reçu le feu vert de l’Agence européenne du médicament (EMA).

    Or, il apparaît que les experts de l’EMA ne sont pas très exigeants. Les essais cliniques réalisés sur ces différentes spécialités ne suggèrent pas de preuves évidentes d’efficacité. La méthodologie des études est elle aussi en cause. Les chercheurs ont noté qu’une grande majorité des essais ne permettait pas d’apprécier l’impact direct de ces médicaments sur la survie ou la qualité de vie des malades.

    Des bénéfices« marginaux »

    L’étude indique, par exemple, qu’un tiers des spécialités mises sur le marché au cours de cette période ont démontré une prolongation de la survie des malades. Néanmoins, l’effet est réduit : les patients peuvent espérer vivre entre un et six mois de plus. Pis, seulement sept médicaments ont montré une amélioration de la qualité de vie des malades lors des essais cliniques.

    En 2017, les chercheurs ont complété leurs travaux en recherchant des données obtenues en vie réelle sur ces molécules. Plus de trois ans après leur commercialisation, trois spécialités ont montré un prolongement la durée de vie, et sept ont permis une amélioration de la qualité de vie. Reste que ces bénéfices apparaissent « marginaux » lorsque les médicaments sont comparés à un placebo.

     
     
    LIENS SUR LE MÊME THÈME

     

    Un modèle à revoir

    Pour les gouvernements, la pilule devrait avoir du mal à passer. De fait, ces nouveaux médicaments, souvent présentés comme des innovations, coûtent cher au système de santé.

    « Les dépenses et la toxicité des médicaments anti-cancer sont telles que nous avons l’obligation d’exposer les patients à des traitements qui vont améliorer la survie ou la qualité de vie des malades, a commenté le Pr Vinay Prasad, professeur à l’université de l’Oregon dans un éditorial publié dans le BMJ, ajoutant que ces résultats suggèrent « que nous somme bien loin de ce standard ».

    Dans un autre commentaire, Emma Robertson, une représentante des associations de patients, partage elle aussi son amertume. « Il est clair pour moi et des centaines de malades comme moi que la recherche actuelle et le modèle de développement ont échoué ».

  • Le cancer du poumon est dopé par le sucre

    Publié par Chronimed le 4 juillet 2017
     
     
     

    La croissance de certains cancers du poumon, dits à cellules épidermoïdes, dépend du glucose, montre une étude.

    Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière.

    Les cancers du poumon à cellules épidermoïdes, une forme de cancer non à petites cellules, dépendent du glucose, tandis que les tumeurs de cancers bronchiques non à petites cellules (CBNPC) en sont largement indépendantes.

    Ces résultats se basent sur une analyse d’échantillons de tumeurs chez des patients atteints d’un cancer du poumon, de tumeurs humaines primaires xénogreffées sur des souris et sur les données du Cancer Genome Atlas.

    L’étude a été publiée dans la revue Nature Communications.

    Les chercheurs ont découvert une expression nettement élevée de GLUT1, un transporteur du glucose, dans le cancer du poumon à cellules épidermoïdes.

    Un constat qui suggère que le transporteur GLUT1 et la dépendance tumorale au glucose pourraient être un axe de développement de nouveaux traitements pour combattre la maladie.

    Ces résultats pourraient également avoir des effets en matière de prévention du cancer et de régimes alimentaires chez les malades.

    D’ailleurs, les auteurs se pencheront prochainement sur cette question.

    « Une consommation excessive de sucre peut provoquer des complications comme un diabète », rappelle Jung-Whan Kim, professeur adjoint en sciences biologiques à l’Université du Texas à Dallas, et auteur principal de l’étude. Son équipe souhaite à présent savoir comment d’un point de vue scientifique, la progression du cancer peut être ralentie grâce à un changement de régime alimentaire.

    Article original : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cancer/des-cancers-du-poumon-dopes-par-le-glucose_114217

  • Le cancer est une maladie métabolique des mitochondries.

    Publié par Chronimed le14 mai 2017
     
    Cancer is widely considered a genetic disease involving nuclear mutations in oncogenes and tumor suppressor genes.
    This view persists despite the numerous inconsistencies associated with the somatic mutation theory. In contrast to the somatic mutation theory, emerging evidence suggests that cancer is a mitochondrial metabolic disease, according to the original theory of Otto Warburg.
    The findings are reviewed from nuclear cytoplasm transfer experiments that relate to the origin of cancer.
    The evidence from these experiments is difficult to reconcile with the somatic mutation theory, but is consistent with the notion that cancer is primarily a mitochondrial metabolic disease.
     
    Article intégral :
    http://mercola.fileburst.com/PDF/SpecialReports/Seyfried-Frontiers-2015.pdf
     
    Cell Dev. Biol., 07 juillet 2015
    Https://doi.org/10.3389/fcell.2015.00043
     
    Le cancer comme une maladie métabolique mitochondriale
    Thomas N. Seyfried * Département de biologie, Boston College, Chestnut Hill, MA, États-Unis
    Le cancer est largement considéré comme une maladie génétique impliquant des mutations nucléaires chez les oncogènes et les gènes suppresseurs de tumeurs.
    Cette vue persiste malgré les nombreuses incohérences associées à la théorie de la mutation somatique.
    Contrairement à la théorie de la mutation somatique, des preuves émergentes suggèrent que le cancer est une maladie métabolique mitochondriale, selon la théorie originale d’Otto Warburg.
    Les résultats sont examinés à partir d’expériences de transfert de cytoplasmes nucléaires qui se rapportent à l’origine du cancer.
    La preuve de ces expériences est difficile à concilier avec la théorie de la mutation somatique, mais est conforme à la notion selon laquelle le cancer est avant tout une maladie métabolique mitochondriale.
     
    Article intégral :
    http://journal.frontiersin.org/article/10.3389/fcell.2015.00043/full
  • Le rat-taupe nu utilise une stratégie de survie végétale

    Publié par Chronimed le 6 mai 2017

    Le rat-taupe nu sait utiliser le fructose à la place du glucose et ne présente jamais de cancer. Cette stratégie de survie vient des plantes.

    .
    Ils sont chaleureux, dentés, roses, et presque sans poils et tout simplement étranges, mais l’un des nombreux traits étranges des rongeurs appelés rataupnu est qu’ils vivent dans un souterrain dans les déserts de l’Afrique de l’Est et pourraient un jour être très valorisés.
    Les scientifiques ont déclaré jeudi que les rongeurs, privés d’oxygène dans leurs terriers souterrains bondés, survivent en passant à un type unique de métabolisme basé sur le sucre fructose plutôt que le glucose habituel, et il est le seul animal connu pour savoir le faire.
    La métabolisation du fructose est une stratégie végétale, et les chercheurs ont été surpris de la voir chez un mammifère.
    Ils espèrent maintenant tirer parti des leçons apprises de ce rongeur pour concevoir des thérapies futures pour les patients afin de prévenir les dégâts calamiteux lors des crises cardiaques ou des accidents vasculaires cérébraux lorsque le sang oxygéné ne peut pas atteindre le cerveau.
    Les rats taupes nus, ont-ils découvert, peuvent survivre jusqu’à 18 minutes sans oxygène et au moins cinq heures dans des conditions à faible teneur en oxygène qui tueraient une personne en quelques minutes.
    Plus étroitement liés aux porcs-épics que les taupes ou les rats, ils prospèrent dans des colonies accueillant jusqu’à 300 membres, y compris une reine d’élevage dans une structure sociale de coopération comme l’insecte dans la collecte des aliments et le creusement de tunnels.
    Avec tous ces rongeurs respirant et obstruant les terriers, ils rencontrent souvent des conditions de faible émission d’oxygène et de dioxyde de carbone.
    « Les rats taupes nus ont évolué dans un environnement extrêmement différent de la plupart des autres mammifères et ils ont mis des millions d’années pour savoir comment survivre à la privation dramatique d’oxygène », a déclaré le neurobiologiste Thomas Park de l’Université de l’Illinois à Chicago, qui a aidé à Étude publiée dans la revue Science.
    Dans des conditions de faible teneur en oxygène, ils entrent dans un état de coma et libèrent du fructose dans le sang.
    En changeant leur métabolisme du système à base de glucose normal qui repose sur l’oxygène vers un système à base de fructose qui ne le permet pas, ils peuvent alimenter des organes vitaux comme le cœur et le cerveau.
    Les rats taupes nus vivent jusqu’à 30 ans, des décennies beaucoup plus longues que les autres rongeurs, et ils sont immunisés contre le cancer et ne ressentent pas beaucoup de douleurs.
    En tant que seul mammifère à sang froid, ils se regroupent dans des tas de mole pour se réchauffer.
    Leurs lèvres se ferment derrière leurs dents afin qu’elles puissent creuser avec leurs dents sans avoir de la saleté dans leur bouche.
    Leurs oreilles et leurs yeux sont minuscules et ils ont une mauvaise vue.
    « Le fructose a été lié à l’obésité et au syndrome métabolique, mais c’est parce que nous le consommons trop dans les boissons sucrées et la malbouffe.
    Peut-être y a-t-il une utilisation, et une importance du fructose à doses modérées après tout », a ajouté la biologiste moléculaire Jane Reznick Du Max Delbrück Centre de médecine moléculaire dans l’association Helmholtz à Berlin.
    (Rapport de Will Dunham, édité par Sandra Maler)
    Par Will Dunham | WASHINGTON.
    Publication originale : Reuters Science News | Thu Apr 20, 2017 | 8:02pm BST
  • Est-ce que le stress émotionnel augmente le risque de cancer du sein?

    Pressés? Cliquez ici pour lire le résumé de l’article …

    La Saint-Valentin approche. Elle est considérée comme un jour pour les amoureux et le romantisme, et même s’il peut être merveilleux pour certains … il peut aussi être stressant et même franchement désagréable pour les autres.

    Vous pourriez être contrarié de ne pas avoir de partenaire, ou être en deuil de la perte d’un être cher, ou ressentir de la colère quand votre bien-aimé ne reconnaît pas ce jour particulier.

    Vous pouvez ressentir la négligence, la colère, le mal, la perte, la haine, le ressentiment ou la douleur. Alors qu’il est certainement désagréable sur le moment, saviez-vous que ce stress émotionnel est également impliqué dans le développement et la progression du cancer du sein?

    La médecine moderne attribue le développement du cancer aux changements de l’ADN qui réduisent ou éliminent les contrôles normaux sur la croissance cellulaire et la mort cellulaire programmée. Un nombre croissant de personnes est prêt à accepter le fait que les toxines environnementales, les virus et l’exposition aux rayonnements sont impliqués dans le développement du cancer. La recherche occidentale soutient même l’idée que la dépression peut nuire à la fonction du système immunitaire – la première ligne de défense contre le cancer.

    Cependant, rarement le stress émotionnel a été considéré particulièrement pertinent dans le processus du cancer, par la médecine conventionnelle.

    Le point de vue de la médecine chinoise traditionnelle sur le stress émotionnel et le cancer

    Alors que la médecine occidentale peut ne pas le reconnaître, l’idée que la détresse émotionnelle peut contribuer au développement du cancer est connue depuis l’Antiquité en Chine. La médecine traditionnelle chinoise (MTC) considère que toutes les maladies internes ou chroniques sont causées par les sept émotions majeures – la colère, le choc, la joie, la peur, la dépression, l’anxiété et la tristesse.

    Le point de vue médical chinois traditionnel de l’étiologie du cancer (l’étiologie signifie la cause), qui a évolué au cours de plusieurs siècles, reconnaît l’impact des altérations génétiques et des toxines environnementales comme contributeurs à la maladie. Toutefois, la MTC comprend que, bien qu’il existe de nombreuses raisons pour le cancer, une des principales causes est les émotions.

    La MTC souligne les contributions émotionnelles dans le développement du cancer. En particulier, elle considère la dépression (comme dans la colère réprimée), la douleur (généralement en raison de la mort d’un être cher), et l’anxiété (inquiétude et peur, et la pensée circulaire excessive – beaucoup d’idées pendent autour) comme des facteurs contributeurs majeurs.

    La MTC attribue cela à l’énergie stagnante. Si la stagnation se poursuit, elle peut éventuellement se présenter comme une tumeur ou un autre type d’activité cellulaire excessive. Elle a cru que le corps humain est sujet au cancer en cas de stress émotionnel ou de perturbation.

    Selon le Journal Internet de l’Institut de Médecine Traditionnelle et de Soins de Santé Préventifs, un texte de la dynastie Ming du chirurgien Chen Shigong (1555-1636) indiquait que le cancer du sein « résulte de l’anxiété, de la dépression émotionnelle et de « trop y penser » qui altèrent le foie, la rate et le cœur et provoque l’obstruction des canaux ».

    Cette théorie est mentionnée dans d’autres classiques médicaux chinois, tels que Yellow Emperor’s Canon of Internal Medicine et Golden Mirror of Original Medicine.

    De nombreuses études intermédiaires et actuelles ont trouvé la même chose. Par exemple, une étude chinoise de 2016 a révélé que des facteurs psychologiques comme le stress, l’anxiété et la dépression peuvent être considérés comme des prédicteurs du risque de cancer du sein.

    Comment le stress émotionnel altère vos gènes

    Il y a aussi le champ naissant de « psycho-neuro-immunologie. » C’est l’étude de la façon dont les états psychologiques, tels que détectés dans l’activité du système nerveux, impactent le système immunitaire.

    La psycho-neuro-immunologie implique la connexion entre le cerveau, le système nerveux périphérique et le corps. Elle suggère que le stress émotionnel augmente la prédisposition d’une personne au cancer en modifiant les gènes qui contrôlent la réponse au stress.

    Les mécanismes par lesquels les émotions peuvent favoriser le processus du cancer comprennent l’augmentation des hormones de stress qui diminuent les fonctions immunitaires et altèrent le métabolisme des hormones et les toxines environnementales.

    En bref, la théorie est que nos cerveaux stressés envoient des signaux à nos glandes surrénales pour produire des hormones de stress. À leur tour, ces hormones de stress déclenchent une activité cancéreuse telle que la production de radicaux libres (lésions de l’ADN), l’inflammation, la mort des cellules cancéreuses et la stimulation des facteurs de croissance qui peuvent favoriser la croissance des cellules tumorales. Une fois qu’une tumeur s’est formée, le stress émotionnel contribue alors à la progression de la maladie.

    Le Système Nerveux Sympathique et la Réponse «Lutte, Vol ou Blocage»

    Le système nerveux sympathique (SNS) est le système primaire impliqué dans la lutte, le vol ou la réponse au blocage. Ce mécanisme de réponse est câblé dans le système nerveux comme un moyen de répondre à la douleur ou le stress, y compris le stress de la colère.

    Nous pouvons nous en éloigner, lutter contre lui, ou l’occulter, mais tant que nous sommes exposés à un danger (réel ou implicite), nous resterons dans ce mode, reproduisant des dommages sans fin à notre santé physique et émotionnelle

    De nombreuses études ont montré que le SNS, lorsqu’il est activé de façon chronique, peut effectivement favoriser le développement et la propagation du cancer. C’est parce que les mécanismes d’adrénaline et de stimulation de la noradrénaline peuvent modifier le code génétique, dégrader l’ADN et déclencher une cascade de processus pro-cancéreux.

    Le Stress Émotionnel Modifie les Gènes: la «Nouvelle» Vue Occidentale

    Jusqu’à récemment, il semblait y avoir seulement une relation causale entre le stress et la maladie, du moins dans la médecine occidentale. Cependant, des études récentes ont montré que les traumatismes émotionnels réprimés affectent réellement notre ADN, et heureusement, plus de chercheurs et de médecins en prennent note. Fait important, il est maintenant reconnu que la connexion corps-esprit au cancer n’est pas une philosophie; C’est un fait biologique.

    Les influences environnementales, telles que le stress et les émotions, modifient les gènes. Comme mentionné ci-dessus, il existe un certain nombre de facteurs qui altèrent les cellules. Notamment, ce sont les mêmes stress psychologiques que la chronique dans la médecine traditionnelle chinoise. Il peut s’agir d’un choc inévitable, de sentiments refoulés, de chagrin, de dépression, d’isolement, de traumatisme émotionnel et de conflit externe.

    Pour être clair, alors que les émotions toxiques ne changent pas réellement nos gènes, ils déclenchent une poussée de changements cellulaires entraînant un cancer. La dégradation continue de la structure épigénétique de nos gènes conduit à une immunité altérée et une sensibilité accrue à la mutation cellulaire.

    En d’autres termes, alors que notre ADN est bloqué à la conception, les facteurs émotionnels peuvent précipiter une réaction chimique dans notre corps qui peut en permanence modifier la façon dont nos gènes réagissent.

    Par exemple, dans le cancer du sein, le gène qui inhibe normalement la croissance des tumeurs (le gène P53) est désactivé par les expériences négatives tandis que d’autres gènes qui favorisent la propagation du cancer sont activés (tels que le gène Bcl2).

    Les Cellules Souches du Cancer et le Stress Émotionnel

    Un autre point très important est que les cellules souches cancéreuses (CSC) sont incitées à se regrouper et à croître à cause des facteurs inflammatoires liés à divers facteurs de stress sur le corps – y compris les émotions toxiques. (Les cellules souches cancéreuses sont les seules cellules cancéreuses qui peuvent métastaser, et elles sont souvent résistantes aux médicaments chimiothérapeutiques standards ainsi qu’à la radiothérapie). C’est encore une autre raison de stress émotionnel est sans aucun doute une cause majeure du cancer et de sa récurrence.

    Alors qu’une déception n’est pas susceptible de vous donner le cancer, le stress émotionnel chronique va certainement augmenter votre risque de cancer et de sa récurrence.

    Étant donné qu’il est tout à fait clair que la détresse émotionnelle peut contribuer au développement de maladies comme le cancer, il est important de réduire ses effets négatifs sur la santé. Il n’est pas toujours facile de gérer notre colère, mais il est important de trouver des débouchés constructifs pour elle.

    Apprendre à contrôler le stress émotionnel est clairement important pour la prévention du cancer ainsi que la progression de la maladie.

    Faire face au stress émotionnel
    Pour l’instant, il n’y a pas une pilule magique qui puisse libérer l’esprit de toutes les atrocités de la vie. Cependant, la respiration profonde calme un système nerveux sympathique augmenté responsable de la lutte ou de la fuite et détend le corps. L’exercice, une alimentation saine, et la poursuite d’activités apaisant l’esprit telles que le yoga, la méditation, la Technique de Libération Émotionnelle (EFT), la psychothérapie, le Reiki, Qi gong, la musicothérapie et la médecine traditionnelle chinoise peuvent être utiles.

    L’épuisement mental est nuisible et les responsabilités de vie doivent être compensées par le divertissement et le rire. S’efforcer de se concentrer sur la vie, de passer du temps avec les amis et la famille et d’embrasser un sentiment de gratitude non seulement réduit votre risque de cancer, mais vous fera de vous une personne beaucoup plus heureuse et en bonne santé … si c’est la Saint-Valentin ou tout autre jour de l’année.
    Vivez votre vie sans la menace du cancer.

     

    Résumé de l’article

    • Alors que la médecine occidentale peut ne pas le reconnaître, l’idée que le stress émotionnel peut contribuer au développement du cancer est connu depuis l’Antiquité en Chine.
    • Médecine traditionnelle chinoise (MTC) comprend que, bien qu’il existe de nombreuses raisons pour le cancer, une des principales causes est les émotions.
    • En particulier, elle considère la dépression (comme la colère refoulée), la douleur (généralement en raison de la mort d’un être cher), et l’anxiété (inquiétude et peur, et l’excès de ressassage) comme étant des facteurs contributifs majeurs.
    • Il y a aussi le champ naissant de la «psycho-neuro-immunologie» qui est l’étude de la façon dont les états psychologiques, tels que détectés dans l’activité du système nerveux, ont un impact sur le système immunitaire. Il suggère que le stress émotionnel augmente la prédisposition d’une personne au cancer en modifiant les gènes qui contrôlent la réponse au stress.
    • Tandis que les émotions toxiques ne changent pas réellement nos gènes, elles déclenchent une poussée des changements cellulaires entraînant le cancer. La dégradation continue de la structure épigénétique de nos gènes conduit à une immunité altérée et une sensibilité accrue à la mutation cellulaire.
    • Alors qu’une déception n’est pas susceptible de vous donner le cancer, le stress émotionnel chronique va certainement augmenter votre risque de cancer et de sa récurrence.
    • Il n’existe pas de pilule magique qui puisse libérer l’esprit de toutes les atrocités de la vie. Cependant, la respiration profonde, calme un système nerveux sympathique exacerbé responsable de la lutte ou de la fuite et détend le corps. L’exercice, une alimentation saine, et la poursuite d’activités apaisant l’esprit telles que le yoga, la méditation, la Technique de Libération Émotionnelle (EFT), la psychothérapie, le Reiki, Qi gong, la musicothérapie et la médecine traditionnelle chinoise peuvent être utiles.

    Source : https://thetruthaboutcancer.com/emotional-stress-breast-cancer/?utm_source=SM-Facebook&utm_medium=fb-ttac&utm_term=emotional-stress-breast-cancer&utm_content=FB-emotional-stress-breast-cancer